Doussay

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Doussay
Doussay
Vu générale de Doussay depuis la route de Lencloître.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Châtellerault
Maire
Mandat
Philippe Bigot
2020-2026
Code postal 86140
Code commune 86096
Démographie
Gentilé Dousséens
Population
municipale
656 hab. (2018 en diminution de 1,06 % par rapport à 2013)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 50′ 41″ nord, 0° 16′ 35″ est
Altitude Min. 70 m
Max. 141 m
Superficie 27,10 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Châtellerault
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Loudun
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Doussay
Liens
Site web http://www.doussay.fr

Doussay est une commune du Centre-Ouest de la France, située près de Lencloître, dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Doussay comprend plusieurs hameaux dont certains se situent aux portes du bourg de Lencloître comme La Jutière, Malfiance, La Reculée ou Massilly.

Ses habitants sont appelés les Dousséens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Doussay est situé à 5 km au nord-ouest du bourg de Lencloître et à 23 km de Châtellerault, la plus grande ville à proximité.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 651 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1991 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records DOUSSAY (86) - alt : 95m, lat : 46°51'06"N, lon : 00°17'12"E
Statistiques établies sur la période 1991-2010 - Records établis sur la période du 01-01-1991 au 31-12-2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 1,7 3,4 4,9 8,7 11,4 13,1 13,3 10,4 8,4 4,6 2,2 7
Température moyenne (°C) 5,1 5,7 8,5 10,6 14,6 17,9 20 20,1 16,5 13 8,1 5,2 12,1
Température maximale moyenne (°C) 8,1 9,8 13,6 16,3 20,6 24,5 26,9 26,9 22,7 17,5 11,7 8,2 17,3
Record de froid (°C)
date du record
−14,4
09.01.09
−16,8
11.02.12
−11,9
01.03.05
−4,4
10.04.03
−1,4
14.05.10
2
01.06.11
4,8
10.07.04
4,6
30.08.1993
1,7
20.09.12
−5,5
30.10.1997
−8,7
22.11.1993
−10,4
30.12.1996
−16,8
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
15,9
05.01.1999
22,1
15.02.1998
24,9
19.03.05
29,2
30.04.05
32,8
30.05.01
37,2
22.06.03
38,7
19.07.16
41,3
06.08.03
33,7
11.09.1999
29,8
02.10.11
22,5
08.11.15
18,6
07.12.00
41,3
2003
Précipitations (mm) 48 34,3 39,9 46,7 49,2 45,5 42 43,4 50,7 62,5 69,4 60,9 592,5
Source : « Fiche 86096001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Doussay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[8],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chatellerault dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (86,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (53,2 %), zones agricoles hétérogènes (27,1 %), forêts (12,8 %), prairies (6,3 %), zones urbanisées (0,6 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village proviendrait du patronyme « Dociacus », qui apparut en 774[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Doussay est rattachée à la communauté d'agglomération de Grand Châtellerault.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? André Moulin DVG Instituteur
mars 2001 en cours Philippe Bigot    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de la Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir son Agence Postale.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17].

En 2018, la commune comptait 656 habitants[Note 5], en diminution de 1,06 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
810570737601761814833879848
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
882847856817837883898893876
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
879870810764795731734757774
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
734649603574565537590598659
2017 2018 - - - - - - -
653656-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 23 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[20], il n'y a plus que 24 exploitations agricoles en 2010 contre 26 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 496 hectares en 2000 à 1 482 hectares en 2010. 62 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 19 % pour les oléagineux (colza et tournesol essentiellement), 5 % pour le fourrage et 1 % reste en herbe. En 2000, un hectare (0 en 2010) était consacré à la vigne.

Trois exploitations en 2010 (contre cinq en 2000) abritent un petit élevage de bovins (84 têtes en 2010 contre 311 têtes en 2000). trois exploitations en 2010 (contre zéro en 2000) abritent un élevage peu significatif d'ovins (9 têtes), et une exploitation abrite un élevage caprin. L'élevage de volailles a disparu en 2010 (562 têtes sur onze fermes en 2000).

Développement durable[modifier | modifier le code]

Un parc de six éoliennes devrait se construire sur le territoire de la commune. En raison de lieu de nidification de l'Outarde canepetière et d'une opposition des habitants directement impactés par les futures nuisances de ces éoliennes, ce projet ne devrait pas aboutir. Fin 2014, la préfecture de la Vienne a refusé le permis de construire. Le maire avait annoncé qu'il respecterait les décisions de la république. Malgré ces déclarations, un appel a été fait, en opposition donc également des souhaits des riverains limitrophes du projet notamment est des avis de toutes les communes avoisinantes. En juillet 2017, le permis de construire et exploitation a été accordé en catimini, les conseillers municipaux n'étant eux-mêmes pas informés de l'avancée du dossier.[réf. nécessaire]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La place de la Libérté, place du village avec au premier plan, l'église Saint-Martin, et la mairie au fond à gauche
La Gare de Cernay - Doussay au hameau de “La Jutière” au début du 20e siècle.
  • La gare de Cernay - Doussay, au lieu-dit “Le Colombier” près du hameau de “La Jutière”, ancienne halte ferroviaire sur la ligne Loudun - Châtellerault desservant la commune, et datant de 1885. L'ancienne voie ferrée qui a été en service jusqu'en 1985 est désormais aménagée en Voie Verte, lieu de promenade réservé aux piétons, cyclistes et cavaliers.
  • Le pigeonnier-porche qui marque l'entrée d'un ensemble de bâtiments plus anciens, avec des servitudes comme le puits, le pressoir et le four. il est situé au lieu-dit la Closure. Le pigeonnier daterait de 1822 si on se fonde sur un écusson. Il abrite plusieurs centaines de boulins.
  • L'ancien presbytère est situé dans le village. Il date des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Le Pigeonnier du lieu-dit Beaudeau. Le pigeonnier est rond et il est construit à côté de dépendances construites en calcaire et en brique. La cour intérieur de Beaudeau daterait du XVIIe siècle et serait le seul témoignage d'un château aujourd'hui disparu. Le nom du château de Beaudeau apparaît en 1494.
  • un autre pigeonnier au lieu-dit l'Angle
  • un ancien lavoir / source captée au lieu-dit la Dixme
  • un lavoir restauré "la Fontaine d'Amour" en limite de Cernay au lieu-dit le Colombler
  • plusieurs anciens châteaux et belles demeures, dont le Bois Baudry au lieu-dit la Durandière, une tour à Mondon, une tour au Château, etc.
  • les restes d'un moulin à vent au lieu-dit Moulin Quenet
  • le monument aux morts place de l'Eglise,

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Châtellerault », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7).
  15. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  21. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 218