Jean-Pierre Lecoq

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Jean-Pierre Lecoq
Illustration.
Jean-Pierre Lecoq en 2016.
Fonctions
Maire du 6e arrondissement de Paris
En fonction depuis le
(26 ans, 9 mois et 15 jours)
Élection
Prédécesseur François Collet
Conseiller régional d'Île-de-France
En fonction depuis le
(5 ans, 7 mois et 7 jours)
Élection 13 décembre 2015
Conseiller de Paris
En fonction depuis le
(28 ans, 6 mois et 22 jours)
Circonscription 6e arrondissement
Maire Jacques Chirac
Jean Tibéri
Bertrand Delanoë
Anne Hidalgo
Biographie
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Paris 14e (France)
Nationalité Française
Parti politique RPR (jusqu'en 2002)
UMP (2002-2015)
LR (depuis 2015)
Diplômé de ESCP
IEP Paris
Profession Directeur d'études

Jean-Pierre Lecoq, né le à Paris, est un homme politique français. Il est maire du 6e arrondissement de Paris depuis 1994.

Biographie[modifier | modifier le code]

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Élève au lycée Montaigne (Paris), diplômé de l’ESCP Europe et de l’Institut d'études politiques de Paris (1978)[1], il mène une carrière professionnelle dans un grand groupe financier[réf. nécessaire].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Conseiller du 6e arrondissement de Paris depuis 1983 (d'abord sous les couleurs du RPR puis de celles de l'UMP), il est adjoint au maire François Collet quand celui-ci meurt en 1994. Il est alors élu maire du 6e arrondissement et réélu en 1995.

En 2001, après avoir mené au premier tour une liste dissidente, face à celles de Jean-Dominique Giuliani et Claude Roland, représentants respectifs dans l'arrondissement des listes de Philippe Séguin et Jean Tiberi, sa liste remporte le second tour avec 57,8 % des suffrages, contre celle du socialiste Alain Morell, et il est réélu maire d'arrondissement[2]. En 2008, la liste qu'il conduit l’emporte à nouveau, avec 56,0 % des voix, face à la liste d'union de la gauche. Lors des élections sénatoriales de , il soutient la liste dissidente de Pierre Charon, qui est élu sénateur.

De 1997 à 2012, il est le suppléant de Martine Aurillac, députée de la troisième circonscription de Paris (7e arrondissement et moitié nord du 6e). En 2012, il se présente aux élections législatives dans la onzième circonscription de Paris, contre le maire PS du 14e arrondissement, Pascal Cherki. Il arrive en deuxième position au premier tour, puis recueille 43,5 % des voix au second tour.

Le , il est désigné par Nathalie Kosciusko-Morizet comme chef de file de l'UMP dans le 6e arrondissement pour les élections municipales de 2014 à Paris. Il conduit une liste d'union UMP-MoDem-UDI, sur laquelle figure en seconde position Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem. Le , la liste de Jean-Pierre Lecoq l’emporte au premier tour, obtenant 52,6 % des suffrages. Le faible score de la liste socialiste (26,1 %) permet au maire du 6e arrondissement de gagner les 3 sièges au Conseil de Paris en jeu et 12 des 13 sièges du conseil d'arrondissement.

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[3]. Le , dans le cadre de l'affaire Fillon, il renonce à soutenir le candidat LR François Fillon à l'élection présidentielle[4] et parraine Alain Juppé[5]. Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle de 2017 qui oppose Marine Le Pen à Emmanuel Macron, il annonce qu'il votera pour le candidat En marche[6].

Lors des élections législatives de 2017, il est candidat divers droite dans la 2e circonscription de Paris. Il est notamment opposé à Nathalie Kosciusko-Morizet[7],[8]. LR engage alors une suspension à son encontre[9]. Il recueille 9,2 % des voix au premier tour, et ne donne pas de consigne de vote en vue du second tour[10],[11].

Il est réélu maire du 6e arrondissement de Paris à la suite des élections municipales de 2020.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Lecoq est officier dans l’ordre national du Mérite, chevalier de la Légion d'honneur, des Palmes académiques et des Arts et Lettres.

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/jeanpierre.lecoq78.
  2. Bertrand Gréco et Gaspard Dhellemmes, L'histoire secrète d'une élection capitale, éditions du Moment, 2014, page 125.
  3. Marie-Anne Gairaud, « À Paris, les soutiens de Sarkozy s’organisent », leparisien.fr, 2 juin 2016.
  4. « Le compteur des lâcheurs de Fillon », liberation.fr
  5. Sylvain Chazot, « Candidat LR dissident aux législatives face à NKM, Jean-Pierre Lecoq supprime par "erreur" un vieux tweet de soutien à Alain Juppé », lelab.europe1.fr, 26 mai 2017.
  6. Marie-Anne Gairaud, « Présidentielle : les élus LR de Paris appellent à voter Macron », leparisien.fr, 28 avril 2017.
  7. Marie-Anne Gairaud, « Législatives à Paris : Jean-Pierre Lecoq le maire (LR) du VIe se présente face à NKM » sur Le Parisien, 16 mai 2017
  8. Vaea Devatine, « Jean-Pierre Lecoq veut régler le cas NKM », Paris Tribune,‎ (ISSN 2275-3869, lire en ligne)
  9. Jim Jarrassé et Jean-Baptiste Garat, « LR va suspendre Jean-Pierre Lecoq, candidat dissident à Paris face à NKM », lefigaro.fr, 19 mai 2017.
  10. « Résultats des élections législatives 2017 », sur https://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Legislatives/elecresult__legislatives-2017 (consulté le 27 juillet 2020).
  11. « Législatives 2017  : NKM marche... seule », sur Le Point, (consulté le 27 juillet 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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