Robert-Espagne
| Robert-Espagne | |
Vue sur le village depuis le Tivoli. | |
Héraldique |
|
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Meuse |
| Arrondissement | Bar-le-Duc |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Bar-le-Duc Sud Meuse |
| Maire Mandat |
Luc Fleurant 2020-2026 |
| Code postal | 55000 |
| Code commune | 55435 |
| Démographie | |
| Gentilé | Bertapognes |
| Population municipale |
756 hab. (2023 |
| Densité | 103 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 44′ 41″ nord, 5° 01′ 59″ est |
| Altitude | Min. 155 m Max. 233 m |
| Superficie | 7,33 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Bar-le-Duc (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Revigny-sur-Ornain |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
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Robert-Espagne est une commune française située dans le département de la Meuse, en région Grand Est.
Géographie
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune est limitrophe de quatre communes, dont une commune, Trois-Fontaines-l'Abbaye, se trouve dans le département limitrophe de la Marne.
-
Carte de la commune.
Le village est traversé par la Saulx qui est un affluent droit de la Marne et donc sous-affluent de la Seine. Les habitants de cette commune s'appellent les Bertapognes ou les Tracaniers.
Pont-sur-Saulx est un écart de la commune, sur la Saulx.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Saulx et divers autres petits cours d'eau[1],[Carte 1].
La Saulx, d'une longueur de 115 km, prend sa source dans la commune de Germay et se jette dans la Marne à Vitry-le-François, après avoir traversé 39 communes[2]. Les caractéristiques hydrologiques de la Saulx sont données par la station hydrologique située sur la commune de Mognéville. Le débit moyen mensuel est de 7,81 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 65 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 68,5 m3/s, atteint le même jour[3].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[7]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 951 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Vassincourt à 7 km à vol d'oiseau[10], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 871,0 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,4 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Robert-Espagne est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bar-le-Duc, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[14]. Cette aire, qui regroupe 86 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[15],[16].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (56,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (47,5 %), zones agricoles hétérogènes (18,9 %), prairies (10,6 %), terres arables (10,1 %), zones urbanisées (7,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (5,7 %)[17]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes In molendino de Robertespaigne (1141) ; Robertispania (1163) ; Rubert-Espaneus (1179) ; Molendinum de Roberti-Hispania (1211) ; Robertespaingne (1220) ; Robertespaigne (1220) ; Robert-Espangne (1359) ; Robertispagnia (1402) ; Robert-Empagne (1700) ; Robert-d’Espagne (1711) ; Roberti-Spania (1756)[18] ; La forme définitive de Robert-Espagne apparait juste après la Révolution Française de 1789.
Un nom Membodi spania[19]apparait vers 1019 dans un décret concernant une donation d'un alleu seigneurial sis « in comitatu Barrensi, in villa quae Membodi spania dicitur » au monastère de Sexfontaines (Haute-Marne)[Note 5].
En allemand, spannen signifie s'étendre et en anglais span signifie empan, une mesure ancienne qui représente la distance entre les extrémités du pouce et de l'auriculaire quand la main droite est ouverte. Sur le cadastre ceci correspondrait aux deux extrémités du territoire, entre la vallée la Petite (pour l’auriculaire) et la côte Peuchot (pour le pouce). On peut considérer que cela correspond à environ 20 centimètres dans notre système de mesure. Ceci amène à la conclusion que ce nom provient d'un certain Robert (probablement Robert le Pieux)[20] qui aurait fait don à l’époque de quelques empans de terre aux moines de Sexfontaines. Il est à noter qu'à cette époque, Robert le Pieux avait hérité de son père et de la dynastie capétienne du comté de Barcelone et de la Marche d'Espagne.
Histoire
[modifier | modifier le code]- En 1023, Robert le Pieux (Robert II de France), fils d'Hugues Capet, a eu une entrevue sur les bords de la Meuse avec l'empereur Henri II du Saint-Empire[20]. À cette époque, Robert avait hérité de son père et de la dynastie capétienne du comté de Barcelone et de la Marche d'Espagne.
- Dans un serment d'allégeance de 1518, Henri de Provenchères, petit-fils de Vincent de Saint-Ouain, rend hommage à son mécène Philippe, duchesse de Lorraine et de Bar, pour les terres qu'il avait à Robert-Espagne[21].
- En , lors de la neuvième guerre d'Italie les troupes commandées par Fürstenberg saccagent la ville.
- Le , le citoyen Paulin Gillon dépose sur le bureau de l'Assemblée nationale une pétition par laquelle les habitants de Robert-Espagne se plaignent du droit exorbitant qui a frappé les boissons (décret du ).
- Le , le président Raymond Poincaré assiste à un défilé à la suite de la victoire du fort de Douaumont et de la reprise du fort de Vaux.
- Le , les Allemands de la 3e division de Panzer-Grenadiers, une unité de la Wehrmacht commandée par un certain Fürstenberg, massacrent 88 habitants de cinq villages, Robert-Espagne, Beurey-sur-Saulx, Couvonges, Mognéville et Trémont-sur-Saulx.
- En 1954, le monument rendant hommage aux 51 victimes du 29 août 1944 n'étant pas encore érigé, Alcide Barbier, président de l'association des anciens combattants d'alors, demande au conseil municipal l'autorisation de planter un arbre afin de perpétuer le souvenir des martyrs. Un cèdre est planté sur la place de Verdun à l'emplacement de l'école des garçons incendiée par les Allemands[à vérifier].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[24].
En 2023, la commune comptait 756 habitants[Note 6], en évolution de −8,14 % par rapport à 2017 (Meuse : −3,68 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports
[modifier | modifier le code]Plusieurs associations sont domiciliées à Robert-Espagne, dont :
- le Club de karaté (RESK) ;
- le Club de gymnastique ;
- le Club des Doigts agiles ;
- l'association communale de chasse agréée (ACCA de Robert-Espagne) ;
- Football Club de Robert-Espagne.
Économie
[modifier | modifier le code]Le village a de nombreux commerces et services parmi lesquels une agence postale, une pharmacie, une supérette, un boucher, un boulanger, un salon de coiffure, des garagistes ainsi qu'un hôtel-restaurant.
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]À Robert-Espagne, il y a deux monuments aux morts, une église et deux cimetières.
Site spéléologique
[modifier | modifier le code]La commune compte plus de 24 cavités souterraines, dont 6 de plus de 150 mètres de développement ou de plus de 25 mètres de profondeur : l'aven Annie, le gouffre des Niphargus, le gouffre du Bois du Roi, le gouffre Hermitte , le gouffre Thirion no 5, le perte de la Vallée Thirion, ainsi que l'émergence de crue et l'entrée artificielle du réseau du Rupt-du-Puits[27].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- François Descaves (°1926 - †2006) : éminent spéléologue, père de la spéléologie meusienne[28],[29], fondateur dans les années 1950 de la Société spéléologique de Robert-Espagne (SSRE)[30] et qui a donné son nom au gîte communal lors de la cérémonie du [31].
- Albert Thorel (°1911 - †1944)[32],[33], capitaine du groupe de commandos d’Afrique (GCA), Croix de guerre avec deux étoiles – EMI de Saint-Maixent, Saint-Cyprien de la promotion Verdun 1935-1937. « Morts pour la France » lors du débarquement de Provence le 17 août 1944.
Héraldique
[modifier | modifier le code]La commune dispose également d'un logo qui figure sur le papier à en-tête officiel de la mairie. Conçu à l'intention de la commune par Philippe Quaegebeur, il représente les flammes du , un phénix, oiseau mythique qui a le pouvoir de renaître de ses cendres, et un chardon lorrain, plante épineuse symbole de la Lorraine dont la devise est « Qui s'y frotte s'y pique ! ».
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Marie-Gabrielle Copin-Barrier, Robert-Espagne, une tragédie oubliée : Une femme de gendarme raconte, L'Harmattan, , 152 p. (ISBN 978-2-2961-0185-2)
- Fraiche, Jean-Pierre[34] :
- (2007). La petite histoire de Robert-Espagne. édition à compte d'auteur
- (2017). La petite histoire de Robert-Espagne (réédition). Édition Lulu, Édition KDP. 130 p.
- (2018). Robert-Espagne - Les Massacres du . Édition Lulu, Édition KDP. 108 p.
- (2019). Ils ont vécu le massacre de la vallée de la Saulx, ils racontent !, Tome I. Édition Lulu, Édition KDP. 170 p.[35]
- (2020). Ils ont vécu le massacre de la vallée de la Saulx, ils racontent !, Tome II. Édition Lulu, Édition KDP. 156 p.
- (2020). Ils ont vécu le massacre de la vallée de la Saulx, ils racontent !, Tome I et II. Édition Lulu, Édition KDP. 326 p.
- (2021). Robert-Espagne - Un siècle de chemins de fer. Édition Lulu, Édition KDP. 160 p.
- (2023). Robert-Espagne - Le Massacre et les Malgré-nous. Édition Lulu, Édition KDP. 64 p.
- (2023). Robert-Espagne - Plus d'un siècle d'images. Édition Lulu. 172 p.
- (2024). Quand les Américains étaient à Robert-Espagne. Édition Lulu, Édition KDP. 168 p.
- (2026). Robert-Espagne - L’église de mon village (ISBN 978-1-2918-2200-7). Édition Lulu. 160 p.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Robert-Espagne », sur Institut géographique national
- J.-P. Fraiche, « Robert-Espagne, la vie du village, son patois et son argot », sur Blogue créé par J.-P. Fraiche et Yves Vinot.
- J.-P. Fraiche, « Hommage aux Martyrs de la vallée de la Saulx », sur Blogue créé par J.-P. Fraiche et Yves Vinot.
- Le Canard-Espagnol http://canardespagnol.blogspot.com/, Blog créé par J-P Fraiche, François Xavier Florentin et Yves Vinot.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 21/05/2024 à 02:00 TU à partir des 422 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1989 au 01/04/2024.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Recherches de Robert Depardieu dans Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de Bar-le-duc, Edition "La Société", 1902.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Robert-Espagne » sur Géoportail (consulté le 9 juin 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Fiche communale de Robert-Espagne », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines dans le bassin Seine-Normandie (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Saulx »
- ↑ « Station hydrométrique H5102030 », sur l'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Robert-Espagne et Vassincourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Vassincourt », sur la commune de Vassincourt - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Vassincourt », sur la commune de Vassincourt - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Robert-Espagne ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bar-le-Duc », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Félix Liénard, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique du département de la Meuse, vol. 1, Paris, Impr. nationale, , p. 195.
- ↑ Thorin E. (1899) - Mélanges d'archéologie et d'histoire, Volume 19, École française de Rome
- Victor Duruy, Chronologie de l'Atlas historique de la France, p. 105.
- ↑ « histoire Robert-Espagne », sur alain.molitor.free.fr (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ François Devaux, « Inventaire souterrain de la Meuse (8/8) », Spéléo L, Tomblaine, Ligue spéléologique lorraine, no 16, , p. 7-48 (ISSN 0758-3974).
- ↑ Daniel Prévot, « in memoriam : François Descaves », Le P'tit Usania, Nancy, Union spéléologique de l'agglomération nancéienne, no 93, , p. 4-5 (ISSN 1292-5950, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jean-Pierre Descaves, « Historique du forage du Rupt-du-Puits », Le P'tit Usania, Nancy, Union spéléologique de l'agglomération nancéienne, no 214, , p. 1-2 (ISSN 1292-5950, lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Bernard Chatenet, « La spéléologie dans la vallée », dans De la vallée de la Saulx - Mémoires réunies d'une vie partagée, Bar-le-Duc, SoRaTu, , 98 p. (ISBN 978-2-493082-00-8), p. 59-61
- ↑ F.-X. G., « L'hommage qu'il méritait », L'Est républicain, édition de Bar-le-Duc, , MEU02 V1 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Base des militaires décédés pendant la Seconde Guerre mondiale : Albert Thorel », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Emmanuel Macron rend hommage à un Bragard tombé il y a 80 ans en Provence », sur jhm.fr (consulté le ).
- ↑ « Jean-Pierre Fraiche », sur Édition Lulu (consulté le ).
- ↑ « Jean-Pierre Fraîche raconte l'histoire de la vallée de la Saulx », sur Est républicain (consulté le ).
