Saint-André-le-Coq

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Saint-André-le-Coq
Entrée par la route départementale 91.
Entrée par la route départementale 91.
Blason de Saint-André-le-Coq
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Riom
Canton Maringues
Intercommunalité Communauté de communes Limagne Bords d'Allier
Maire
Mandat
Dominique Busson
2014-2020
Code postal 63310
Code commune 63317
Démographie
Population
municipale
528 hab. (2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 53″ Nord 3° 18′ 39″ Est / 45.9647, 3.3108
Altitude Min. 303 m – Max. 386 m
Superficie 18,02 km2
Localisation

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Saint-André-le-Coq

Saint-André-le-Coq est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-André-le-Coq se situe au cœur de la verte Limagne, à égale distance de Clermont-Ferrand (28 km), Riom (22 km) et Thiers (20 km), les villes les plus « importantes » du Puy-de-Dôme, et Vichy (26 km).

Saint-André-le-Coq a été le centre de l'Europe des douze entre 1987 et 1989 (date à laquelle la RDA et la RFA se sont réunifiées).

Saint-André-le-Coq est composée de trois villages : Pagnant, le village le plus important, Saint-André-le-Coq et enfin le Cohat.

Sept communes sont limitrophes[1] :

Communes limitrophes de Saint-André-le-Coq
Thuret Saint-Clément-de-Régnat Saint-Denis-Combarnazat
Saint-André-le-Coq Luzillat
Surat, Saint-Ignat Maringues

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

D 12 à Pagnant en direction de Thuret.

Le territoire communal est traversé par les routes départementales 12 (reliant Thuret à Maringues par le village de Pagnant), 12a (raccordement de Pagnant à la D 1093 en direction de Randan ou de Maringues), 91 (reliant Surat à Saint-Clément-de-Régnat par Pagnant, le chef-lieu et le village du Cohat) et 430 (reliant le Cohat à Saint-Denis, village de Saint-Denis-Combarnazat sur la D 1093)[1].

À l'est, la D 1093, ancienne route nationale, relie Vichy à Pont-du-Château.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La ville est classée dans la zone de sismicité modérée comme la majorité des communes du département classées dans cette zone[2],[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 9 avril 2014)
Dominique Busson[4] DVG  

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Saint-André-le-Coq dépendait du district de Riom en 1793 puis de l'arrondissement de Riom depuis 1801. Elle a fait partie du canton d'Aigueperse en 1793, puis du canton de Randans de 1801 (renommé canton de Randan par la suite)[5] à mars 2015 ; à la suite du redécoupage cantonal de 2014, la commune est rattachée au canton de Maringues[6].

Au niveau judiciaire, Saint-André-le-Coq dépend de la cour administrative d'appel de Lyon, de la cour d'assises du Puy-de-Dôme, de la cour d'appel et du tribunal d'instance de Riom, des tribunaux administratif, de grande instance et de commerce de Clermont-Ferrand[7].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 528 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
825 880 1 040 1 007 1 090 1 090 1 090 1 038 1 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 046 1 001 961 954 974 941 930 926 884
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
830 792 750 674 643 641 598 517 508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
509 467 449 483 461 474 490 528 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Saint-André-le-Coq dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique[9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint-André-le-Coq compte deux monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[10] et dix-sept lieux et monuments (présentation communale comprise) répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[11]. Par ailleurs, elle compte un objet répertorié à l'inventaire des monuments historiques[12] et vingt objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[13].

Le château de Pagnant, construit en 1771 et agrandi en 1808, est inscrit aux monuments historiques en 2002[14].

L'église Saint-André, des XIIe et XIXe siècles, est inscrite en 1997[15].

Une cloche, de 1704, est classée au titre objet en 1983[16].

Saint-André-le-Coq, possède un patrimoine rural peu connu et peu mis en valeur, mais qui est cependant très intéressant.

  • La commune possède une église romane du XIe siècle, une des plus vieilles de Basse-Auvergne restaurée entièrement, avec notamment de remarquables peintures à l'intérieur.
  • On peut également y trouver de nombreux lavoirs, fontaines et puits tout à fait intéressants et faits de pierre volcanique, la fameuse pierre grise, la pierre de Volvic.
  • La commune possède également nombre de grandes maisons de maîtres et un petit château ayant appartenu à la famille de Forget.
  • Sur la place de la Mairie, se trouve le monument aux morts, et une école primaire avec au-dessus la mairie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Carte de Saint-André-le-Coq sur Géoportail.
  2. Décret no 2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  3. « Article D563-8-1 du code de l’environnement », sur Légifrance (consulté le 27 août 2013). La commune de Saint-André-le-Coq n’est pas mentionnée dans les exceptions.
  4. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme, 9 avril 2014 (consulté le 28 septembre 2014).
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  7. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur annuaires.justice.gouv.fr, Ministère de la Justice (consulté le 17 mars 2016).
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  9. Annuaire des établissements scolaires de Saint-André-le-Coq sur le site du ministère de l'Éducation nationale.
  10. « Liste des monuments historiques de Saint-André-le-Coq », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. « Liste des lieux et monuments de Saint-André-le-Coq répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Liste des objets inscrits ou classés aux monuments historiques de Saint-André-le-Coq », base Palissy, ministère français de la Culture.
  13. « Liste des objets à Saint-André-le-Coq répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  14. « Château de Pagnant », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Eglise Saint-André », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Cloche », base Palissy, ministère français de la Culture.