Ghost in the Shell (film, 1995)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ghost in the Shell (homonymie).
Ghost in the Shell
Description de l'image Ghostintheshell-logo.svg.

Titre original Kōkaku Kidōtai
Réalisation Mamoru Oshii
Scénario Kazunori Itō
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau du Japon Japon
Durée 82 minutes
Sortie 1995

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Ghost in the Shell (攻殻機動隊, Gōsuto In Za Sheru/Kōkaku Kidōtai?) est un film d'animation de Mamoru Oshii sorti en 1995. Il s'agit d'une adaptation cinématographique du manga du même nom de Masamune Shirow.

Le film se déroule dans un univers cyberpunk situé dans un futur proche, et relate l'enquête menée par deux cyborgs, le major Motoko Kusanagi et Batou, à la recherche d'un mystérieux pirate informatique.

Synopsis[modifier | modifier le code]

L'histoire se déroule en 2029 dans un monde futuriste cyberpunk et nous fait suivre les aventures de Motoko Kusanagi, dite « Major », et Batou, deux cyborgs appartenant à une unité spéciale du gouvernement (la section 9, anti-terroriste) qui essaient de capturer le pirate informatique le plus dangereux et insaisissable au monde, connu seulement sous le pseudonyme de Puppet master (« le marionnettiste »).

Cette traque se fait sur un fond de guerre des services avec la section 6, qui s'intéresse elle aussi au Puppet master dans le cadre d'un projet mystérieux, le « projet 2501 ».

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Voix originales[modifier | modifier le code]

Voix françaises[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Génèse[modifier | modifier le code]

Après le succès des deux adaptations de Patlabor réalisées par ses soins, Mamoru Oshii écrit un pitch de ce qui deviendra Jin-Roh, la brigade des loups. Au moment de présenter son idée à Bandai Visual, le producteur de l'époque lui impose cependant de travailler sur le projet d'adaptation du manga Ghost in the Shell. Oshii, qui connaît déjà le matériau de base, s'applique alors à traduire visuellement les idées très complexes du manga[2].

Censure[modifier | modifier le code]

Le film, dans sa version française, est traduit de manière à censurer la première phrase du personnage de Motoko. Le Major invoque alors un problème d'alimentation électrique pour expliquer ses difficultés de communication avec Batou, tandis que le texte original fait référence à sa menstruation et annonce ainsi certaines thématiques revenant tout au long du film, sous des formes moins explicites[3].

Suite et variations par le même réalisateur[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Titre d'exploitation en France
  2. TIFF Originals, « MAMORU OSHII | In Conversation With... | TIFF 2014 », (consulté le 19 mai 2019)
  3. Sharalyn Orbaugh, « Sex and the Single Cyborg: Japanese Popular Culture Experiments in Subjectivity », Science Fiction Studies, vol. 29, no 3,‎ , p. 436–452 (ISSN 0091-7729, lire en ligne, consulté le 28 mai 2019)
  4. « Production I.G [WORK LIST[Details]] », sur productionig.com (consulté le 19 mai 2019)
  5. Fiche de Ghost in the Shell 2.0 sur l'Internet Movie Database (consulté le 15 juin 2011).
  6. (en) D. F. Smith, « Ghost in the Shell 2.0 Blu-ray Review - IGN - Page 2 », sur IGN (consulté le 19 mai 2019)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sébastien Denis, « L’esprit et l’enveloppe. De quelques personnages utopiques », CinémAction no 115, 2005, pp. 101-111. [présentation en ligne]

Liens externes[modifier | modifier le code]