Jean-François Larios

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Jean-François Larios
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Biographie
Nationalité Drapeau : France Français
Naissance (61 ans)
Lieu Sidi Bel-Abbès (Algérie)
Période pro. 1973-1988
Poste Milieu de terrain
Parcours junior
Saisons Club
000 Drapeau : France Bourbaki de Pau
000 Drapeau : France Jeanne d'Arc Béarn
Parcours professionnel 1
Saisons Club 0M.0(B.)
1973-1982 Drapeau : France AS Saint-Étienne 217 (49)
1977-1978 Drapeau : France SC Bastia 052 0(7)
1983 Drapeau : Espagne Atlético Madrid 000 0(0)
1983 Drapeau : Canada Manic de Montréal 006 0(1)
1983-1984 Drapeau : Suisse Neuchâtel Xamax 013 0(5)
1984-1985 Drapeau : France Olympique lyonnais 028 0(2)
1985-1986 Drapeau : France RC Strasbourg 022 0(0)
1986-1987 Drapeau : France OGC Nice 022 0(4)
1988 Drapeau : France Montpellier HSC 011 0(0)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe 0M.0(B.)
1978-1982 Drapeau : France France 017 0(5)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.

Jean-François Larios est un footballeur international français, né le 27 août 1956 à Sidi-Bel-Abbès, en Algérie[1]. Il joue au poste de milieu de terrain du début des années 1970 à la fin des années 1980.

Formé à l'AS Saint-Étienne, il remporte avec les « Verts » trois championnats de France en 1975, 1976 et 1981 et sous les couleurs bastiaises, dispute, en 1978, la finale de la coupe de l'UEFA.

Il compte 17 sélections en équipe de France pour 5 buts marqués et termine sous le maillot bleu 4e de la coupe du monde 1982.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean-François Larios commence le football au club de Bourbaki de Pau puis rejoint un autre club palois la Jeanne d'Arc du Béarn[2]. Il joue notamment à l'AS Saint-Étienne entre 1973 et 1982 et il est un cadre de l'équipe championne de France en 1981. Il est prêté pendant une saison au SC Bastia avec qui il parvient jusqu'en finale de la Coupe de l'UEFA en 1978. Il connaît dix-sept fois l'équipe de France entre 1980 et 1982 au poste de milieu de terrain. Pour l'époque, il est doté d'un gabarit impressionnant, presque massif mais il est avant tout un meneur de jeu très technique.

Jean-François Larios bénéficie aussi d'une image assez flamboyante avec ses longs cheveux de jais, d'une personnalité bien affirmée, ce qui en fait un élément un peu marginal dans ce milieu.

Brillant jusqu'en 1982, il est élu meilleur joueur de l'année 1980 par ses pairs et les journalistes. À cette époque, il est approché par le Real Madrid, mais le Président des Verts, Roger Rocher, garde discrètement la proposition au fond d'un de ses tiroirs[réf. nécessaire]. En 1981, il est l'un des artisans du titre de champion de France des Verts aux côtés d'un Michel Platini avec qui il ne s'entend guère.

Il débute dès 1978 en équipe de France, puis il est sélectionné pour la Coupe du Monde 1982 en Espagne. Il joué deux matchs dont le premier contre l'Angleterre, puis le dernier, la petite finale contre la Pologne.

Il est alors contacté par Tottenham Hotspur mais les Stéphanois et Robert Herbin ne veulent pas le laisser partir. Il reste une année de plus à l'AS Saint-Étienne alors que l'affaire de la caisse noire vient d'éclater et que le club s'engage dans une crise terrible. En janvier 1983, Robert Herbin quitte Saint-Etienne. Jean-François Larios dont il est très proche, ne se sent plus désiré. Il quitte son club formateur.

En 1983, il signe à l'Atlético de Madrid à une époque où les footballeurs français s'exilent rarement dans les grands clubs étrangers. Le Real, à nouveau, et le FC Barcelone s'étaient renseignés sur lui. C'est là-bas qu'il se blesse à l'entraînement et que sa carrière subit un coup d'arrêt. Il revient se faire soigner en France, ce qui ne plaît pas aux dirigeants espagnols. Il ne jouera aucun match en Espagne et son contrat sera résilié. Il partit alors pour le Canada et le Manic de Montréal pour quelques mois. Il revint ensuite en Europe pour une deuxième partie de carrière plus anonyme, à cause des séquelles de sa blessure. Il passe une saison en Suisse à Neuchâtel où il doit subir une nouvelle opération, puis il retrouve Robert Herbin à Lyon, descendu en deuxième division, sans faire remonter le club. Il prend ensuite la direction de Strasbourg (le club est relégué en fin de saison). Il finit sa carrière à Nice et Montpellier, sans faire d'exploit.

Pour le grand public, l'image la plus forte de sa carrière demeure le but superbe qu'il inscrit en Coupe de l'UEFA avec le SC Bastia au Stadio Communale de Turin lors de la victoire contre le Torino FC (3-2, décembre 1977) : une frappe en demi-volée des vingt mètres après une action de quatre-vingt mètres et une double passe en retrait de Johnny Johnny Rep, puis de Félix Lacuesta.

Dans les années 90, il exerce la profession d'agent de joueurs, activité en pleine expansion. Il s'occupe entre autres de Thierry Henry et de Sylvain Wiltord.

Il est condamné en 2007 par le tribunal correctionnel de Marseille à deux ans de prison avec sursis, assortis d'une amende de 200.000 euros et d'une interdiction d'exercer la profession d'agent de joueurs pendant cinq ans, dans le cadre du scandale des transferts frauduleux de l'Olympique de Marseille[3],[4].

Carrière de joueur[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En Équipe de France[modifier | modifier le code]

Distinction Personnelle[modifier | modifier le code]

Statistiques[modifier | modifier le code]

  • Coupes d'Europe : 34 matchs, 8 buts (22/6 pour Saint-Étienne, 12/2 pour Bastia);

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Joueur - Jean-François LARIOS - FFF », sur www.fff.fr (consulté le 30 janvier 2014).
  2. SoccerDataBase.
  3. « Justice - Sursis requis contre Larios », sur www.lequipe.fr, (consulté le 18 novembre 2014)
  4. « Deux ans avec sursis pour Larios », sur www.liberation.fr, (consulté le 18 novembre 2014)
  5. Statistiques de Jean-François Larios sur footballdatabase.eu
  6. Fiche de Jean-François Larios sur le site de la FFF