Cléon-d'Andran

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Cléon-d'Andran
Cléon-d'Andran
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Fermin Carrera
2020-2026
Code postal 26450
Code commune 26095
Démographie
Gentilé Cléonnais, Cléonnaises
Population
municipale
836 hab. (2017 en diminution de 7,11 % par rapport à 2012)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 43″ nord, 4° 56′ 11″ est
Altitude Min. 165 m
Max. 222 m
Superficie 10,25 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cléon-d'Andran

Cléon-d'Andran est une commune française, dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Village circulaire typique des villages fortifiés, situé au cœur de la plaine des Andrans, au carrefour de nombreuses routes, sa situation privilégiée en fait le centre commercial de la plaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cléon-d'Andran est situé à 20 km à l'est de Montélimar.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

  • Plaine des Andrans[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Cléon-d'Andran est le nœud routier de la plaine des Andrans.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Cléon-d'Andran est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[6] :

  • 956 : Villa de Clovo (cartulaire de Saint-Chaffre, 6).
  • 1217 : Cleus (cartulaire de Saint-Chaffre, 40).
  • 1219 : Villa de Cliuvo (cartulaire de Saint-Chaffre, 41).
  • 1266 : Clivum (cartulaire de Saint-Chaffre, 44).
  • 1332 : Cleou ((Gall. christ., XVI, 130).
  • 1336 : Clivo on Andrans (cartulaire de Montélimar, 43).
  • 1381 : Villa de Clivo (Valbonnais, II, 162).
  • 1391 : Cliau d'Andrans (choix de docum., 278).
  • 1399 : Cliau d'Andrans (choix de docum., 214).
  • XVIe siècle : mention du prieuré : Prior de Clivo d'Andrans (pouillé de Valence).
  • 1467 : Cleu en Andrans (archives de la Drôme, E 2500).
  • 1480 : Clivum in Andrancio (archives de la Drôme, E 384).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Sauveur : Ecclesia Sancti Salvatoris Clivi de Andrancio (visites épiscopales de Valence).
  • 1540 : mention du prieuré : Prioratus Clivi d'Andaures (pouillé de Valence).
  • 1549 : Claudandrans (rôle de décimes).
  • 1549 : mention de la paroisse : Cura Clivi d'Andrans (rôle de décimes).
  • 1598 : Cluy en Odrans (Arrondissement de Montélimar, II, 351).
  • 1610 : Clion (archives de la Drôme, E 6215).
  • 1621 : Cléon (archives de la Drôme, E 6220).
  • 1636 : Cleu d'Endran (archives de la Drôme, E 6241).
  • 1650 : Le Cliou d'Andrans (Planel, notaire à Crest).
  • 1788 : Cléou Dandran (Alman. du Dauphiné).
  • 1891 : Cléon-d'Andran, commune du canton de Marsanne.

Étymologie[modifier | modifier le code]

D'après Albert Dauzat et Charles Rostaing[7] :

  • Cléon : d'après Albert Dauzat et Charles Rostaing, le nom de Cléon serait une mauvaise graphie pour Cléou, du latin clivus, « pente ».
  • Andran : toujours d'après les mêmes auteurs, Andran pourraît être l'ancien nom du village, ou plutôt un nom de personne Anteran, variante de Antheron (cf. La Roque-d'Anthéron).
  • Ces deux anciens chercheurs sont aujourd'hui fortement critiqués.

Autre source[8] :

  • Cléon serait à rattacher au radical latin clivus, « déclivité », ce qui paraît peu pertinent, le village étant situé dans une plaine.

Autre source[9] :

  • son étymologie serait à rapprocher des mots glean et glynn en écossais et en irlandais, qui signifient « vallée ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

La plaine des Andrans semble avoir été habitée par les Gallo-Romains comme en atteste la découverte en 1868 par Joseph Chalons d'une urne contenant 7 000 médailles lenticulaires en argent[10] ainsi que d'une pierre tumulaire datée de la fin du IIe siècle ou du début du IIIe siècle[11].

Ancienne villa romaine[1].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[6] :

  • Terre des Adhémar.
  • Possession de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem / (les Hospitaliers[1]).
  • 1269 : passe aux comtes de Valentinois / (un acte de 1269 mentionne la cession par cet ordre du fief de Cléon d'Andran à Aimard de Poitiers, comte de Valentinois[réf. nécessaire]).
  • 1295 : cédée aux Taulignan.
  • 1533 : passe aux (d')Urre.
  • 1679 : vendue aux Sillol.
  • Vers 1714 : passe (par héritage) aux Marsanne / (les Marsanne-Fontjuliane[8]).
  • 1782 : vendue aux Moutiers, derniers seigneurs / (cédée le à Antoine Moutier[8]).

François-Alexandre Aubert de la Chesnaye-Desbois a étudié ces familles[12].

Le village semble avoir accueilli les dépendances d'une petite commanderie de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem située à Manas[13].

1523 : Le seigneur Germain d'Urre, chevalier et capitaine, seigneur des Baumettes, acquiert « les château, lieu, district et mandement de Cléon-d'Andran, avec toute juridiction, et domaine, maisons, forts, prés, vignes à Cléon et Roynac, hommes, femmes, bois, devés, fours, fournages, moulins, moutures, hommages, bans, pâturages, herbages, glandages, eaux, rivières, chemins, directes, lods, douzains, treizains, cinquains, tâches, censes, services, corvées, chevalages et autres droits seigneuriaux, moyennant le prix de 3 000 écus d'or au soleil ». Selon le marquis de Genas, ce serait ce même Germain d’Urre qui introduisit le vingtain à coup de bâton[14].

1606 : La querelle du vingtain :

  • Une longue querelle judiciaire opposa d'une part le marquis de Genas et la famille de Sillol, et d'autre part (et ce, pendant près de deux siècles), la commune de Cléon-d'Andran à la même famille à propos du vingtain, un ancien impôt auquel il prétendait exonérer, tout comme les habitants de la commune. Cette taxe consistait pour les habitants d'un lieu ou d'un village à payer la vingtième partie des grains, à une personne (généralement noble) en échange de sa protection et sous la condition expresse qu'il entretiendrait à ses dépens les murs et les portes du bourg.
  • Selon André Lacroix, Pierre d'Urre-Mollans, ayant obtenu des lettres dites de fendis de la chancellerie de Dauphiné, le 11 avril 1606, pour obliger «les manants et habitants de Cléon » à lui reconnaître de nouveau le vingtain accoutumé des grains et du vin, fit assigner les récalcitrants devant son juge ordinaire. Les consuls, prenant fait et cause pour eux, et peu rassurés sur l'impartialité d'un magistrat nommé et révocable par le seigneur lui-même, portèrent la cause au parlement de Grenoble, dans l'espoir que la cour exigerait communication des titres anciens où le vingtain se trouvait stipulé. Mais Pierre d'Urre se contenta de répondre « même avec serment, pardevant le sieur conseiller et commissaire en cette partie député », qu'il n'avait aucune reconnaissance de ce genre et basait sa demande sur une simple possession longtemps incontestée. le 12 mai 1607, un arrêt d'appointement débouta les habitants de Cléon de leur opposition et maintint Pierre d'Urre en la jouissance du vingtain des grains et du vin, à la forme de l'acte de 1467 et des reconnaissances de 1538 et 1539"[9]. Un arrêt du Grand Conseil, confirmatif de ceux du Parlement de Grenoble, confirmera, en 1787, le bien-fondé de cet impôt[9].

1617 et 1621 : les troupes protestantes du seigneur d'Urre (seigneur du lieu) stationnent au village et le rançonnent[réf. nécessaire].

1649 : les troupes du régiment des chevau-légers viennent s'installer à Cléon[réf. nécessaire].

1660 (démographie) : 40 chefs de famille[6].

1679 (7 septembre) : Jacques d'Urre vend à Alexandre de Sillol, seigneur de Saint-Vincent-de-Barrès, « la terre de Cléon, avec ses droits et revenus, four, moulins, grange, vingtain, pigeonnier, faculté de dériver l'eau du Roubion, suivant l'arrêt du Parlement de Grenoble, du 23 décembre 1513 », et ce, moyennant 52 000 livres et 100 louis d'or d'épingles[8].

Avant 1790, Cléon-d'Andran était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar, formant une paroisse du diocèse de Valence dont l'église, dédiée à saint Sauveur est celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Augustin dépendant de l'abbaye de Saint-Thiers de Saou, à laquelle il fut uni au XVIIe siècle. Le prieur prenait la dîme et l'évêque diocésain nommait à la cure[6].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

Cléon-d'Andran fait partie du canton de Marsanne depuis 1790[6].

1799 (démographie) : 431 habitants[6].

1885 : décision du conseil municipal de démolir les deux portes d'entrée du village, trop étroites[15].

1943 : les 21 février, 8 et 10 mars, à la suite d'une dénonciation[16], les nazis, accompagnés de miliciens, effectuent trois rafles de villageois et de juifs cachés dans le village, dont Robert Rothschild. Quinze hommes sont arrêtés et déportés. Seuls trois reviendront[17].

1944 : du 21 au 30 août, lors de la bataille de Montélimar, Cléon-d'Andran, comme les villages alentour, verra s'affronter la 6th U.S. Infantry Division (soutenue pour partie par la 45th U.S. Infantry Division) dans un plan audacieux imaginé par le colonel F.F.I. André Zeller, et différents éléments de la 19e armée allemande, dont le 11e Panzer-Division et la 19e D.I positionnée sur l'axe Cléon / Marsanne[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1959 juin 1995 Gilbert Sauvan    
juin 1995 mars 2001 André Faucon    
mars 2001 mars 2008 Odette Jourdain    
mars 2008 2014 Emmanuel Issartel    
2014 En cours
(au 23 janvier 2015)
Fermin Carrera[19]   Agent technique

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Administrativement la commune est comprise dans l'arrondissement de Die, dans le canton de Crest. Elle est également une commune adhérente de la communauté de communes du Val de Drôme qui comprend trente communes et dont le siège est situé à Eurre.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelée depuis 1967 avec Wasenberg, devenue depuis la réforme administrative de 1974 une section de la commune de Willingshausen (Hesse). Échange annuel en juillet à Cléon et en août à Wasenberg. Une association gère ces rencontres : « Amicale Wasenberg-Cléon »[20].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2017, la commune comptait 836 habitants[Note 3], en diminution de 7,11 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
480431499587676729707789818
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
773736769735707652645594634
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
624597603520476484418448454
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
507577601630718800840883856
2017 - - - - - - - -
836--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[24].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Grenoble.

  • Les élèves débutent leur scolarité à Cléon-d'Andran, à l'école maternelle et primaire du village, qui compte 4 classes pour 89 enfants[25].
  • Ils continuent ensuite, toujours sur la commune, au collège Olivier de Serres, qui en 2020 accueille 524 élèves répartis dans 20 divisions : 5 classes de 6ème, 5 classes de 5ème, 5 classes de 4ème, et 5 classes de 3ème [26].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale : Pentecôte (corso fleuri)[1].
  • Fête patronale : second dimanche d'août[1].
  • Exposition de peintures[1]. Une galerie d'art propose six expositions par an d'artistes contemporains internationalement reconnus[27].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune est équipée d'un gymnase et d'un terrain de football [28].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique dépend du diocèse de Valence, doyenné de Cléon-d'Andran[29].

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, porcins, ovins / Foire : 11 décembre / Marche le mardi de chaque quinzaine[1].

Cléon-d'Andran, en tant que nœud routier de la plaine des Andrans, dispose d'un nombre important de commerces et d'artisans qui en fait l'un des villages français ayant le taux de commerce par habitant le plus élevé [1][30].

  • La biscuiterie Cro' Deli Drôme est réputée pour ses pognes et ses biscuits d'apéritifs.
  • La brasserie Markus s'installe en 2020.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Une piscine plein air est ouverte en saison estivale[31].
  • Un camping[1].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Genas
  • Château de Genas, XVIIe siècle, classé monument historique (ISMH) ainsi que son parc, il possède une « façade décor » de style italien avec un escalier à double révolution. Ouvert au public lors des Journées internationales du Patrimoine. Diverses manifestations théâtrales et musicales pendant l'été. Il est situé à 900 m à la sortie du village sur la route de Marsanne[réf. nécessaire].
  • Tracé de l'enceinte circulaire constituée d'une muraille doublée d'un fossé en eau comblé au XIXe siècle[réf. nécessaire].
  • Maisons anciennes, porches médiévaux, fenêtre Renaissance[1].
  • Fontaine des éléphants[1].
  • Fermes fortes à cours intérieures[1].
  • Eglise Saint-Sauveur (romane), doté d'un clocher de type savoyard[1] à la suite d'une décision du conseil municipal de 1898 de remplacer l'ancien clocher qui menaçait de s'écrouler[11].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gilbert Sauvan (1919) , maire et poète (La Valse des alexandrins, 2015).

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Cléon-d'Andran possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 2001 : Cléon d'Andran, un siècle de vie rurale en Drôme Provençale (2001), retraçant la vie de la commune de 1900 à 2000 en images.
  • 2004 : Michèle Bois et Chrystèle Burgard, Fortifications et châteaux dans la Drôme, éd. Créaphis, 2004, 192 pages.
  • 2006 : 1800-1900, Chronique d'un siècle, canton de Marsanne, faits et méfaits divers, 2006.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j k l et m Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Cléon-d'Andran
  2. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  3. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 2 décembre 2020)
  6. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 91
  7. Albert Dauzat, Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1979, page 196, (ISBN 2-85023-076-6)
  8. a b c et d Société d'archéologie et de statistique de la Drôme Valence, Bulletin, (lire en ligne)
  9. a b et c André Lacroix, L'arrondissement de Montélimar: géographie, histoire & statistique, Librairies Combier et Nivoche, (lire en ligne)
  10. Adolphe baron de Coston, Étymologies des noms de lieu du département de la Drome : avec l'indication des familles qui les ont possédés à titre de fief, Chez A. Aubrey, (lire en ligne)
  11. a et b Jean-Claude Chalon, Cléon d'Andran, retour vers le passé, Comité des fêtes de Cléon d'Andran, (ISBN 2-9510786-0-9)
  12. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la chronologie des familles nobles de la France, l'explication de leurs armes et l'état des grandes terres du royaume… : On a joint à ce dictionnaire le tableau généalogique et historique des maisons souveraines de l'Europe et une notice des familles étrangères, les plus anciennes, les plus nobles et les plus illustrés, Schlesinger frères, (lire en ligne)
  13. Benoît Beaucage, « Une énigme des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem : le déficit chronique des commanderies du moyen Rhône, au prieuré de Provence, en 1338 », Provence historique, no Fascicule 120, T. 30,‎ , p. 137-164 (lire en ligne)
  14. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Dictionnaire de la noblesse, , 956 p. (lire en ligne), p. 712.
  15. Jean-Claude Chalon, Cléon d'Andran, retour vers le passé, Comité des fêtes de Cléon d'Andran, (ISBN 2-9510786-0-9)
  16. Gilbert Sauvan, Le clairon de la liberté, (ISBN 978-2-95301-380-1)
  17. « Musée de la résistance en ligne », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le 3 octobre 2015)
  18. « Musée de la résistance en ligne », sur museedelaresistanceenligne.org (consulté le 3 octobre 2015)
  19. Cléon-d'Andran sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 23 janvier 2015).
  20. jumelage
  21. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  25. école maternelle et primaire de Cléon-d'Andran
  26. collège Olivier de Serres
  27. http://www.artdutemps-drome.com/ l'Art du temps
  28. a et b équipement sportifs
  29. paroisse de Cléon-d'Andran
  30. « cadre de vie », sur e-territoires
  31. piscine