Saint-Gervais-sur-Roubion

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Saint-Gervais-sur-Roubion
Saint-Gervais-sur-Roubion
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Dieulefit
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Hervé Andéol
2014-2020
Code postal 26160
Code commune 26305
Démographie
Gentilé Saint-Gervaisiens, Saint-Gervaisiennes
Population
municipale
1 000 hab. (2016 en augmentation de 17,1 % par rapport à 2011)
Densité 69 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 02″ nord, 4° 53′ 29″ est
Altitude Min. 144 m
Max. 233 m
Superficie 14,57 km2
Localisation

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Saint-Gervais-sur-Roubion est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marsanne Cléon-d'Andran Rose des vents
Bonlieu-sur-Roubion N La Bégude-de-Mazenc
O    Saint-Gervais-sur-Roubion    E
S
La Bâtie-Rolland La Bégude-de-Mazenc La Bégude-de-Mazenc

Ce village est construit près d'un affluent du Rhône, le Roubion, qui serpente dans la plaine des Andrans. Saint-Gervais est situé à 13 km à l'est de Montélimar.

Les communes limitrophes sont Bonlieu-sur-Roubion, La Bâtie-Rolland, La Laupie, Cléon-d'Andran, Portes-en-Valdaine, Puygiron, La Bégude-de-Mazenc et Charols.

La commune est bien sûr arrosée par le Roubion, dont elle tire son nom, mais aussi par le Vermenon[1], son affluent le Bramefaim[2] et le Manson.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Joseph Moreton, né le 11 novembre 1637, fils aîné d'Antoine de Moreton, habitait dans le château du village de Chabrillan avant de déménager à St Gervais-sur-Roubion en 1650 car le château de Chabrillan était devenu inhabitable.

À Saint Gervais-sur-Roubion se trouvait "une superbe demeure féodale qu'il avait hérité de sa mère", Joseph avait alors 13 ans. On n'a pas de renseignement sur la demeure féodale, qui est donc très ancienne et est passée entre les mains de diverses familles.

Joseph entreprit des travaux au château de 1667 à 1669 :

"Portes des chambres, estrades des chambres, parquet pour la chambre jaune et la chambre rouge, lambris pour les mêmes chambres, 6 piliers dans une galerie allant aux chambres, croisières de fenêtres dans la galerie (1669), ..."

Les travaux ont été confiés à un menuisier de Romans (Tournatory), des maçons de Sauzet (Simon et Antoine Roume)

Ces indications sont dans le bail à prix fait trouvé aux archives départementales.

Malheureusement, les propriétaires actuels ont supprimé un niveau dans le château et il est difficile de s'y retrouver avec ce qui reste. Seul, le magnifique vestibule est presque intact. Impossible de trouver des plans ou des dessins.

Sources : des passionnés d’histoire de notre village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 23 janvier 2015)
Hervé Andéol[3] SANS ETIQUETTE POLITIQUE Cadre supérieur
Président de la CCPM
  • Jean Amblard maire de la commune 4 mandats.
  • Anne-Marie Reboul maire de la commune 2 mandats.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2016, la commune comptait 1 000 habitants[Note 1], en augmentation de 17,1 % par rapport à 2011 (Drôme : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7146937519141 0241 0551 0931 1121 133
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0531 0441 030992920810810855795
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
777809859703656588574542613
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
609620552594646717764771883
2016 - - - - - - - -
1 000--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château : situé au cœur du village, c'est une vaste bâtisse, aujourd'hui occupée par plusieurs familles. Au pied de ses murs, la place dite « du Parterre », est ce qui reste de l'ancienne cour intérieure. Accolée au château, l'église occupe, dit-on, l'emplacement des anciennes écuries.
  • Le beffroi : il se situait à proximité de l'enceinte du vieux village. Il s'affaissa verticalement le 12 septembre 1976 du fait des intempéries.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Magistrat Général Gratien Casimir Émile GARDON, Chef de la Justice Militaire, né à St Gervais le 6 juillet 1909.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Village jumelé avec le village de Schwarzenborn (Allemagne).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche du Vermenon sur le site du SANDRE
  2. Fiche du Bramefaim sur le site du SANDRE
  3. Saint-Gervais-sur-Roubion sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 23 janvier 2015).
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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