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Ercé-près-Liffré

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Ercé-près-Liffré
Ercé-près-Liffré
La mairie.
Image illustrative de l’article Ercé-près-Liffré
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Liffré-Cormier Communauté
Maire
Mandat
Bertrand Chevestrier
2026-2032
Code postal 35340
Code commune 35107
Démographie
Gentilé Ercéen
Population
municipale
2 034 hab. (2023 en évolution de +12,5 % par rapport à 2017en évolution de +12,5 % par rapport à 2017)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 20″ nord, 1° 31′ 04″ ouest
Altitude Min. 46 m
Max. 112 m
Superficie 15,78 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Liffré
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Ercé-près-Liffré
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Ercé-près-Liffré
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Ercé-près-Liffré
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Ercé-près-Liffré
Liens
Site web www.ercepresliffre.fr

Ercé-près-Liffré est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne, au nord de Rennes.

Géographie

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Au cœur du département d'Ille-et-Vilaine, la commune d'Ercé-près-Liffré est située à un peu plus de 20 km au nord-est de la ville de Rennes, entre l'autoroute A84 (autoroute des Estuaires) et la route départementale 175, route d'Antrain. C'est une commune rurale qui s'étend sur 1 578 ha au centre d'un ensemble forestier composé par les forêts domaniales de Rennes (au sud), de Haute-Sève (au nord-est) et de Liffré (au sud-est). Le territoire communal est vallonné. Il est traversé d'est en ouest par la vallée de l'Illet. Les forêts avoisinantes sont des sites pour les amateurs de VTT.

Communes limitrophes

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Ercé-près-Liffré est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Ercé-près-Liffré et de ses proches communes.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par l'Illet, un bras de l'illet, le Riclon, le Burette[2], l'Étang d'Ouée[3], le ruisseau de Hen herveleu[4] et le ruisseau de la Mare[5],[6],[Carte 1].

L'Illet, d'une longueur de 34 km, prend sa source dans la commune de Saint-Aubin-du-Cormier et se jette dans l'Ille à Betton, après avoir traversé neuf communes[7].

Le Riclon, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Mézières-sur-Couesnon et se jette dans l'Illet sur la commune, après avoir traversé quatre communes[8].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique d'Ercé-près-Liffré[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[12]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 788 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Feins à 12 km à vol d'oiseau[15], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 816,2 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Ercé-près-Liffré est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[19]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[20],[21].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (98,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (49 %), prairies (27,6 %), terres arables (21 %), zones urbanisées (2,1 %), forêts (0,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[22]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Le nom de la localité est attesté sous les formes ecclesia de Herciaca en 1030, ecclesia Hercei en 1055, Herceium en 1263, Erceyum prope Gahardum en 1516[réf. à confirmer][23].

En gallo, langue traditionnelle des habitants d'Ercé-près-Liffré, le nom de la commune est prononcé [ɛrsə][24], forme collectée et retranscrite Erçë par Chubri. La forme normalisée choisie par l'Institut du Gallo est Ercë[25].

Préhistoire

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La présence humaine sur le territoire d'Ercé est attestée dès le Néolithique comme en témoigne l'Alignement du Bas Rocher et des découvertes archéologiques (haches polies au lieu-dit Rocher des Amis, silex taillés au lieu-dit du Bignon).

L'époque gallo-romaine a laissé des traces aux lieux-dits la Touche et Milieu-Papillon, des vestiges d'une motte castrale sont visibles au Bordage.

Les premières traces écrites de l'histoire paroissiale remontent au XIe siècle. La paroisse d'Ercé apparaît sous le nom de Herciaca puis de Hercei. Elle relevait de la juridiction du Bordage, seigneurie constituée par la famille de Montbourcher. Les traces d'un premier « château sur motte » date de la première moitié du XIIIe siècle. Le château fort fut édifié au XVe siècle. Le nom d'Ercé continue à évoluer : au début du XVIe siècle on parle d'Ereyum prope Gahardum.

Temps modernes

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Plan du château du Bordage.

Après l'adhésion de ces puissants seigneurs à la religion réformée (1563), le Bordage devient un important centre calviniste et un refuge pour les huguenots du pays rennais. Cette importante châtellenie est érigée par Louis XIV en marquisat du Bordage, en , en faveur de René IV de Montbourcher[26], maréchal de camp, avec supériorité sur les paroisses s'étendant de La Bouëxière à Vignoc. On voyait autrefois dans le bourg, des halles et les prisons de la seigneurie du Bordage. Les marques de cette puissance furent détruites pendant la Révolution.

Le XIXe siècle

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Le XXe siècle

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De nombreuses communes rurales, jusqu'au début du XXe siècle, à Ercé, on extrait des matériaux de construction ou de remblai. Une carrière d'ardoise existait au lieu-dit les Buttes. Elle fut abandonnée en 1918. À la Boule d'Or il y avait une carrière de pierre abandonnée en 1948. Les activités de transformation des productions agricoles étaient nombreuses : huit moulins fonctionnaient le long de l'Illet, sept bouchers exerçaient sur la commune. Chaque maison du bourg ou presque abritait une activité commerciale ou artisanale.

Le XXe siècle est marqué par un exode rural important jusqu'en 1975. Pour Ercé-près-Liffré, c'est la fin d'une époque basée exclusivement sur l'agriculture et ses activités annexes.

L'Entre-deux-guerres

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Le monument aux morts d'Ercé-près-Liffré est inauguré le [27].

Politique et administration

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Liste des maires

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Liste des maires successifs[28]
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1941 février 1963 Louis Cudelou   Exploitant agricole
mars 1963 mai 1966 Alfred Delépine   Exploitant agricole
mai 1966 juin 1995 Marcel Cudelou   Exploitant agricole, maire honoraire
Président du SIVOM du secteur de Liffré (1983 → 1989)
juin 1995 mars 2001 Jean-Claude Brillault   Dirigeant de société
Vice-président de la CC du Pays de Liffré
mars 2001[29] mars 2014 Annie Pivette DVG Professeure d'histoire-géographie
Vice-présidente de la CC du Pays de Liffré
mars 2014[30] 25 mai 2020 Hervé Picard DVD Fonctionnaire territorial
25 mai 2020 en cours Bertrand Chevestrier[31] DVG Formateur
Réélu pour le mandat 2026-2032

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[33].

En 2023, la commune comptait 2 034 habitants[Note 4], en évolution de +12,5 % par rapport à 2017 (Ille-et-Vilaine : +5,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3401 3181 3481 4081 5891 5501 5031 5311 567
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5651 5761 5601 5911 6131 6521 6081 4791 508
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4251 3541 2191 1131 0931 0691 0411 011971
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
8688137631 0241 1221 3641 7421 7961 759
2017 2022 2023 - - - - - -
1 8082 0102 034------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune dispose de deux écoles :

  • l'école Paul-Émile-Victor (école publique) ;
  • l'école du Sacré-Cœur (école privée sous contrat).

Équipements

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La commune dispose de divers équipements :

  • une salle des sports : espace Nelson-Mandela ;
  • un espace culturel : le Relais des cultures ;
  • une médiathèque ; le Relais des cultures
  • une salle des fêtes ;
  • un centre de loisirs : Espace jeunes ;
  • des salles pour les associations : salles de la Vallée ;
  • une maison intercommunale : Relais intercommunal parents assistants maternels enfants (Ripame) ;
  • des terrains de football ; Un city communal
  • un skatepark ;
  • un restaurant scolaire.

Lieux et monuments

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Patrimoine civil

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Vue du château du Bordage.
  • Manoir de Néraunay.

Patrimoine religieux

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L'église Saint-Jean-Baptiste.
  • Église Saint-Jean-Baptiste : peu après la reconstruction de l´église par l'architecte Anger de La Loriais, qui s´achève en 1849, les principales pièces du mobilier sont mises en place. Tandis que le maître-autel est racheté à l'église Notre-Dame de Rennes dès 1850, la paroisse passe une importante commande à l'ébéniste rennais Jean-Julien Hérault qui réalise successivement la chaire à prêcher (1849), les autels secondaires nord et sud, dédiés à la Vierge et à sainte Anne (1851) et, quelques années plus tard, en 1859, l´ensemble des boiseries du chœur, stalles, niches et lambris. Cet ensemble, remarquable par sa qualité d´exécution, est conçu dans un style néogothique s´accordant au parti architectural de l´édifice et reçoit en complément une série de statues de plâtre polychrome. Celle de l'Éducation de la Vierge est due au sculpteur rennais Jean-Marie Valentin et fut acquise en 1861, pour 250 francs. À la même époque sont mis en place le chemin de croix, les fonts baptismaux (1856), les bancs, le siège de célébrant avec deux tabourets (1860) et les meubles de la sacristie, le reste du petit mobilier et des objets liturgiques étant acquis progressivement durant le quatrième quart du XIXe siècle. En 1883, les maîtres verriers Lecomte et Colin de Rennes réalisent les verrières de la nef, puis, en 1891, les trois du chœur ; ces dernières reçoivent un traitement privilégié en regard de celles du transept (non datées), où la surface de décor géométrique est dominante. La majeure partie des ornements liturgiques et des textiles aujourd'hui conservés, de même que les bannières, les lanternes et croix de procession ou les garnitures d´autel, sont acquises à la fin du XIXe et surtout au début du XXe siècle. En 1934, les paroissiens offrent une croix monumentale en souvenir du jubilé de la Rédemption tout en respectant le style de la décoration intérieure.

Dans son ensemble, le mobilier de l´église témoigne d'un aménagement assez homogène réalisé durant la seconde moitié du XIXe siècle ; pourtant quelques éléments rappellent l'histoire ancienne de la paroisse. Hormis deux dalles funéraires du début du XIXe siècle, l'église conserve les fragments d'une statue de son saint patron, saint Jean-Baptiste, et d'un Christ en croix, deux vases sacrés des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que deux confessionnaux de style rocaille et deux tableaux placés de part et d´autre du chœur, datant du XVIIIe siècle. Le tableau du Baptême du Christ ornait certainement le retable des fonts baptismaux de l'ancienne église ; il est attribuable au peintre rennais Duparc qui signe le tableau de Sainte Véronique en 1741.

Par convention, on considère que l'église est orientée est-ouest ; les verrières sont numérotées impaires au nord, paires au sud, en commençant par l'est.


Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique d'Ercé-près-Liffré » sur Géoportail (consulté le 12 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Sandre, « le Burette »
  3. Sandre, « l'Étang d'Ouée »
  4. Sandre, « le ruisseau de Hen herveleu »
  5. Sandre, « le ruisseau de la Mare »
  6. « Fiche communale d'Ercé-près-Liffré », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  7. Sandre, « l'Illet ».
  8. Sandre, « le Riclon ».
  9. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Ercé-près-Liffré et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Feins Sa », sur la commune de Feins - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Feins Sa », sur la commune de Feins - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consulté le ).
  19. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
  20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rennes », sur insee.fr (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  23. « Etymologie et Histoire de Ercé-près-Liffré », infobretagne (consulté le ).
  24. le jardin graphique, « ChubEndret. Dictionnaire de noms de lieux - institu Chubri - Du galo pourr astourr », sur chubri-galo.bzh (consulté le ).
  25. (fr-gallo) Institut du Galo, « Liste des Communes de Haute-Bretagne »
  26. Éric Thiou, Dict. des Titres... (2003), p 72.
  27. « Ercé-près-Liffré. Inauguration du monument », L'Ouest-Éclair, , p. 4 (lire en ligne, consulté le ).
  28. Cette liste des maires a été établie à partir des recherches de l'Association « Au Fil d'Ercé ».
  29. « Ercé-près-Liffré : Annie Pivette se représente », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  30. « Hervé Picard est à nouveau maire d'Ercé-près-Liffré », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  31. « Bertrand Chevestrier devient maire d'Ercé-près-Liffré », Ouest-France, (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  36. Paul Sébillot, « Ercé-près-Liffré et le château du Bordage », Revue historique de l'Ouest, , p. 126 (lire en ligne Accès libre)
  37. « Emission du 18 avril 2020 ».

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Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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