Flée (Sarthe)

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Flée
Flée (Sarthe)
Le château de la Motte-Thibergeau.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Intercommunalité Communauté de communes Loir-Lucé-Bercé
Maire
Mandat
Monique Gaultier
2020-2026
Code postal 72500
Code commune 72134
Démographie
Gentilé Fléen
Population
municipale
532 hab. (2019 en diminution de 5 % par rapport à 2013)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 58″ nord, 0° 27′ 11″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 145 m
Superficie 17,54 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montval-sur-Loir
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Château-du-Loir
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Flée
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Flée

Flée est une commune française, située dans le département de la Sarthe en région Pays de la Loire, peuplée de 532 habitants[Note 1].

La commune fait partie de la province historique du Maine[1], et se situe dans le Haut-Maine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Flée est une commune du sud de la Sarthe, située à 45 km au sud du Mans et 45 km au nord de Tours.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Flée est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montval-sur-Loir, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (58,8 %), prairies (22,8 %), forêts (9,2 %), zones agricoles hétérogènes (7,4 %), zones urbanisées (1,6 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le gentilé est Fléen.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1807, Flée, qui compte alors 467 habitants, absorbe Quincampoix (211 habitants) et Sainte-Cécile (548 habitants).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
février 1873 septembre 1881 Charles Jarry    
septembre 1881 septembre 1905 Godefroy Cavaignac UR / UD puis Républicain
nationaliste
Maître des requêtes au Conseil d'État
décembre 1905 décembre 1919 Eugène Cavaignac    
décembre 1919 mai 1946 Clément Dubois    
mai 1946 mai 1953 Armand Freté    
mai 1953 juin 1965 Georges Lebert    
juin 1965 mars 1983 Roger Brault    
mars 1983 mars 2001 Jacques Blot DVD  
mars 2001 2008 Jean-Luc Trouillard    
2008 mars 2014 Myriam Feurtey-Maudet Écologiste  
mars 2014 En cours Monique Gaultier[9]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2019, la commune comptait 532 habitants[Note 4], en diminution de 5 % par rapport à 2013 (Sarthe : −0,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4491 1804671 1341 1581 1681 1071 1151 038
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9931 0141 0211 000976890929849818
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
860851836728765767695673619
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
621556469464470549565570560
2018 2019 - - - - - - -
535532-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux bâtiments historiques à Flée :

  • La chapelle Sainte-Cécile, édifiée au sommet d'un éperon dominant le Loir au XIe ou XIIe, et remaniée aux XIVe et XIXe siècles, classée au titre des monuments historiques en 1984[14]. Des fresques découvertes vers 1928 représentant Abel et Caïn, seraient datées de la seconde moitié du XIIe siècle. Elle renferme par ailleurs trois retables classés monuments historiques au titre d'objets[15].
  • L'église Saint-Pierre, édifiée au XIe siècle, comme en atteste un des murs à l'appareillage en arête-de-poisson. Elle est ensuite remaniée aux XVe et XVIe siècles, notamment pour le chœur, puis au XIXe siècle. À l'intérieur sont inhumés, sous une pierre tombale, les prêtres des XVe et XVIe siècles.
  • Le monastère la Paix-Notre-Dame, communauté de bénédictines fondée en 1946.
  • Le château d'Ourne, des XIe, XVIIIe et XIXe siècles.
  • Le château de la Motte-Thibergeau date du XVIIe siècle, ses jardins sont recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel[16].
  • Le château de Malitourne du XIXe siècle.
  • Le château de la Chevalerie, des XIXe et XXe siècles.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019, légale en 2022.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  • Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[17].
  1. Abbé Expilly, Dictionnaire géographique, historique et politique des Gaules de la France, vol. 3, Dessaint et Saillant, , p. 178.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montval-sur-Loir », sur insee.fr (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. « Ils et elles sont déjà élus maires », Dimanche Ouest-France, Ouest-France, no 846,‎ , p. 2.
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  14. « Chapelle Sainte-Cécile », notice no PA00109764, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Liste des objets classés de la commune de Flée », sur Le site de la base Palissy (consulté le ).
  16. « Le jardin d'agrément dit la Motte-Thibergeau », notice no IA72000828, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Site de l'IGN.