Abus sexuel ritualisé sataniste

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

L'abus sexuel ritualisé sataniste est un abus sexuel commis dans un cadre rituel d'inspiration sataniste. De nombreux cas d'abus sexuel ritualisé sont en réalité des faux souvenirs induits.

Description[modifier | modifier le code]

Revendication[modifier | modifier le code]

Belgique[modifier | modifier le code]

Régina Louf accusa Michel Nihoul, sa compagne Annie Bouty, Tony Van Den Bogaert et d'autres personnes organisées en réseau de pédocriminalité meurtrier d'avoir perpétré l'abus sexuel ritualisé sataniste afin que les enfants ainsi abusés ne soient pas crus s'ils devaient en témoigner[1].

États-Unis[modifier | modifier le code]

L'accusation fut revendiquée (entre autres) durant l'affaire de l'établissement préscolaire McMartin ainsi que durant le scandale Franklin.

France[modifier | modifier le code]

En 1997, Samir Aouchiche dénonce un réseau français du nom de Kripten pratiquant ce genre d'abus dans lequel il aurait été victime[2]. Véronique Liaigre et ses deux sœurs sont victimes de viols et viols aggravés entre 1984 et 1997. Les actes ont été commis par les parents qui prostituaient leurs trois filles. Véronique Liaigre a évoqué les abus sexuel ritualisé sataniste et a fait état de tortures et de sacrifice humain. La victime s'est également reconnue sur les CD-Roms de l'affaire des CD de Zandvoort[3]. Le 15 novembre 2001, le père et la mère de Véronique Liaigre, Georges Liaigre et Marie-Pierre Collasseau sont jugés et condamnés respectivement à 12 et 16 ans de prison, la justice n'a pas retenu le proxénétisme[4].

Grande-Bretagne[modifier | modifier le code]

Un certain Michael Horgan a été accusé d'en avoir perpétré dans six cas en 1992 et condamné pour cela à 10 ans de prison[5].

Italie[modifier | modifier le code]

En 2011, le juge italien Paolo Ferraro dénonce une secte satanico-maçonnique impliquée dans la pédocriminalité au sein de l'armée italienne et au sein de l'Agenzia informazioni e sicurezza esterna dans une entrevue, évoquant également des projets ressemblant au Projet Monarch/Projet MK-Ultra[6].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Source de traduction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Régina Louf, Silence, on tue des enfants ! Voyage jusqu'au bout du réseau, éditeur Factuel, 2002, ISBN 978-2-94031313-6, préface de Léon Schwartzenberg, postface de Marc Reisinger, réédition 2004 aux éditions Mols, réédition 2010 aux éditions Mols avec l'ISBN 2-87402009-5, p.143-144
  2. Samir Aouchiche, L'Enfant sacrifié à Satan, Enquête réalisée par Bruno Fouchereau, Filipacchi, 1997, ISBN 2850186880
  3. Journal de 20 heures de TF1, TF1, 5 juillet 2001, présenté par Patrick Poivre d'Arvor
  4. http://www.leparisien.fr/faits-divers/enquete-sur-un-reseau-pedophile-a-angers-13-01-2002-2002731863.php
  5. Pervert MP Cyril Smith was pals with satanic child sex monster par Patrick Hill, 19 janvier 2013, Daily Mirror
  6. Leo Lyon Zagami intervista Paolo Ferraro

Voir aussi[modifier | modifier le code]