William Hague

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William Hague
William Hague, en 2010.
William Hague, en 2010.
Fonctions
Leader de la Chambre des Communes
du Royaume-Uni
En fonction depuis le 14 juillet 2014
Premier ministre David Cameron
Prédécesseur Andrew Lansley
Ministre des Affaires étrangères et du Commonwealth
12 mai 201014 juillet 2014
Premier ministre David Cameron
Prédécesseur David Miliband
Successeur Philip Hammond
Chef du Parti conservateur
19 juin 199718 septembre 2001
Prédécesseur John Major
Successeur Iain Duncan Smith
Chef de l'Opposition
19 juin 199718 septembre 2001
Monarque Élisabeth II
Premier ministre Tony Blair
Prédécesseur Tony Blair
Successeur Iain Duncan Smith
Ministre du Pays de Galles
5 juillet 19952 mai 1997
Premier ministre John Major
Prédécesseur John Redwood
Successeur Ron Davies
Député pour Richmond (Yorks)
En fonction depuis le 23 février 1989
Réélection 9 avril 1992
1er mai 1997
7 juin 2001
5 mai 2005
6 mai 2010
Prédécesseur Leon Brittan
Biographie
Nom de naissance William Jefferson Hague
Date de naissance 26 mars 1961 (53 ans)
Lieu de naissance Rotherham, Royaume-Uni
Parti politique Parti conservateur
Diplômé de Université d'Oxford
Institut européen
d'administration des affaires
Profession Conseiller en stratégie

William Hague

William Jefferson Hague, né le 26 mars 1961 à Rotherham, est un homme politique britannique membre du Parti conservateur, dont il a été leader. Il est ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni de 2010 à 2014.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation et carrière[modifier | modifier le code]

Il est diplômé en philosophie, sciences politiques et sciences économiques de l'université d'Oxford et titulaire d'un master of business administration obtenu à l'INSEAD. Il a ensuite travaillé comme conseiller en stratégie chez McKinsey & Company.

Sur le devant de la scène[modifier | modifier le code]

En 1977, à peine âgé de seize ans, il est propulsé à l'avant scène politique après un discours très remarqué à la conférence annuelle du Parti conservateur, où il s'adresse ainsi aux délégués : « La moitié d'entre vous ne sera plus ici dans trente ou quarante ans, mais d'autres auront avec les conséquences d'un gouvernement travailliste si celui-ci reste au pouvoir. ». Il se présente aux élections législatives en 1987 dans la circonscription de Wentworth mais est largement défait par le candidat travailliste. Il entre finalement à la Chambre des communes deux ans plus tard, à la faveur d'une élection partielle dans la circonscription de Richmond (Yorks) destinée à remplacer Leon Brittan. Il devient alors le benjamin de la chambre.

Du gouvernement à l'opposition[modifier | modifier le code]

Secrétaire parlementaire privé du chancelier de l'Échiquier Norman Lamont en 1990, promu sous-secrétaire d'État puis ministre d'État au département de la Sécurité sociale, il est nommé en 1995 secrétaire d'État au Pays de Galles dans le cabinet de John Major. Suite à la défaite des conservateurs aux législatives de 1997, il en prend la tête en battant Kenneth Clarke au troisième tour de scrutin. Il ne parvient toutefois pas à renverser la tendance et subit une lourde défaite face à Tony Blair aux élections de 2001, ce qui le conduit à quitter la tête du parti. En 2005, il est choisi comme secrétaire d'État aux Affaires étrangères du « cabinet fantôme » de David Cameron.

Le retour au pouvoir[modifier | modifier le code]

Lorsque les Tories reviennent finalement au pouvoir en 2010, William Hague est nommé secrétaire d'État aux Affaires étrangères et du Commonwealth et obtient le titre de « premier secrétaire d'État », ce qui fait de lui le numéro trois du gouvernement. Il passe pour être un eurosceptique[1].

Le 28 juillet 2011, il déclare le Conseil national de transition de Libye comme seul représentant légitime du pays, et l'invite à occuper l'ambassade de Libye au Royaume-Uni.

Œuvres[modifier | modifier le code]

William Hague est l'auteur de deux biographies de jeunes hommes politiques britanniques : William Pitt the Younger, 2004[2] et William Wilberforce: the life of the great anti-slave trade campaigner, 2007[3].

Source[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]