Verneil-le-Chétif

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Verneil-le-Chétif
Verneil-le-Chétif
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Intercommunalité Communauté de communes Sud Sarthe
Maire
Mandat
Mickaël Allard
2020-2026
Code postal 72360
Code commune 72369
Démographie
Gentilé Vernalien
Population
municipale
610 hab. (2018 en diminution de 1,45 % par rapport à 2013)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 58″ nord, 0° 17′ 38″ est
Altitude Min. 63 m
Max. 136 m
Superficie 14,81 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Lude
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Verneil-le-Chétif

Verneil-le-Chétif est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 610 habitants[Note 1] (les Vernaliens).

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Haut-Maine (Maine blanc).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à la limite du Haut-Anjou sarthois, surnommé le Maine angevin, à 35 km au sud du Mans.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Château de Mangé.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Verneil-le-Chétif[2]
Mayet Mayet Lavernat
Aubigné-Racan Verneil-le-Chétif[2] Lavernat
Aubigné-Racan Aubigné-Racan, Vaas Vaas

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Verneil-le-Chétif est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[3],[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,6 %), prairies (22,1 %), forêts (19,3 %), cultures permanentes (8,6 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), zones urbanisées (3 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin vernolium, « arbre ». Le terme Chétif lui est accolé au XVIIIe siècle, probablement pour le distinguer des autres Verneil ou Verneuil.

Histoire[modifier | modifier le code]

La voie antique Tours-Le Mans qui traverse le village porte toujours le nom de « chemin des Romains ».

Sous l'Ancien Régime, la paroisse de Verneil et tous ses fiefs dépendent en partie de la seigneurie de Mangé ou de la Faigne, toutes deux relevant de la sénéchaussée angevine de Château-du-Loir située dans le Maine angevin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 mars 1989 Daniel Herin    
mars 1989 mars 2008 Louis Carré    
mars 2008[10] juin 2012[11] Jean Pandolfi   Proviseur retraité
septembre 2012[12] en cours Didier Legrand[13]   Retraité SNCF
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15].

En 2018, la commune comptait 610 habitants[Note 3], en diminution de 1,45 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,54 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1121 1671 1731 2081 2311 2601 2941 2911 272
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2071 1701 1101 076992986939961940
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
922929918805788803744809808
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
727671564523434522660622625
2018 - - - - - - - -
610--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Denis des XIe et XVIe siècles de style gothique primitif. Son portail est de 1634. Le nom du curé est gravé sur une des traverses : « A Guimier PBR condidit Anno Domini 1634 » (« A Guimier prêtre l'établit en l'an 1634 »). Au-dessus figurent les initiales JHS et MA qui évoquent Jésus et Marie.
  • Chapelle transformée en grange, lavoir de la Fontaine…
  • Croix rouge XIXe siècle et 1868 (carrefour en sortie de village en direction d'Aubigné) et autres calvaires.
  • Cadran solaire 1886 : il porte les heures mais aussi les saisons, il est le seul en Sarthe à posséder des courbes de temps moyen pour chaque heure vraie.
  • Pigeonnier du XVIIIe siècle.
  • Château de Mangé des XIe et XIXe siècles a été restauré entièrement et est devenu un gite de séjour.
  • Lavoir de la Fontaine du XIXe siècle.
  • La vallée des autruches.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Salle municipale[modifier | modifier le code]

  • Salle polyvalente (200 personnes).

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

  • Lucien Dézécot (1851 à Verneil - 1932), maitre-horloger.
  • Jean Pandolfi (1940-2012), proviseur du lycée Montesquieu du Mans (1982-94), maire de Verneil-le-Chétif (2008-2012).
  • Patrick Andrivet, universitaire et auteur dix-huitiémiste (1930-2017) a vécu quelques mois avec sa famille à Verneil en 1939 en raison de la déclaration de guerre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mémoires de la Société académique de Maine et Loire, vol. 27-28, , p. 74.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. « Jean Pandolfi dans le fauteuil de maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  11. « Le maire de Verneil-le-Chétif s'est éteint », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  12. « Didier Legrand, élu maire de la commune », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  13. Réélection 2014 : « De nouveaux maires et adjoints élus dès ce vendredi soir », Le Maine libre, (consulté le ).
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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