Jupilles

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Jupilles
Jupilles
Église Saint-Pierre de Jupilles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Canton Château-du-Loir
Intercommunalité communauté de communes Loir-Lucé-Bercé
Maire
Mandat
Michel Moriceau
2014-2020
Code postal 72500
Code commune 72153
Démographie
Population
municipale
572 hab. (2016 en stagnation par rapport à 2011)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 25″ nord, 0° 24′ 49″ est
Altitude Min. 82 m
Max. 172 m
Superficie 26,41 km2
Localisation

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Jupilles est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 572 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Jupilles est une commune du sud de la Sarthe, à 35 km du Mans et bordée par la forêt de Bercé.

Communes limitrophes de Jupilles
Pruillé-l'Éguillé Saint-Vincent-du-Lorouër
Marigné-Laillé Jupilles
Beaumont-Pied-de-Bœuf Thoiré-sur-Dinan

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

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Liste des fiefs dans la paroisse de Jupilles :

  • La Ferrière, à Foulques d'Hauterive à la fin du XIIIe siècle ; à Guillaume de Villiers en 1405, par mariage vers 1517 aux de Baïf, seigneurs de Mangé en Verneil-le-Chétif, puis par alliance aux de Beaumanoir, de Gaultier, d'Illiers, de Thomond, de Choiseul-Praslin jusqu'à la Révolution.
  • Les Forges, lieu de découverte d'un amas de scories de fer médiévales, réexploitées en 1927.
  • La Garenne/Varenne, en 1309 à Jacques Morin, écuyer, seigneur de Loudon et ses successeurs jusqu'après 1667 ; à messire Claude-François, comte de Murat, marquis de Montfort, chevalier de Saint-Louis, brigadier des armées du roi, lieutenant des Maréchaux de France en 1787.
  • La Gauldruère/Gaudouère/Goultdruyère, tenue par la famille Hardiau de 1402 à 1689.
  • La Grande-Moinerie/Moelnerye, siège de la seigneurie de paroisse, jusqu'en 1342 à Guérin de la Prière/Prieur/Prieurée, sieur de Jupilles, la Poissonnière avec un usage en la forêt de Burçay (Bercé) ; aux sieurs Carreau de La Carrelière de Mayet de 1342 jusqu'en 1561 puis par mariage aux de Fromentières, sieurs des Étangs-l'Archevêque jusqu'en 1668; à René le Proust-du Perray ; puis à Mme Blondeau des Ardillières qui vend à M. Rousseau de Sainte-Colombe en 1704; à Denis Denyon, capitaine premier grand exempt des Cent-Suisses du roi en 1730 ; aux Jamin de la Moynnerie ; aux le Proust-du-Perray de nouveau jusqu'après la Révolution. Le manoir seigneurial a été démoli, reste la chapelle aujourd'hui partie d'une habitation installée dans les communs.
  • Les Hayes.
  • La Huberdière.
  • La Pilletière/Peltière, à Jeanin Pillet en 1341 ; à Pierre Quarreau/Carreau de 1394 à 1413 ; à Jean Thibergeau en 1563 ; par mariage aux de Vanssay après 1678 ; à M. de Villepin, maire de Jupilles, à la fin du XIXe siècle, qui y crée une école d'agriculture modèle.
  • Le Poirier/Perriers, à la famille Hodon de la Gruellerie (Mayet) en 1489, puis aux de Baïf de Mangé en Verneil-le-Chétif et à leurs successeurs, de Beaumanoir, d'Illiers, de Choiseul-Praslin jusqu'à la Révolution.
  • Le prieuré Saint-Blaise du Houx, fondé en 1219 par Guillaume des Roches, sénéchal d'Anjou, vendu en 1563 à Jean Thibergeau, sieur de La Peltière.
  • La Roche/Roche-de-Jupilles, à Jean de Hodon vers 1502, Charles des Montils/Moutis en 1687 et 1771.
  • La Testerie, à Louis Thibergeau, sieur de la Mothe (-Thibergeau) en 1655 et 1670.
  • La Ville, partie de châtellenie dont le siège de seigneurie se trouvait en Parigné-l'Évêque, à Robert de Villa en 1263 ; à Hersende de Loudon, épouse de Guillaume Morin à la fin du XIIIe siècle ; à Charles Morin de Loudon, chevalier, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi en 1603.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Un tramway a traversé Jupilles — ligne Château-du-Loir/Grand-Lucé — qui ne fonctionna que quelques années entre 1922 et 1933. La gare se situait au niveau de l'actuelle salle des fêtes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1989[1] mars 2008 Hélène Bon    
mars 2008[1] mars 2014 Jean-Pierre Morançais SE Ancien directeur d'école
mars 2014[2] En cours Michel Moriceau SE Directeur de projets informatiques
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2016, la commune comptait 572 habitants[Note 2], en stagnation par rapport à 2011 (Sarthe : +0,33 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1841 1801 3501 3571 3211 2821 3401 3601 276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2791 2651 3081 2961 4021 3951 3791 3841 288
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2381 2561 2481 0801 0551 011906865800
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
765686646623560527585577567
2016 - - - - - - - -
572--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre, du XIe siècle et sa pierre "à bannir", depuis laquelle étaient en particulier prononcées les sentences de l'autorité ecclésiastique.
  • La Fontaine de la Coudre dans la forêt de Bercé.
  • Le bois de séquoias de la forêt de Bercé, près de la Coudre.
  • Le verger conservatoire à l'ouest du bourg, tenu par l'association des Croqueurs-de-Pommes Maine-Perche.
  • Le cimetière et ses tombes républicaines.
  • Carnuta[7], maison de l'Homme et de la forêt, lieu ludique et pédagogique situé près de la forêt de Bercé. L'endroit a vocation à provoquer la mise en éveil des sens simulant la promenade au milieu des hauts chênes centenaires. Le lieu d'exposition interactif et la forêt domaniale sarthoise se prolongent et se complètent, offrant la possibilité aux curieux de passer de l'un à l'autre pour découvrir ou redécouvrir un monde chargé d'histoire et de légendes... La maison de l’Homme et de la forêt est aménagée dans un bâtiment en bois jouxtant l'ancien musée du bois à Jupilles. Conçue par les architectes parisiens Daniel Cleris et Jean-Michel Daubourg, elle se compose de deux espaces avec un lieu dédié aux expositions temporaires au rez-de-chaussée et un espace d’exposition permanente au premier étage.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

  • Le foyer rural de Jupilles, créé en octobre 1947, est la plus ancienne association de Jupilles, toujours active. C’est aussi la plus emblématique, puisqu’elle a créé le musée du Bois en 1978 pour laisser place à la création de Carnuta sur l’emplacement de ses anciens locaux. Le foyer rural de Jupilles poursuit deux missions : promouvoir la culture en milieu rural au travers d’activités de loisirs et sportives et participer activement au développement du tourisme local.

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2016.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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