Ercé-près-Liffré

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Ercé-près-Liffré
Ercé-près-Liffré
La mairie.
Image illustrative de l’article Ercé-près-Liffré
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Liffré-Cormier Communauté
Maire
Mandat
Bertrand Chevestrier
2020-2026
Code postal 35340
Code commune 35107
Démographie
Gentilé Ercéen
Population
municipale
1 863 hab. (2018 en augmentation de 6,46 % par rapport à 2013en augmentation de 6,46 % par rapport à 2013)
Densité 118 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 20″ nord, 1° 31′ 04″ ouest
Altitude Min. 46 m
Max. 112 m
Superficie 15,78 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Liffré
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ercé-près-Liffré
Liens
Site web www.ercepresliffre.fr

Ercé-près-Liffré est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Au cœur du département d'Ille-et-Vilaine, la commune d'Ercé-près-Liffré est située à un peu plus de 20 km au nord-est de la ville de Rennes, entre l'autoroute A84 (autoroute des Estuaires) et la route départementale 175, route d’Antrain. C'est une commune rurale qui s’étend sur 1 578 ha au centre d’un ensemble forestier composé par les forêts domaniales de Rennes (au sud), de Saint-Aubin-du-Cormier (au nord-est) et de Liffré (au sud-est). Le territoire communal est vallonné. Il est traversé d'est en ouest par la vallée de l'Illet. Les forêts avoisinantes sont des sites pour les amateurs de VTT.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ercé-près-Liffré est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Ercé-près-Liffré et de ses proches communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 788 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Feins Sa », sur la commune de Feins, mise en service en 2005[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de précipitations de 811,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 26 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ercé-près-Liffré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (49 %), prairies (27,6 %), terres arables (21 %), zones urbanisées (2,1 %), forêts (0,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia de Herciaca en 1030, ecclesia Hercei en 1055, Herceium en 1263, Erceyum prope Gahardum en 1516[réf. à confirmer][22].

En gallo, langue traditionnelle des habitants d'Ercé-près-Liffré, la commune est appelée Erçë[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

La présence humaine sur le territoire d’Ercé est attestée dès le Néolithique comme en témoigne l'Alignement du Bas Rocher et des découvertes archéologiques (haches polies au lieu-dit Rocher des Amis, silex taillés au lieu-dit du Bignon).

L’époque gallo-romaine a laissé des traces aux lieux-dits la Touche et Milieu-Papillon, des vestiges d'une motte castrale sont visibles au Bordage.

Les premières traces écrites de l’histoire communale remontent au XIe siècle. La paroisse d’Ercé apparaît sous le nom de Herciaca puis de Hercei. Elle relevait de la juridiction du Bordage, seigneurie constituée par la famille de Montbourcher. Les traces d’un premier « château sur motte » date de la première moitié du XIIIe siècle. Le château fort fut édifié au XVe siècle. Le nom d’Ercé continue à évoluer : au début du XVIe siècle on parle d'Ereyum prope Gahardum.

Après l’adhésion de ces puissants seigneurs à la religion réformée (1563), le Bordage devient un important centre calviniste et un refuge pour les huguenots du pays rennais. Cette importante châtellenie est érigée par Louis XIV en marquisat avec supériorité sur les paroisses s’étendant de La Bouëxière à Vignoc. On voyait autrefois dans le bourg, des halles et les prisons de la seigneurie du Bordage. Les marques de cette puissance furent détruites pendant la Révolution.

Comme de nombreuses communes rurales, jusqu’au début du XXe siècle, à Ercé, on extrait des matériaux de construction ou de remblai. Une carrière d’ardoise existait au lieu-dit les Buttes. Elle fut abandonnée en 1918. À la Boule d’Or il y avait une carrière de pierre abandonnée en 1948. Les activités de transformation des productions agricoles étaient nombreuses : huit moulins fonctionnaient le long de l’Illet, sept bouchers exerçaient sur la commune. Chaque maison du bourg ou presque abritait une activité commerciale ou artisanale.

Le XXe siècle est marqué par un exode rural important jusqu’en 1975. Pour Ercé-près-Liffré, c’est la fin d’une époque basée exclusivement sur l’agriculture et ses activités annexes.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[24]
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 1793 novembre 1794 Julien Guyot    
novembre 1794 octobre 1795 Jean-François Huchet    
octobre 1795 juillet 1800 Yves-Julien Guyot    
juillet 1800 octobre 1803 Gilles Guyot    
octobre 1803 janvier 1808 Jean Cottrel    
janvier 1808 octobre 1815 Jacques-Mathurin Tuffier    
octobre 1815 octobre 1840 Pierre Biauce    
octobre 1840 juillet 1855 Jean (fils) Cottrel    
juillet 1855 mars 1874 François-Julien Lefas Républicain Avocat
mars 1874 mai 1876 Louis Cudelou   Exploitant agricole
mai 1876 février 1880 François-Julien Lefas Républicain  
février 1880 mars 1906 François Huchet    
mars 1906 décembre 1919 Philibert de Parthenay   Notaire
décembre 1919 avril 1941 Léopold Levrelle    
avril 1941 février 1963 Louis Cudelou   Exploitant agricole
mars 1963 mai 1966 Alfred Delépine   Exploitant agricole
mai 1966 juin 1995 Marcel Cudelou (1922-2018)   Exploitant agricole
juin 1995 mars 2001 Jean-Claude Brillault (1933-2005)   Dirigeant de société
mars 2001[25] mars 2014 Annie Pivette (1946) DVG Professeure
mars 2014[26] 25 mai 2020 Hervé Picard (1967) DVD Fonctionnaire territorial
25 mai 2020 En cours Bertrand Chevestrier[27] (1969)   Formateur
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2018, la commune comptait 1 863 habitants[Note 6], en augmentation de 6,46 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3401 3181 3481 4081 5891 5501 5031 5311 567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5651 5761 5601 5911 6131 6521 6081 4791 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4251 3541 2191 1131 0931 0691 0411 011971
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8688137631 0241 1221 3641 7421 7961 759
2017 2018 - - - - - - -
1 8081 863-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Éducation[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles :

  • l'école Paul-Émile-Victor (école publique) ;
  • l'école du Sacré-Cœur (école privée sous contrat).

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de divers équipements :

  • une salle des sports : espace Nelson-Mandela ;
  • un espace culturel : le Relais des cultures ;
  • une médiathèque ;
  • une salle des fêtes ;
  • un centre de loisirs : Espace jeunes ;
  • des salles pour les associations : salles de la Vallée ;
  • une maison intercommunale : Relais intercommunal parents assistants maternels enfants (Ripame) ;
  • des terrains de football ;
  • un skatepark ;
  • un restaurant scolaire ;
  • des équipements pour les plus jeunes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château du Bordage : château fort jusqu’au XVIIe siècle, propriété privée.
  • Manoir de Nérauday.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Jean-Baptiste.
  • Église Saint-Jean-Baptiste : peu après la reconstruction de l´église par l’architecte Anger de La Loriais, qui s´achève en 1849, les principales pièces du mobilier sont mises en place. Tandis que le maître-autel est racheté à l'église Notre-Dame de Rennes dès 1850, la paroisse passe une importante commande à l’ébéniste rennais Jean-Julien Hérault qui réalise successivement la chaire à prêcher (1849), les autels secondaires nord et sud, dédiés à la Vierge et à sainte Anne (1851) et, quelques années plus tard, en 1859, l´ensemble des boiseries du chœur, stalles, niches et lambris. Cet ensemble, remarquable par sa qualité d´exécution, est conçu dans un style néogothique s´accordant au parti architectural de l´édifice et reçoit en complément une série de statues de plâtre polychrome. Celle de l’Éducation de la Vierge est due au sculpteur rennais Jean-Marie Valentin et fut acquise en 1861, pour 250 francs. À la même époque sont mis en place le chemin de croix, les fonts baptismaux (1856), les bancs, le siège de célébrant avec deux tabourets (1860) et les meubles de la sacristie, le reste du petit mobilier et des objets liturgiques étant acquis progressivement durant le quatrième quart du XIXe siècle. En 1883, les maîtres verriers Lecomte et Colin de Rennes réalisent les verrières de la nef, puis, en 1891, les trois du chœur ; ces dernières reçoivent un traitement privilégié en regard de celles du transept (non datées), où la surface de décor géométrique est dominante. La majeure partie des ornements liturgiques et des textiles aujourd’hui conservés, de même que les bannières, les lanternes et croix de procession ou les garnitures d´autel, sont acquises à la fin du XIXe et surtout au début du XXe siècle. En 1934, les paroissiens offrent une croix monumentale en souvenir du jubilé de la Rédemption tout en respectant le style de la décoration intérieure.

Dans son ensemble, le mobilier de l´église témoigne d’un aménagement assez homogène réalisé durant la seconde moitié du XIXe siècle ; pourtant quelques éléments rappellent l’histoire ancienne de la paroisse. Hormis deux dalles funéraires du début du XIXe siècle, l’église conserve les fragments d´une statue de son saint patron, saint Jean-Baptiste, et d’un Christ en croix, deux vases sacrés des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que deux confessionnaux de style rocaille et deux tableaux placés de part et d´autre du chœur, datant du XVIIIe siècle. Le tableau du Baptême du Christ ornait certainement le retable des fonts baptismaux de l'ancienne église ; il est attribuable au peintre rennais Duparc qui signe le tableau de Sainte Véronique en 1741.

Par convention, on considère que l'église est orientée est-ouest ; les verrières sont numérotées impaires au nord, paires au sud, en commençant par l'est.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Feins Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Ercé-près-Liffré et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Feins Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Ercé-près-Liffré et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. « Etymologie et Histoire de Ercé-près-Liffré », infobretagne (consulté le ).
  23. le jardin graphique, « ChubEndret. Dictionnaire de noms de lieux - institu Chubri - Du galo pourr astourr », sur www.chubri-galo.bzh (consulté le ).
  24. Cette liste des maires a été établie à partir des recherches de l'Association « Au Fil d'Ercé ».
  25. « Ercé-près-Liffré : Annie Pivette se représente », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  26. « Hervé Picard est à nouveau maire d’Ercé-près-Liffré », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  27. « Bertrand Chevestrier devient maire d’Ercé-près-Liffré », Ouest-France, (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  32. « Emission du 18 avril 2020 ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]