28 semaines plus tard

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28 semaines plus tard
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Titre original du film.

Titre original 28 Weeks Later
Réalisation Juan Carlos Fresnadillo
Scénario Juan Carlos Fresnadillo
Enrique López Lavigne
Jesus Olmo
Rowan Joffé
Acteurs principaux
Sociétés de production Sogecine, Koan Films
DNA Films, Figment Films
Fox Atomic
Pays d’origine Drapeau de l'Espagne Espagne
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Horreur
Science-fiction post-apocalyptique
Durée 91 minutes
Sortie 2007

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

28 semaines plus tard (28 Weeks Later) est un film d'horreur et de science-fiction post-apocalyptique hispano-britannique réalisé par Juan Carlos Fresnadillo, sorti en 2007, suite de 28 jours plus tard.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Quelque temps après le début de l'épidémie vue dans le film précédent, la quasi-totalité de la population du Royaume-Uni a été contaminée par le « virus de la rage[1] ».

Don, sa femme Alice et quatre autres survivants se sont barricadés dans une maison de la banlieue de Londres afin d'échapper à cette infection incurable et virulente qui transforme en quelques secondes les personnes contaminées en tueurs fous furieux. Mais alors que les survivants passent à table, un jeune garçon apeuré frappe à leur porte : malgré la menace extérieure, les rescapés le laissent entrer. Peu après, de nombreux contaminés pénètrent de force dans la maison et attaquent le petit groupe. Don, séparé d'Alice et du garçon, s'enfuit par la fenêtre tandis que les autres se font massacrer par la horde.

Vingt-huit semaines après le début de la contamination, tous les individus infectés sont considérés morts de disette et l'épidémie est officiellement terminée : des civils britanniques sont donc rapatriés pour un plan de réinvestissement et installés dans une zone sécurisée de Londres gérée par des militaires de l'OTAN. Les forces de l'OTAN sous commandement américain organisent le repeuplement sous la supervision du général Stone. Don a survécu et a récupéré ses enfants, Tammy et Andy, qui étaient en voyage scolaire en Espagne.

Tous les nouveaux arrivants passent une visite médicale avec le médecin-major Scarlet Levy, qui note qu'Andy a les yeux de couleurs différentes, un trait génétique hérité d'Alice. Les enfants, voulant récupérer des affaires dans leur ancienne maison, s'y rendent en déjouant la vigilance des patrouilles et ont la surprise d'y découvrir leur mère, bien vivante mais complètement désorientée. Doyle, un sniper en poste sur les toits, ayant vu Tammy et Andy quitter la zone sécurisée a envoyé l'armée pour les récupérer. Alice est interrogée et subit une batterie de tests, qui révèlent qu'elle est un porteur sain du virus. Elle ne présente pas de symptômes agressifs mais ses yeux sont rougis, et elle reste extrêmement contagieuse. Placée en isolement, elle est rapidement condamnée à mort par le général qui ne veut prendre aucun risque.

Don qui avait toujours affirmé à ses enfants que leur mère avait été tuée est rongé par la culpabilité. Ne sachant rien de son extrême contagiosité, il déjoue un soir la sécurité pour aller la retrouver ; ils se réconcilient et s'embrassent. Mais le baiser infecte également Don qui massacre Alice avant de s'en prendre aux militaires en faction. L'alerte est rapidement donnée, et les civils sont confinés dans une salle souterraine, mais Don, pris d'une fureur incontrôlable, parvient à entrer dans la salle, et contamine une grande partie de ses occupants. Prenant brutalement conscience que la situation leur a échappé, le général Stone et son état-major s'enferment dans un bunker et ordonnent la liquidation de toute la population.

Prise sous les feux des militaires qui tirent désormais à vue, Scarlet, la médecin militaire a récupéré Andy et Tammy. Ils sont rejoints par un petit groupe de rescapés ainsi que par Doyle qui a préféré abandonner son poste. Sachant que le plan du général prévoit le bombardement de la ville au napalm, les rescapés décident alors de tenter leur chance en quittant le centre-ville. Leur plan doit les mener jusqu'à un hélicoptère qui pourra, pense Doyle, évacuer une partie d'entre eux. Le feu tue la majorité des contaminés mais Don et d'autres infectés, réussissent à s'en tirer en passant par les tunnels du métro. L'armée passe alors les ruines de la ville au gaz asphyxiant, et Doyle meurt brûlé vif par des soldats nettoyant les rues au lance-flammes.

Scarlet et les enfants tentent alors de rejoindre le stade de Wimbledon en passant par le métro, mais Don leur tend une embuscade, tue Scarlet et mord Andy qui, comme sa mère, ne développe pas de symptôme agressif mais devient un porteur sain. Tammy réussit à abattre Don et part avec Andy à la rencontre de Flynn qui les conduit en France. Vingt-huit jours plus tard, un appel de détresse à la radio émerge de l'hélicoptère abandonné de Flynn. Une horde d'infectés surgit d'une station de métro, avec, en arrière-plan, la tour Eiffel.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Source et légende : Version française (V. F.) sur Voxofilm[2] et RS Doublage[3]

Bande originale[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

Le Wembley Stadium à Londres a servi de décor au film.
  • En , Fox Atomic Comics et HarperCollins ont annoncé qu'ils prévoyaient de publier, au printemps 2007, un comic intitulé 28 Days Later: The Aftermath. Ceci pour permettre de faire le lien entre les deux premiers volets, à savoir 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard.
  • Une première bande-annonce, présentée par le réalisateur Juan Carlos Fresnadillo, a été montrée au festival The Carnivals of Lost Souls, un évènement virtuel préparé par Fox Atomic durant Halloween 2006.
  • Le Stade de Wembley, inauguré moins de deux mois avant la sortie du film, y apparaît bien qu'à l'abandon, entièrement construit. Or, sa construction effective n'a commencée qu'à partir de 2003, après le début supposé de la contamination selon la chronologie des deux opus.

Le projet d'un troisième volet[modifier | modifier le code]

En 2007, après la sortie du film, la rumeur d'un troisième volet (alimentée par la fin en suspens du second) apparaît. Danny Boyle confirme la rumeur en annonçant que l'idée d'un scénario d'une suite existe sans préciser de détail supplémentaire[4].

En octobre 2010, lors de la sortie de 127 heures, le producteur et scénariste Alex Garland, devenu réalisateur entre-temps avec Ex machina, annonce que les droits du film sont partagés entre deux groupes qui sont en conflit et, qu'en l'état, une suite n'est pas envisageable[5], tandis que Boyle affirme qu'il sera bel et bien le réalisateur de l'éventuelle suite, dont le titre sera 28 mois plus tard[6].

En avril 2013, au moment de la promotion de Trance, Alex Garland laisse entendre qu'avec Danny Boyle ils s'étaient à nouveau penchés sur le projet et avaient évoqué « une idée » pour faire démarrer le film.

En janvier 2015, Garland confirme une volonté de concrétiser le troisième opus, huit ans après le second, avec Danny Boyle et le producteur Andrew Macdonald[7].

Près de onze ans après la sortie du second volet, toujours aucune confirmation officielle du lancement de ce projet n'a été annoncée.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans 28 jours plus tard le virus est bien nommé « virus de la fureur » à 3 min 50 s du début du film et dans cette suite, il est nommé « The Rage Virus » en anglais dans le texte récapitulatif de la chronologie de la contamination, mais a été traduit par erreur, en sous-titre français, « Virus de la peur » à 11 min 11 s du début du film
  2. « Fiche de doublage V. F. du film » sur Voxofilm, consulté le 27 janvier 2013
  3. « Deuxième fiche de doublage V. F. du film » sur RS Doublage, consulté le 27 janvier 2013
  4. (en) Kurt Loder, « Danny Boyle's Space Odyssey », MTV, (consulté le 18 octobre 2010)
  5. (en) « Alex Garland on 28 Months Later, Logan's Run and Halo », WorstPreviews.com, (consulté le 18 octobre 2010)
  6. Maximilien Pierrette, « Danny Boyle réalisera 28 mois plus tard ! », sur AlloCiné, (consulté le 25 octobre 2010)
  7. Maximilien Pierrette, « 28 mois plus tard : des discussions sérieuses pour faire renaître le film selon le scénariste », sur AlloCiné, (consulté le 13 novembre 2015)

Annexe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]