Puybarban

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Puybarban
La mairie (juin 2009).
La mairie (juin 2009).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Canton Le Réolais et Les Bastides
Intercommunalité Communauté de communes du Réolais en Sud Gironde
Maire
Mandat
Michel Noffray
2014-2020
Code postal 33190
Code commune 33346
Démographie
Gentilé Puybarbanais
Population
municipale
414 hab. (2014)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 13″ nord, 0° 04′ 25″ ouest
Altitude Min. 12 m – Max. 65 m
Superficie 5,58 km2
Localisation

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Puybarban est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Puybarban se situe au sud (rive gauche) de la Garonne sans toutefois la border, séparée du fleuve par la commune de Floudès. Elle se trouve à 60 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 16 km à l'est de Langon, chef-lieu d'arrondissement, et à 9 km au nord-est d'Auros, chef-lieu de canton[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Floudès au nord, Blaignac à l'est, Loupiac-de-la-Réole à l'extrême sud-est sur environ 700 m, Pondaurat au sud et à l'ouest et Bassanne au nord-ouest.

Communes limitrophes de Puybarban
Bassanne Floudès
Puybarban Blaignac
Pondaurat
 
Loupiac-de-la-Réole

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la route départementale D12 qui relie La Réole au nord-est à Auros au sud-ouest et par la route départementale D224 qui mène, vers l'ouest, à Castillon-de-Castets et au-delà en direction de Langon, et, vers l'est à Blaignac, Loupiac-de-la-Réole et à la route départementale D9 (La Réole au nord et Aillas au sud).

L'autoroute la plus proche est l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) dont l'accès no 4, dit de La Réole, est distant de 6 km par la route vers le sud-est.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 21 km vers le sud-ouest.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 5,5 km par la route vers le nord-est, de La Réole sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine.

La commune est traversée d'est en ouest par le canal de Garonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le premier élément du nom de Puybarban est puy, francisation du mot gascon pug « colline, éminence » (Bénédicte Boyrie-Fénié, contrairement à ce que montrent la microtoponymie et ce qu'on peut savoir du sous-dialecte bazadais, écrit pui). Le bourg est en effet sur le bord d'une terrasse alluviale d'environ 50-54 m qui surplombe le lit majeur de la Garonne (12-14 m d'altitude). Le second est un nom d'origine germanique, Barban [2].

En gascon, le nom de la commune est Pugbarban, prononcé [pytbar'ban].

Les habitants en sont appelés les Puybarbanais[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des restes gallo-romains ont été mis au jour sur ce lieu, plaidant pour l'existence d'une villa romaine. Le château de Puybarban, comportant des restes d'un château fort, a longtemps été la seigneurie des Piis (ou Pins, ou Pinos). Le dernier, sénéchal du Bazadais, a été guillotiné en 1794, alors qu'il était persuadé qu'on le laisserait en paix, car il affirmait ne pas se mêler de politique.

À la Révolution, la paroisse Saint-Michel de Puybarban forme la commune de Puybarban[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Jean-Claude Constantin    
mars 2014 en cours Michel Noffray   Artisan
Les données manquantes sont à compléter.

Communauté de communes[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la communauté de communes du Pays d'Auros ayant été supprimée, la commune de Puybarban s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Réolais en Sud Gironde siégeant à La Réole.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 414 habitants, en augmentation de 0,49 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
525 405 473 508 456 489 459 475 513
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
465 474 470 485 491 444 421 420 426
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
404 432 412 355 365 351 380 350 397
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
375 390 339 325 330 309 398 413 414
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Michel est une église romane à chevet simple, remaniée aux XIVe et XVIe siècles, dont le clocher carré comporte une flèche recouverte d'ardoises dont la croix du XIVe siècle a été replacée sur la flèche du XVIIe siècle.
  • Restes du château fort des Piis et folie du XVIIIe siècle,
  • Maisons anciennes dans le bourg (fenêtres à meneaux…),
  • Maison noble du Barail et pigeonnier (XVIIe siècle) à larmier,
  • Nombreuses fermes bazadaises à grange et étable intégrées,
  • Séchoirs à tabac badigeonnés en noir au bitume.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 51,1 km pour Bordeaux, 13,9 km pour Langon et 8,6 km pour Auros. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 2 juillet 2011.
  2. Bénédicte Boyrie-Fénié, Dictionnaire toponymique des communes, Gironde, Éd. CAIRN et Institut Occitan, Pau, 2008, p. 254-255
  3. Nom des habitants de la commune sur le site habitants.fr.
  4. Historique des communes, p. 43, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 4 avril 2013.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. « Notice MH de la cloche », notice no PM33000639, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 2 juillet 2011.