Nesle-Hodeng

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Nesle-Hodeng
Image illustrative de l'article Nesle-Hodeng
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Neufchâtel-en-Bray
Intercommunalité Pays Neufchâtelois
Maire
Mandat
Christian Portier
2014-2020
Code postal 76270
Code commune 76459
Démographie
Population
municipale
349 hab. (2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 42′ 24″ nord, 1° 30′ 17″ est
Altitude Min. 93 m – Max. 244 m
Superficie 15,72 km2
Localisation

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Nesle-Hodeng

Nesle-Hodeng est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Nesle-Hodeng est membre de la Communauté de communes du Pays Neufchâtelois.

Le Nesle, un petit ruisseau affluent de la Béthune, y prend sa source.

La commune est traversée par l'avenue verte, itinéraire cyclable qui relie Paris à Londres.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune a été formée en 1823 par l'unification de deux paroisses, celle de Nesle-en-Bray et celle d'Hodeng-en-Bray.

Nesle est attestée sous la forme latinisée Nigella en 1155 et Neela en 1180, par attraction du bas latin nigella, nielle, émail noir. Il semble en fait s'agir d'un terme celtique *neviala, variante de *noviala, dérivé du gaulois noviios, neuf, nouveau, au sens de « terre nouvelle », comme Nesles (Nivigella v. 1080) ou Nivelles (Nivialensis VIIe siècle)[1].

Le nom de Hodeng est probablement un toponyme d'origine francique, correspondant au composé germanique *husidun « maison sur la hauteur »[2], ayant aussi évolué en France et en Belgique sous les formes Houdan, Houdain, Hodent, Hodenc-l'Évêque, Hodeng-Hodenger, etc.

Maurits Gysseling avait en son temps proposé une interprétation différente[3] de ce type toponymique, qui semble abandonnée aujourd'hui : selon cet auteur, il s'agirait d'un ancien appellatif germanique °husid-inja-, dont le radical °husid- représenterait un dérivé participial reposant sur le radical indo-européen *keus- « couvrir, cacher, dissimuler » [comprendre : son degré zéro *kus-] [4], d'où le sens de « lieu caché, dissimulé », etc.

Ces deux types toponymiques sont caractéristiques du nord de la France et de la Belgique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site était déjà habité à l'époque gallo-romaine. Il l'a été ensuite au Moyen Âge, entre autres par les Francs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Philogone Merlier    
mars 1989 mars 2014 Patrick Chevallier   Agriculteur
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Christian Portier    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 349 habitants, en augmentation de 12,58 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : 0,48 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
220 380 492 513 776 717 760 755 732
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
743 717 684 676 664 652 614 614 595
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
566 552 542 535 562 542 596 603 532
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
521 523 476 410 360 313 299 330 349
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et des anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
    Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
  2. Ernst Gamillscheg, Romania germanica. Sprach- und Siedlungsgeschichte der Germanen auf dem Boden des alten Römerreiches, W. de Gruyter & Co., Berlin und Leipzig, 1934-1936, repris par François de Beaurepaire, op. cit., p. 95.
  3. Maurits Gysseling, Toponymisch woordenboek van Belgie, Nederland, Luxenburg, Noord Frankrijk en West Duitsland (voor 1226), Tongres, 1960, t. I, p. 492.
  4. Élargissement en -s- de la racine *(s)keu-, de même sens; cf. Julius Pokorny, Indogermanisches etymologisches Wörterbuch, Francke Verlag, Berne, t. 2, 1969, p. 955.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Acte de naissance de Octavie Delacourt née Gosse page 8
  10. Souvenir des combats de la Rouge-Mare sur paris-normandie.fr
  11. La mémoire des Poilus sur paris-normandie.fr