Match à mort

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Le Deathmatch (en français : « match à mort » ou « combat à mort », abrégé en DM), aussi nommé Free-For-All (en français : « ouvert à tous », abrégé en FFA) est un mode de jeu de jeu vidéo joué principalement en multijoueurs et dans des jeux de tir à la première personne

Le but est d'éliminer (fragger) le plus de joueurs adverses possible jusqu'à ce qu'une certaine condition soit remplie, généralement une limite de temps ou de frags.

Historique[modifier | modifier le code]

Le terme Deathmatch fut trouvé au début des années 1990 par le programmeur de jeu vidéo John Romero, lorsque lui et John Carmack travaillaient sur le multijoueur en réseau local (LAN) de Doom. Néanmoins, les jeux possédant un mode similaire à l'époque n'utilisèrent pas tout de suite ce terme, qui ne devint réellement populaire qu'avec la série des Quake (notamment Quake III Arena) et des Unreal Tournament à la fin des années 1990[1],[2].

En effet, en 1983, Drew Major (en) et Kyle Powell ont probablement joué au tout premier Deathmatch sur Snipes, un jeu en mode texte (« Text-mode game »), même si les jeux multijoueurs sur différents écrans existaient déjà neuf ans avant avec Spasim et Maze War.

Déroulement[modifier | modifier le code]

Les joueurs évoluent dans un niveau bien délimité (souvent appelé « arène » ou « map ») où sont disséminés plusieurs armes, objets, et bonus de puissance et d'utilité variable (unités de soin, d'énergie, d'armure, équipements spéciaux — comme le Quad Damage dans Quake III). Lorsqu'un joueur meurt, celui-ci ressuscite (respawn) aléatoirement et (quasi) immédiatement à un endroit de la carte, mais en perdant toutes les armes et bonus qu'il avait accumulés. Il suffit à un joueur de toucher ou de marcher sur les armes et autres bonus pour se les approprier. À ce moment, l'objet disparait (puisque le joueur l'a emporté) un moment avant de réapparaitre, généralement au même endroit, au bout d'un temps donné. Parfois le bonus ne disparait pas, comme une arme nouvelle par exemple.

Lorsque la condition de départ est remplie (fraglimit ou timelimit), le match se termine et la personne qui obtient le plus gros score (celle qui possède le plus de frags) est déclarée vainqueur. À noter qu'un joueur peut se connecter à une partie en cours sans attendre la fin du match (on parle alors de « Free-For-All », une partie « ouverte à tous », littéralement « libre pour tous »).

Quelques jeux donnent un nom différent à ces types de matchs. Par exemple, le Deathmatch est appelé « Slayer » dans Halo et « Combat » dans Perfect Dark mais le principe reste le même.

Il existe des « matchs à mort » en équipe (Team Deathmatch), où les joueurs sont répartis en deux équipes (voir plus). L'équipe qui a fait le plus de frag gagne. Les coéquipiers peuvent s'entretuer ou non selon les règles en vigueur. Lorsqu'un joueur tue un allié (Team kill), son propre score, et donc le score de son équipe, perdent un point. Lorsque le joueur se contente de blesser un coéquipier, on parle de « friendly fire » mais cela n'entraine aucune condamnation.

Une autre variante du Deathmatch est le Capture the Flag ( abrégé en CTF ; en français : « Capture du drapeau ») où les joueurs, répartis en deux équipes, doivent rapporter le drapeau de l'équipe adverse dans leur base.

Il existe d'autres formes de combats à mort en dehors des jeux de tir à la première personne, comme celui de la série des Super Smash Bros.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Unreal Tournament (1999) - "The Best Deathmatch FPS on PC" », sur le site Gamefaqs.com 7 juin 2001 (consulté le 1er février 2016).
  2. (en) Articles du magazine Maximum PC, Vol. 5 numéro 2 de février 2000, p. 86-87, sur le site Google Livres (consulté le 1er février 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]