Grainville-Ymauville

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Grainville-Ymauville
Grainville-Ymauville
La mairie.
Blason de Grainville-Ymauville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Intercommunalité CC Campagne de Caux
Maire
Mandat
Serge Girard
2020-2026
Code postal 76110
Code commune 76317
Démographie
Gentilé Grainvillais, Grainvillaises
Population
municipale
433 hab. (2019 en augmentation de 0,93 % par rapport à 2013)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 39′ 30″ nord, 0° 25′ 00″ est
Altitude Min. 93 m
Max. 135 m
Superficie 6,29 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Romain-de-Colbosc
Législatives 9e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
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Grainville-Ymauville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Paysage de la commune

Ce petit village se situe en Seine-Maritime.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 956 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Goderville », sur la commune de Goderville, mise en service en 1960[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,7 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Rouen-Boos », sur la commune de Boos, mise en service en 1968 et à 64 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,1 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 11 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Grainville-Ymauville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,7 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78,3 %), prairies (13,6 %), zones urbanisées (4,3 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 172, alors qu'il était de 166 en 2014 et de 161 en 2009[I 1].

Parmi ces logements, 94,2 % étaient des résidences principales, 3,5 % des résidences secondaires et 2,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 99,4 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,6 % des appartements[I 2].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Grainville-Ymauville en 2019 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (3,5 %) inférieure à celle du département (4 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 90,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (90,5 % en 2014), contre 53 % pour la Seine-Maritime et 57,5 pour la France entière[I 3].

Le logement à Grainville-Ymauville en 2019.
Typologie Grainville-Ymauville[I 1] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 94,2 87,8 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 3,5 4 9,7
Logements vacants (en %) 2,3 8,2 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Grainville-l'Alouette[21], avant sa fusion avec Ymauville par ordonnance royale du 25 juin 1823.

Grainville est attesté sous les formes Girvini villa en 1006, Girvini viilam vers 1025, Gervini villa et Gervinivilla entre 1032 et 1035[22], Grainville Lalouette en 1793, Grainville-l'Alouette en 1801, Grainville-Ymauville en 1823[23].

Ymauville est attesté sous les formes Idmotvilla en 1154, Imotvilla en 1206 (Arch. S.-M. 14 H. 635), Imovilla en 1299 (Arch. S.-M. 18 H.), Imoville en 1412 (Arch. S.-M. tab. Rouen, reg. 15, f. 94 v.), Imauville en 1713 (Arch. S.-M. G. 3267, 3268, 737)[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare dans les années 1900.

À l'origine, c'est la famille des Mares, puis des Mares de Trebons par la dernière fille de Trebons, qui avait les titres de marquis, comte et vicomte, qui en fut les seigneur. Les armes médiévales des des Mares sont d'azur à trois croissants d'argent.

La commune de Grainville-Lalouette, instituée par la Révolution française, absorbe en 1823 celle d'Ymauville et prend le nom de Grainville-Ymauville[23].

Le village a été desservi par la gare de Grainville-Ymauville, ouverte en 1858, sur la Ligne de Bréauté - Beuzeville à Fécamp.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement du Havre du département de la Seine-Maritime.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Goderville[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Saint-Romain-de-Colbosc

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Grainville-Ymauville est membre de la communauté de communes Campagne de Caux, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Roland Adeline[25] DVD  
mars 2008 juillet 2020[26] Patrice Roujolle   Préparateur en pharmacie
juillet 2020[27],[28] En cours
(au 10 août 2020)
Serge Girard   Conseiller financier, sportif de haut niveau[29],[30]
Détenteur de quatre records du monde de course à pied[31]
Président de la CC Terroir de Caux (2022[32] → )

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[34].

En 2019, la commune comptait 433 habitants[Note 8], en augmentation de 0,93 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
309250292364431450412434408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
450464435495519458453456386
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
402393402350370351350336339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
287255232317334392397401411
2014 2019 - - - - - - -
442433-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église, le cimetière et le monument aux morts
Le Château blanc
Trébons en 2013.
  • Le Château Blanc, où vécut l'écrivain Guy de Maupassant de 1854 à 1859 et où naquit son frère Hervé. Il fut aussi, de 1964 à 2009, la résidence d'Édouard de Lobkowicz et de son épouse, née Françoise Marie de Bourbon-Parme. Le Château Blanc a largement inspiré Guy de Maupassant dans son premier roman Une vie. Un blockhaus, vestige de la Seconde Guerre mondiale, se trouve dans le parc. Ce château a été le lieu de réunions diplomatiques entre 1984 et 1994 entre les représentants des pays des blocs de l'est et de l'ouest.
  • Domaine du château de Trébons[36], Logo monument historique Inscrit MH (2008). fief des comtes des Mares de Trébons, sans interruption pendant 400 ans (jusqu'en 1902), reconstruit en 1767 sur les plans de l'architecte Joseph-Abel Couture, dernier intendant des Bâtiments Royaux de l'Ancien Régime. Cette grande demeure de style classique, entièrement construite en pierre blanche, a vécu une restauration complète, sous la direction de Pierre Bortolussi, architecte en chef des Monuments historiques, après un incendie survenu le .

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Les comtes des Mares de Trébons, lieutenants des maréchaux de France sous Louis XIV, Louis XV, et Louis XVI, descendants de Laurent de Trébons, l'un des plus illustres Mousquetaires, compagnon d'armes de d'Artagnan et Vauban. Enseigne du 1er corps des Mousquetaires du roi, maître de camp, puis colonel de cavalerie, commandeur de l'Ordre militaire de Saint-Louis et de l'ordre de Saint-Lazare, Laurent de Trébons fut aussi l'exécuteur testamentaire du comte d'Artagnan[réf. nécessaire].
  • Guy de Maupassant et son frère Hervé (qui y naquit) ont vécu au château blanc (château des Peuples) avec leur mère, Laure Le Poittevin.
  • Le général Fonteneau et son épouse, née Des Mares de Trébons, reposent au cimetière de Grainville-Ymauville.
  • Édouard de Lobkowicz, décédé le vendredi , repose au cimetière de Grainville-Ymauville avec ses deux fils.
  • Le général Jacques Allard, ancien commandant des Forces Françaises stationnées en Allemagne de l'Ouest, est né au château de Trébons.
  • Nicole Fontaine, ancienne présidente du Parlement européen et ancienne ministre française de l'Industrie, est née à Grainville-Ymauville[37], au château de Trébons[réf. nécessaire].

Grainville-Ymauville dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

Guy de Maupassant fait du chateau blanc le lieu de son premier roman, Une vie.

Les statuettes distribuées à l'occasion de la cérémonie des César du cinéma sont fabriqués à la fonderie d'art Bocquel située à Grainville-Ymauville[38].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Grainville-Ymauville Blason
D’azur au chevron d’argent accompagné en pointe d’une gerbe de blé de six épis d’or mis en éventail ; au chef aussi d’argent chargé de trois roses de gueules tigées et feuillées de sinople.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Seydoux, Châteaux du pays de Caux et du pays de Bray, Paris, Éditions de la Morande, , 128 p. (ISBN 978-2-902-09117-1), « Grainville, à Grainville-Ymauville », p. 76

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Grainville-Ymauville », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Goderville - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Grainville-Ymauville et Goderville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Goderville - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Grainville-Ymauville et Boos », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rouen-Boos - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Le Havre », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. François Burckard, Guide des Archives de la Seine-Maritime, Tome 1 - Rouen - 1990 - (ISBN 2-86076-004-0).
  22. Adigard des Gautries - Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite) [article] page 151.
  23. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Charles de Robillard de Beaurepaire et dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, t. 2, Paris, 1982-1984 (lire en ligne), p. 1080.
  25. « M. Adeline, maire honoraire », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Municipales 2020 à Grainville-Ymauville : le maire sortant est candidat : Patrice Roujolle repart en campagne avec une liste « remaniée et motivée », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Patrice Roujolle a souhaité participer de nouveau à ces élections municipales, « garant d’une expérience fondée sur trente et un ans passés au conseil municipal, dont douze en tant que premier magistrat de la commune ».
  27. « Municipales 2020 : à Grainville-Ymauville, le défi politique du coureur de l’extrême Serge Girard : De mémoire de Grainvillais, le cas ne s’était pas présenté depuis très longtemps : deux groupes seront en lice en mars 2020 », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Grainville-Ymauville. Serge Girard élu maire de la commune : Le conseil municipal a élu un nouveau maire, Serge Girard, qui conduisait la liste "Ensemble à l'écoute des Grainvillaises et Grainvillais" face au maire sortant, Patrice Roujolle », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. François CHRÉTIEN, « L'homme qui court au-delà de la douleur », sur le site de Ouest-France, (consulté le ).
  30. « Lettre d'information n°26 du 29 septembre 2009 », sur le site de la Communauté de communes de la Campagne de Caux, (consulté le ).
  31. « Grainville-Ymauville. Serge Girard, le coureur de l'extrême, endosse l'écharpe de maire : Détenteur de 4 records du monde de course à pied, Serge Girard prend les rênes de la commune de Grainville-Ymauville », Le Courrier cauchois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Goderville. Serge Girard est le nouveau président de Campagne de Caux : À la suite de la démission de Franck Rémond, la communauté de communes Campagne de Caux élisait un nouveau président, jeudi 28 avril. C'est Serge Girard, maire de Grainville-Ymauville, qui le remplace », Tendance Ouest,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  36. « Domaine du château de Trébons », sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. (en) « Biographie de Madame Nicole Fontaine », sur le Site du Parlement Européen (consulté le ).
  38. RTL, AFP, « Les César confectionnés depuis près de 40 ans en Normandie », sur RTL (consulté le ).