Saint-Étienne-Estréchoux

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Saint-Étienne-Estréchoux
Saint-Étienne-Estréchoux
  1. Héraldique
Blason de Saint-Étienne-Estréchoux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Hérault
Arrondissement Béziers
Intercommunalité Communauté de communes de Grand Orb
Maire
Mandat
Henri Mathieu
2014-2020
Code postal 34260
Code commune 34252
Démographie
Population
municipale
260 hab. (2017 en diminution de 0,76 % par rapport à 2012)
Densité 73 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 40′ 07″ nord, 3° 06′ 16″ est
Altitude 280 m
Min. 255 m
Max. 594 m
Superficie 3,58 km2
Élections
Départementales Canton de Clermont-l'Hérault
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Saint-Étienne-Estréchoux
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Saint-Étienne-Estréchoux
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Saint-Étienne-Estréchoux

Saint-Étienne-Estréchoux (en occitan : Sant Estève d'Estrechós) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte
Plan d'ensemble de la commune (1905)


Communes limitrophes de Saint-Étienne-Estréchoux
Graissessac
Saint-Gervais-sur-Mare Saint-Étienne-Estréchoux Camplong
Taussac-la-Billière La Tour-sur-Orb

Hameaux et Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Estréchoux: de la racine occitane "Estrech" + suffixe -"os"[1]. Voir le catalan estret, du bas latin "strictum" : chemin resserré, passage étroit, détroit, défilé. Occitan parfois écrit "estrechour" (estrechor en graphie classique), Roman-espagnol "estrechura", catalan "estretura". La terminaison avec le x est purement conventionnelle en français.
  • Saint-Étienne de Mursan
  • Vérénoux[2]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • 1323 Rector de Mursano.
  • Église Saint-Étienne-de-Mursan citée dès 1341.
  • Sous l'Ancien Régime, Saint-Étienne-de-Mursan et Estréchoux faisaient partie de la communauté de Boussagues (La Tour-sur-Orb).
  • En l'an II, elles sont rattachées à Camplong, commune nouvellement créée[3].
  • Le , la commune de Saint-Étienne-Estréchoux est créée par distraction de celle de Camplong[4].
  • En 2014, la commune a été rattachée au canton de Clermont-l'Hérault.
  • Selon Claude Seignolle, auteur de l'ouvrage « Le folklore du Languedoc »[5], les habitants Saint-Estréchoux étaient appelés « lous mangou cats » (les mange-chats) parce qu'ils appréciaient la viande de cet animal.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 En cours Henri Mathieu SE Retraité
2004 2014 Guy Bono   ...
1989 2004 Pierre Cuq   décédé durant son 4e mandat
1983 1989 Éloi Chavernac    
avant 1981 1983 André Ramplou    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1901. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[7].

En 2017, la commune comptait 260 habitants[Note 1], en diminution de 0,76 % par rapport à 2012 (Hérault : +6,24 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
774808952847930720684686685
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
595502405354291262248246244
2013 2017 - - - - - - -
271260-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Vue générale.

L'économie ancienne de Saint-Étienne-Estréchoux était celle d'une agriculture de montagne, dans laquelle l'exploitation du châtaignier tenait une place de premier ordre. Aux XIXe et XXe siècles, la principale source d'emploi reposait sur les mines de charbon de Graissessac. Avec la fermeture de ces mines, la vallée a aujourd'hui une activité réduite.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint Étienne de Mursan.
  • Vieille croix extérieure à l'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Étienne-Estréchoux

Les armes de Saint-Étienne-Estréchoux se blasonnent ainsi :

d'or au pal de sinople chargé d'une lampe de mineur de sable, adextré d'une grappe de raisin au naturel et sénestré d'une branche de châtaignier aussi au naturel[10]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Frank Hamlin, Les noms de lieux du département de l'Hérault, 1983.
  2. mansi de Burenos, 1500 dans Guy Bechtel, Pièces sur l'histoire de Colombières-sur-Orb; village de Burenoux, 1740 Bibliothèque Nationale, fonds Languedoc
  3. Claude Motte, Paroisses et communes de France - Dictionnaire d'histoire administrative et démographique - Hérault, Paris, Éditions du centre national de la recherche scientifique, , 490 p. (ISBN 2-222-04293-3), p. 385
  4. Bulletin des lois, 1900, LXI-767
  5. Claude Seignolle, Le folklore du Languedoc : Gard, Hérault, Lozère, cérémonies familiales, sorcellerie et médecine populaire, folklore de la nature, t. VI (Mœurs et coutumes), Paris, Besson et Chantemerle / Maisonneuve, coll. « Contributions au folklore des provinces de France » (réimpr. 1977) (1re éd. 1960), 304 p., Gr. in-8° (notice BnF no FRBNF36261847, présentation en ligne) (consulté le ).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  10. Armorial des communes de l'Hérault, Didier Catarina, Jean-Paul Fernon, avec le concours de Jacky David, éd. Artistes en Languedoc, 2004, (ISSN 1264-5354), p. 58.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Fabre, Histoire de Bédarieux et des communes du canton : Camplong, Carlencas et Levas, Graissessac, Faugères, Latour-sur-Orb, Pézènes, Le Pradal, Saint-Étienne-Estréchoux, Nîmes, éd. Lacour, , 123 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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