Saint-Élie

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Saint-Élie
Saint-Élie
Le barrage EDF de Petit-Saut
(sur le fleuve Sinnamary).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Guyane
Arrondissement Cayenne
Intercommunalité Communauté de communes des Savanes
Maire
Mandat
Véronique Jacaria
2014-2020
Code postal 97312
Code commune 97358
Démographie
Population
municipale
147 hab. (2016 en diminution de 65 % par rapport à 2011)
Densité 0,03 hab./km2
Géographie
Coordonnées 4° 49′ 32″ nord, 53° 17′ 17″ ouest
Altitude Min. 33 m
Max. 636 m
Superficie 5 680 km2

Géolocalisation sur la carte : Guyane

Voir la carte administrative de Guyane
City locator 14.svg
Saint-Élie

Géolocalisation sur la carte : Guyane

Voir la carte topographique de Guyane
City locator 14.svg
Saint-Élie

Saint-Élie est une commune française, située dans le département de la Guyane.

Vaste commune distante d'environ 80 km de la côte Atlantique, au centre-nord de la Guyane française. Le bourg, compte actuellement environ une cinquantaine habitants, depuis les opérations ANACONDA et HARPIE des dernières années.

Les orpailleurs clandestins brésiliens n'habitent plus au bourg comme par le passé mais directement sur les sites illégaux.

Actuellement, le village dispose d'une église, d'une mairie, d'une épicerie et d'un gîte-restaurant.

Sous l'impulsion de la nouvelle équipe municipale (2014) un certain nombre de constructions ont été réalisés pour accueillir les touristes. La gendarmerie et le dispensaire ont été désaffectés. Il n'y a pas d'école pour accueillir les enfants. L'électricité est fournie par des groupes électrogènes (110 kW) Un nouveau réseau d'eau potable (2015) a été créé.

La nouvelle équipe municipale a aussi pour projet dans le cadre de son développement économique de créer une nouvelle zone urbaine aux abords du lac de Petit-Saut au lieu-dit PK09 Nouvelle Gare Tigre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

En rouge le territoire communal de Saint-Élie.

Le point culminant de Saint-Élie est la montagne de la Trinité, dont le sommet le plus haut se trouve à une altitude de 636 m, située au centre de la réserve naturelle de la Trinité gérée par l'ONF. Le lac de retenue du barrage de Petit-Saut se trouve sur le territoire de la commune.

Les communes limitrophes avec Saint-Élie sont Sinnamary au nord, Kourou au nord-est, Roura au sud-est, Régina au sud, Saul au sud-ouest, Mana) l'ouest, et Iracoubo au nord-ouest.

Une partie du sud de la commune (environ 1000 km2) est en coeur de parc Amazonien.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type tropical.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

On peut s'y rendre en hélicoptère (absence de piste d'atterrissage pour les avions) ou en combinant la pirogue pour traverser le lac du barrage de Petit-Saut, et le 4x4 ou le quad pour se rendre au bourg par les 26 km de piste (le trajet par la piste ne dure que 30 à 40 min en toutes saisons)[1]

  • il existe actuellement en Guyane qu'une seule compagnie d'hélicoptère civils biturbine (HDF), condition nécessaire au survol de la forêt guyanaise.
  • la circulation bien qu'interdite (arrêté préfectoral de 2001) sur la route menant au barrage de Petit-Saut, mais pas sur le lac de retenue du barrage, peut se faire (Faire une demande d'autorisation auprès de la Préfecture de Guyane).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Élie est un des plus anciens villages de l'intérieur de la Guyane. Créé grâce à l'orpaillage au XIXe siècle, on y trouve un patrimoine archéologique industriel important tel que des machines à concasser le quartz aurifère et une ancienne voie de chemin de fer construite par les bagnards dont une partie se trouve aujourd'hui noyée sous les eaux du lac de retenue du barrage de Petit-Saut.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1961, premier recensement postérieur à la départementalisation de 1946. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3].

En 2016, la commune comptait 147 habitants[Note 1], en diminution de 65 % par rapport à 2011 (France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1961 1967 1974 1982 1990 1999 2006 2007 2008
157107136138123239423450476
2013 2016 - - - - - - -
150147-------
De 1961 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Insee de 1968 à 2006[4] puis à partir de 2006[5])
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1983 Serge Adelson PSG A ensuite été élu maire (1983-2012) et conseiller général (1982-2012) de Macouria
2001 2014 Charles Ringuet ... ...
2014 En cours Véronique Jacaria ... ...

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Les principales ressources économiques de la commune sont la taxe liée au Barrage hydroélectrique de " Petit-Saut" et la redevance minière.

Les deux principales compagnies minières sont la compagnie AUPLATA qui utilise la cyanuration pour l'extraction de l'or et la S.M.S.E. (Société des Mines de Saint- Elie).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]