Saint-Georges-sur-Arnon

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Saint-Georges-sur-Arnon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Indre
Arrondissement Issoudun
Canton Issoudun-Nord
Intercommunalité Communauté de communes du pays d’Issoudun
Maire
Mandat
Jacques Pallas
2014-2020
Code postal 36100
Code commune 36195
Démographie
Gentilé Georgiens ou Georgeois
Population
municipale
558 hab. (2011)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 57″ N 2° 05′ 36″ E / 46.9991666667, 2.09333333333 ()46° 59′ 57″ Nord 2° 05′ 36″ Est / 46.9991666667, 2.09333333333 ()  
Altitude Min. 117 m – Max. 161 m
Superficie 23,87 km2
Localisation

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Saint-Georges-sur-Arnon est une commune française située dans le département de l'Indre, en région Centre.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord-est[1] du département, à la limite avec le département du Cher. Elle est située dans la région naturelle de la Champagne berrichonne. Elle appartient à l'aire urbaine d'Issoudun.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Chârost (3 km), Saugy (4 km), Migny (4 km), Poisieux (4 km), Plou (5 km), Sainte-Lizaigne (5 km), Issoudun (10 km), Châteauroux (36 km), La Châtre (47 km) et Le Blanc (88 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Roussy, les Barreaux et le Guignier.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Arnon[2] et Théols[2].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale N151[3] passe par le territoire communal ainsi que les routes départementales[3] : 2, 9, 9A et 34.

La ligne des Aubrais - Orléans à Montauban-Ville-Bourbon passe par le territoire communal. La gare ferroviaire la plus proche est la gare d'Issoudun[3], à 10 km.

Le territoire communal est desservi par la ligne 2 du réseau TIGR[4].

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Châteauroux-Centre[3], à 36 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée de pays : Champagne berrichonne[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution française, pour suivre le décret de la Convention du 25 vendémiaire an II invitant les communes ayant des noms pouvant rappeler les souvenirs de la royauté, de la féodalité ou des superstitions, à les remplacer par d'autres dénominations, la commune change de nom pour Montagne-sur-Arnon, en hommage au courant dominant de la Convention, la Montagne[5].

Ses habitants sont appelés les Georgiens ou Georgeois[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement d'Issoudun, du canton d'Issoudun-Nord, de la deuxième circonscription de l'Indre et de la communauté de communes du pays d’Issoudun.

Elle dispose d'un centre de première intervention.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 1996 Jean Duthoit PCF  ?
1996 en cours Jacques Pallas[7],[8],[9] PCF[10] Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 558 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
372 326 410 487 519 603 525 539 549
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
531 563 595 606 597 615 652 575 562
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523 506 495 430 419 390 398 385 395
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
360 326 295 335 383 430 503 524 558
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Treize éoliennes sont installées sur le territoire de la commune.

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de lieu d'enseignement[13]. Le collège public (Denis Diderot) de secteur[14] se trouve à Issoudun. Les lycées publics de secteur[14] se trouvent à Issoudun (lycée général Honoré de Balzac) et à Châteauroux (lycée polyvalent Blaise Pascal).

La commune est couverte par les médias suivants : La Nouvelle République du Centre-Ouest, Le Berry républicain, La Bouinotte, Le Petit Berrichon, Berry Issoudun Première, Vibration, Forum, France Bleu Berry et RCF en Berry.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Indre, consulté le 10 septembre 2012.
  2. a, b, c, d et e Site du Géoportail : Saint-Georges-sur-Arnon, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b, c et d Site de ViaMichelin : Saint-Georges-sur-Arnon, consulté le 14 décembre 2013.
  4. Site de la commune d'Issoudun : Transport Intercommunal Gratuit Rural, consulté le 16 septembre 2013.
  5. Charles Bouyssi, Communes et paroisses d’Auvergne,‎ 2002 (lire en ligne).
  6. « Nom des habitants des communes françaises, Saint-Georges-sur-Arnon », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 28 mars 2012).
  7. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  8. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  9. [PDF] Site de la préfecture de l'Indre : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 28 avril 2014.
  10. Site du PCF : Liste des maires communistes, consultée le 25 septembre 2010.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. Site de l'académie d'Orléans-Tours : Carte des communes sans écoles et regroupement pédagogique intercommunaux (RPI), consulté le 18 août 2012.
  14. a et b Site de l'académie d'Orléans-Tours : Tableau des secteurs de recrutement collèges et lycées, consulté le 20 août 2012.