Marie-Louise-Élisabeth d'Orléans

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Marie-Louise-Élisabeth d’Orléans

Description de l'image  Marie Louise Élisabeth d'Orléans as Flora.jpg.

Titre

Duchesse de Berry

6 juillet 17104 mai 1714
(3 ans, 9 mois et 28 jours)

Prédécesseur Jacqueline de Hainaut
Successeur Marie-Antoinette d’Autriche
Biographie
Titulature Princesse d’Orléans
Duchesse de Berry
Dynastie Maison d’Orléans
Surnom « Mademoiselle »
Naissance 20 août 1695
Versailles (France)
Décès 20 juillet 1719 (à 23 ans)
Paris (France)
Sépulture Nécropole de Saint-Denis
Père Philippe d’Orléans, duc d’Orléans
Mère Françoise-Marie de Bourbon
Conjoint Charles de France, duc de Berry
Enfants Trois enfants morts en bas-âge
Religion Catholicisme romain
Description de l'image  Coat of arms of Marie Louise Élisabeth d'Orléans as Duchess of Berry.png.

Marie Louise Élisabeth d’Orléans, devenue duchesse de Berry en 1710, est née le 20 août 1695 à Versailles et morte le 20 juillet 1719 au château de la Muette.

Fille de Philippe d’Orléans, duc d’Orléans et futur régent, Marie-Louise-Élisabeth épousa en 1710 Charles de France, duc de Berry. Elle se fait officiellement surnommer « Mademoiselle »[1],[2]. Officieusement surnommée « Joufflotte » en raison de ses formes plantureuses, ou encore la « Vénus du Luxembourg », elle est souvent dépeinte comme la figure emblématique de la Régence et de ses débauches, décrites notamment dans les Mémoires du duc de Saint-Simon, dont la femme était dame d’honneur de la duchesse[3],[4]. Celles-ci inspirèrent plusieurs satiristes de l’époque[5].

Élisabeth d’Orléans décède des suites d’un accouchement difficile, à 24 ans.

Biographie[modifier | modifier le code]

Armoiries de Marie Louise Élisabeth d'Orléans en tant que Duchesse de Berry.

Encore enfant, la princesse d'Orléans tomba gravement malade à l'âge de 7 ans et les médecins la donnaient pour perdue. Il est dit que son père, qui veilla sur elle et la soigna, fut pris d'une « tendresse excessive » à l'égard de sa fille, ce qui pourrait être à l'origine des rumeurs d'inceste. En effet, sa mère fut jalouse de la bonne entente entre le père et la fille, relation qu'elle ne pouvait obtenir du fait de son indifférence à l'égard de ses enfants. Aussi, Orléans la laissa dès l'âge de 8 ans agir à sa guise. L'éducation très laxiste de Marie Louise d'Orléans en fit une enfant gâtée. Elle s'adonna librement à la chasse et aux fêtes, amenant sur elle la désapprobation de la princesse Palatine Charlotte-Élisabeth de Bavière. Elle se fit appeler « Mademoiselle » comme une fille du roi et à l'image d'Anne-Marie-Louise d'Orléans appelée la Grande Mademoiselle[6].

Méprisant la chrétienté, d'après Saint Simon, elle tenta aussi d'en détourner son mari durant leur mariage[7].

Mariage[modifier | modifier le code]

Le 7 juin 1710, le duc d'Orléans obtint du roi Louis XIV l'arrangement d'un mariage entre la princesse d'Orléans et Charles de France[8], permettant de réunir les deux branches, aînée et cadette, des Bourbons[6]. Marie Louise Élisabeth d'Orléans épousa Charles de France, duc de Berry, le 5 juillet 1710 et devint ainsi duchesse de Berry.

Bien que Charles fût qualifié d'aimant envers Marie Louise, le mariage connut des tensions et n'était pas heureux, parfois même violent[9]. Beaucoup de pamphlets circulaient alors et la duchesse était brocardée pour son goût immodéré des fêtes et des distractions. Selon Jean-Baptiste Honoré Raymond Capefigue, tout cela n'aurait été que des calomnies venant de Louise Bénédicte de Bourbon, duchesse du Maine, par « pédanterie », et de la duchesse de Bourgogne, par jalousie[6]. À l'inverse, Saint-Simon qualifia cette vie de « scandaleuse ». Le couple est dépensier, et tout le long de leur mariage, ils accumulent 200 000 livres de dettes[10].

Avec son amant, La Haye, écuyer du duc de Berry, elle désire fuir la cour de Versailles[9] pour les Pays-Bas[11], mais il refuse[12]. On sait par Saint-Simon qu'elle a rencontré La Haye dès 1710[réf. à confirmer][13], et qu'elle lui a fait obtenir un poste de gentilhomme de la manche en 1716, puisqu'il n'était plus écuyer, le duc étant mort le 4 mai 1714[14].

Après avoir subi une fausse-couche en 1711, la princesse mit au monde un fils prématuré qui ne vit que 21 jours (duc d'Alençon, mort le 16 avril 1713).

En 1714, son mari meurt, et elle se retrouve veuve mais enceinte. Louis XIV, alors que la grossesse se poursuit, indique son désir de devenir le tuteur de la duchesse du Berry et de son enfant à naître. En faisant l'inventaire de ses possessions, les « pierreries » de la duchesse lui sont données, celles du duc allouées à l'enfant et celles accumulées depuis leur mariage partagées entre la duchesse et le bébé. Marie-Louise voit sa pension augmentée de 200 000 livres[15]. Elle accouche le 16 juin, mais l'enfant, une fille, ne vit que 12 heures avant de mourir. Le corps est transporté à Saint-Denis et le coeur de la fille au Val-de-Grâce[16] et l'ensemble de l'argent et des biens qui avaient été partagés sont rendus à Marie-Louise[10].

Veuvage[modifier | modifier le code]

Malgré son veuvage, la duchesse de Berry poursuivit une vie remplie de fêtes, ce qui lui valut l'opprobre de Saint-Simon[17]. Elle entretint une liaison avec le comte de Rion, relation qui aurait dû aboutir à un mariage selon Capefigue mais lui attira les moqueries de Saint-Simon.

Elle quitte le grand deuil après seulement une année sur accord du roi[18].

En mai 1717, la duchesse de Berry reçut le Tsar de Russie au Luxembourg[19] et l'invita à des réceptions au palais du Luxembourg et au château de la Muette. Ces réceptions furent tantôt décrites comme des dîners animés de bonne société par Capefigue[19] tantôt le sujet de pamphlets les décrivant comme de licencieuses bacchanales[20].

Incommodée par son obésité elle a renoncé à la chasse et vendu ses chevaux de selle.[réf. nécessaire]Voltaire en parle ouvertement devant un informateur de police, fin avril 1717, précisant que Madame de Berry est allée passer six mois à la Muette « pour y accoucher »[21]. La "Gazette de la Régence" note en date du 9 juillet 1717 : « Mme la duchesse de Berry ne sort pas de la Muette, où elle est incommodée, devenant si puissante qu'il est à craindre qu'elle ne fournisse pas une longue carrière ici-bas. » Et fin juillet, la rumeur court « que la duchesse de Berry étoit à l'extrémité : elle se délivroit d'un enfant »[22]. Accouchement dont le secret est connu du public et ce, malgré les artifices employés par la jeune veuve (robes à panier) pour cacher son état. Afin de dissimuler ses grossesses, la duchesse de Berry s'habille en effet de robes battantes, comme l'avait fait Madame de Montespan. Elle contribue ainsi à lancer la mode de la robe à la française et des robes à paniers ce qui lui vaut le sobriquet de « vache aux paniers » par lequel le prince de Conti désigne la Duchesse de Berry à l'annonce de son décès, en parlant au chevalier de Riom : « Elle est morte la vache aux paniers, il n'en faut plus parler ! »[23]

Fin de vie[modifier | modifier le code]

Marie Louise Elisabeth d'Orléans en veuve, huile sur toile de Louis de Silvestre, 1714

Après La Haye, elle prend de Riom comme amant, tout en poursuivant plusieurs passades. Il restera son amant jusqu'à la fin de la vie de la duchesse et s'établit dès son arrivée au palais du Luxembourg. Avec lui, elle entretient une relation vexatoire et compliquée[24]. Durant cette période, elle prend résidence dans un appartement du couvent Carmélite du fauxbourg Saint-Germain où elle se retrouvait après certaines soirées[25].

Lorsqu'elle tombe enceinte du comte de Riom, il la trompe avec une de ses dames d'honneur, et elle poursuit sa vie nocturne pour mieux cacher son état[26] en enchaînant plusieurs fêtes (tel le Bal de l'Opéra) jusqu'à des heures tardives. Prise subitement de douleurs, « affolée, moins encore de terreur que de honte »[27], la jeune femme s'enferme dans une petite chambre de son appartement au palais du Luxembourg dont on ferme la porte à tout le monde, même au Régent. « La grossesse vint à terme, et ce terme mal préparé par les soupers continuels fort arrosés de vins et de liqueurs les plus fortes, devint orageux et promptement dangereux », remarque Saint-Simon[4]. Le danger redouble alors que tout l'entourage de la princesse sait à quoi s'en tenir sur la nature réelle de sa « maladie ».

En raison de la présence de Riom et de Mme de Mouchy dans le palais du Luxembourg, le curé de Saint-Sulpice refuse d'administrer l'extrême-onction à la parturiente[28] dont les couches, extrêmement laborieuses, manquent de la tuer. Sa décision est alors appuyée par le cardinal de Noailles qui considère aussi que les sacrements ne devaient être dispensés tant que Riom et la dame d'honneur n'étaient pas congédiés[29].

Le 2 avril 1719, on délivre finalement la jeune femme d'une fille morte-née. Elle fait tout de même rouvrir le jardin du Luxembourg et voue au blanc pour six mois ainsi que toute sa maison, geste dont l'opinion publique se rit[30]. Elle se retire au Château de Meudon où elle espère se rétablir et faire oublier le scandale.

Le Régent particulièrement courroucé contre sa fille qui, selon Saint-Simon, aurait épousé secrètement Riom après ses couches, ordonne à celui-ci de rejoindre son régiment sur la frontière espagnole. Dans l'espoir de convaincre son père d'accepter de rendre public son mariage et de rappeler Riom, elle l'invite à Meudon pour un souper nocturne, « s'imaginant qu'une fête de nuit, et en plein air, détromperoit le public qu'elle fût accouchée », précise Duclos[31]. Le Régent reste inflexible et ce souper fait sur la terrasse à découvert, aggrave la santé déjà fragile de la princesse[32]. La santé de la jeune femme décline rapidement et désespérée, elle se fait transporter au Château de la Muette (Paris) où son état ne fait qu'empirer.

À l'ouverture du corps de la Duchesse, morte au château de La Muette, la nuit du 20 au 21 juillet 1719, un peu plus de trois mois après ses couches du Luxembourg, elle sera trouvée à nouveau enceinte. Saint-Simon précise dans ses additions au Journal de Dangeau[33] : « La pauvre princesse était encore grosse : on lui trouva un notable dérangement au cerveau. Tout cela fut étouffé pour le temps avec soin ; on eut le bon sens de ne point vouloir d'oraison funèbre et de ne faire sur les obsèques que ce qui ne se put absolument éviter. »

Bien qu'à cette époque, la mort d'une femme suite à un accouchement laborieux et mal soigné n'eût rien d’infamant ou de honteux, le libertinage notoire et les abus de la table ainsi que l'ivrognerie, sans omettre le caractère insupportable de la duchesse firent jaser. Michelet écrit que la Duchesse de Berry « s'extermina par les grossesses »[réf. nécessaire].

Son cœur fut déposé, ainsi qu'il était fait pour tout prince et princesse de la Maison de France, dans la chapelle Sainte-Anne[34].

Descendance[modifier | modifier le code]

Du vivant de son mari, la Duchesse de Berry subit trois grossesses malheureuses :

  1. une fille, fausse-couche le 21 juillet 1711, Château de Fontainebleau
  2. Charles d'Alençon, Duc d'Alençon, Château de Versailles, né avant terme le 26 mars 1713, décédé le 16 avril 1713
  3. Marie Louise Élisabeth d'Alençon, née avant terme au Château de Versailles (16 juin 1714 – 17 juin 1714)

Une fois veuve, la Duchesse met au monde clandestinement trois enfants de paternité incertaine :

  1. une fille née au Palais du Luxembourg le 27 ou 28 janvier 1716 ne vit que trois jours
  2. une fille née fin juillet 1717 lorsque la Duchesse s'est retirée au Château de la Muette pour accoucher tranquille. Le père serait le comte de Riom, devenu en 1716 « l'amant en titre » de la princesse. Selon Duclos, cette fille née des amours de la princesse avec Riom devint religieuse à l'abbaye de Pontoise[35]. Elle serait donc l'unique enfant de Madame de Berry à n'être pas morte à la naissance.
  3. une fille attribuée par Saint-Simon à Riom, dont on délivre la princesse au Palais du Luxembourg, le 2 avril 1719, serait morte-née
  4. un autre enfant, dont elle était enceinte à sa mort

Il semble que seule une fille, née en 1717 de ses amours avec Riom, serait l'exception à une suite de maternités malheureuses. Dans ses notes au Journal de Dangeau, Saint-Simon fait en date du 21 juillet un portrait de la Duchesse dans lequel il évoque sa liaison avec Riom et note :« Elle [Berry] en avoit heureusement dérobé une fille qui a vécu obscure jusqu'après sa mort et qu'elle voulait prendre chez elle. Elle ne se tira pas si bien d'affaire la seconde fois ; elle en pensa mourir à Luxembourg »[32].

Chansons populaires[modifier | modifier le code]

Des vers attribués à Voltaire, brocardaient la duchesse de Berry[6] :

Enfin votre esprit est guéri
Des craintes du vulgaire,
Belle duchesse de Berry,
Achevez le mystère ;
Un nouveau Loth vous sert d'époux,
Mère des Moabites,
Puisse bientôt naître de vous
Un peuple d'Ammonites.

La grosse Joufflotte[modifier | modifier le code]

Menant de front la bonne chère et l'amour dès son installation au Palais du Luxembourg, elle fait scandale par sa conduite. Multipliant les aventures, elle n'hésite pas à choisir ses amants parmi ses gardes et laquais. Ses amours licencieux inspirent la plume des satiristes[36] :

La Messaline de Berry,
L'œil en feu, l'air plein d'arrogance,
Dit en faisant charivari,
Qu'elle est la première de France,
Elle prend ma foi, tout le train,
D'être la première putain.

Un fragment de Noëls satiriques de 1717 ridiculise Madame de Berry, dont l'état témoigne de ses mœurs dissolues[37] :

Grosse à pleine ceinture,
La féconde Berry
Dit en humble posture
Et le cœur bien marri :
Seigneur, je n'aurai plus de mœurs aussi gaillardes,
Je ne veux que Riom et mon papa,
Ou par-ci, par-là mes gardes.

Début 1716, Madame de Berry, malade en son palais du Luxembourg, ne paraît pas en public pendant plusieurs semaines. Officiellement elle souffre d'un gros rhume. Inspiré par des rumeurs d'accouchement clandestin que rapporte la Gazette de la Régence[38], l'auteur anonyme d'une chanson satirique évoque le fait devoir nommer l'enfant[39] :

Il faut bien lui donner un nom :
Ainsi, sans être téméraire,
C'est la Rochefoucauld, de Pont,
Gontaut, la Haye, Salvaire, Rion.
La mère est de bonne maison,
Elle est du vrai sang de Bourbon;
Nous en ignorons tous le père,
Car ils étaient trop à la faire.
Depuis la mort de son mari,
Cet aimable Duc de Berry,
Pour ne point éteindre la race,
Elle épouse la populace

Lorsque la fille du Régent fait fermer au public les jardins de son palais du Luxembourg, les médisants commentent que c'est pour pouvoir s'y livrer avec plus de liberté à ses amours[40] :

On nous a fermé la porte
Du jardin du Luxembourg;
C'est la grosse Joufflotte
Qui nous a joué ce tour.
Elle eût mieux fait la bougresse,
De boucher le trou,
Le plus voisin de ses fesses,
Par où ses gardes font joujou

Postérité[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, l'imaginaire de la Régence dans les romans historiques réduit le plus souvent la Duchesse de Berry à une figure de l'excès et de la dépravation[41]. Le « disgracieux » et « dangereux » embonpoint de la duchesse est évoqué par sa grand-mère, la princesse Palatine dans une lettre du 2 avril 1719 :

« Notre duchesse de Berry est malade, elle a la fièvre, des vapeurs et des douleurs à la matrice… À l'instant on me dit qu'elle est très mal ; je suis bien inquiète : elle est si grasse et si grosse que j'ai peur qu'elle ne fasse une bien grave maladie… »

— Lettres de la princesse Palatine (1672-1722), Paris, Mercure de France, 1985, p. 384

Comme on le sait, sa grossesse étant arrivée à terme, la duchesse de Berry est alors en couches depuis plusieurs jours au palais du Luxembourg, et à l'article de la mort. La vieille princesse veut cacher le scandale que provoque cet accouchement clandestin et attribue la « bien grave maladie » de sa petite-fille à son obésité, conséquence de sa boulimie.

L'historiographie de la Régence ne fera que charger un peu plus les traits négatifs associés au portrait de la Duchesse de Berry, jusqu'à en faire la figure emblématique des excès de son temps, nymphomane, boulimique et alcoolique, l'incarnation par excellence d'une féminité mortifère. Elle devient aussi un « cas » intéressant pour des médecins férus d'histoire des tares héréditaires dans les familles royales, tel le Dr Paul Jacoby en 1904[42] qui dans son analyse médicale de la généalogie des Orléans la caractérise en quelques lignes : « Marie-Louise-Élisabeth, mariée à Charles duc de Berry, fils du Grand Dauphin, morte jeune et sans postérité ; elle eut de nombreuses fausses couches ; tombée dans la débauche la plus abjecte, maîtresse de son père, se prostituant dans les rues, s'enivrant, elle était excessivement orgueilleuse et altière, et prétendait aux honneurs royaux. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Marquis de Dangeau 1854, p. cii
  2. A. Maral 2002, p. 353
  3. Marquis de Dangeau 1854, p. xiv
  4. a et b duc de Saint-Simon 1840, p. 24-31
  5. P. Gaxotte 1997, p. 69
  6. a, b, c et d J.-B. H. R. Capefigue 1861, p. 40
  7. St Simon, t.7 1857, p. 360
  8. Correspondance complète de Madame, duchesse d'Orléans, par M.G. Brunet, Tome 1er, 1857, p. 125-126.
  9. a et b St Simon, t.7 1857, p. 54
  10. a et b St Simon, t.7 1857, p. 96
  11. St Simon, t.7 1857, p. 361
  12. Suppléments aux mémoires de Saint-Simon, Tome 1, p. 231-234, sans précision de date.
  13. St Simon, t.9, p. 30-31
  14. St Simon, t.14, p. 111
  15. St Simon, t.7 1857, p. 60
  16. St Simon, t.7 1857, p. 63
  17. J.-B. H. R. Capefigue 1861, p. 89
  18. St Simon, t.7 1857, p. 315
  19. a et b J.-B. H. R. Capefigue 1861, p. 123
  20. Les Nuits du Luxembourg, pamphlet cité par Jean-Baptiste Honoré Raymond Capefigue
  21. M. Beuchot 1834, p. 329
  22. E. de Barthélemy 1887, p. 180,192,196
  23. Mémoires, fragments historiques et correspondance de madame la duchesse d'Orléans, 1832.
  24. http://books.google.com/books?id=d11IAAAAYAAJ&pg=PA8
  25. http://books.google.com/books?id=d11IAAAAYAAJ&pg=PA11
  26. http://books.google.com/books?id=d11IAAAAYAAJ&pg=PA13
  27. Erlanger, Philippe. La fille du Régent. Miroir de l'Histoire nr 112, avril 1959, p. 510
  28. Mémoires de Saint-Simon, Tome 11, p. 110.
  29. http://books.google.com/books?id=d11IAAAAYAAJ&pg=PA15
  30. http://books.google.com/books?id=d11IAAAAYAAJ&pg=PA19
  31. Charles-Pinot Duclos, Œuvres complètes, Tome 5, Paris, Colnet, 1806, p. 397.
  32. a et b Marquis de Dangeau 1854, p. 87
  33. Marquis de Dangeau 1854, p. 89
  34. Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, t. 2, Paris, Auguste Durand,‎ 1864, p. 169
  35. Charles-Pinot Duclos, Œuvres complètes, Tome 5, Paris, Colnet, 1806, p. 401 : « La fille de la duchesse de Berri et du comte de Riom, que j'ai vue dans ma jeunesse, est actuellement religieuse à Pontoise, avec trois cents livres de pension. »
  36. Georges Pillement, Paris disparu, Paris, Grasset, 1966, p. 56.
  37. Jean-Frédéric Phélypeaux Maurepas (comte de), Recueil dit de Maurepas: pièces libres, chansons, epigrammes, et autres vers satiriques sur divers personnages des siècles de Louis XIV et Louis XV, accompagnés de remarques curieuses du temps, Tome 3, Leyde 1865, p. 229-230
  38. E. de Barthélemy (éd.), Gazette de la Régence, janvier 1715-juin 1719, Ch. Charpentier, Paris, 1887, p. 68. En date du 6 février 1716 : On dit Madame la Duchesse de Berry accouchée d'une fille qui n'a vécu que trois jours. Cette conduite rappelle les Messalines.
  39. Emile Raunié (éd.), Recueil Clairambault-Maurepas : chansonnier historique du XVIIIe siècle. Volume II, Paris, 1880, p. 36-38. (“Les couches de la duchesse de Berry”, chanson datée de 1716)
  40. Jean Frédéric Phélypeaux Maurepas (comte de), Mémoires du comte de Maurepas, Paris, Buisson, 1792, Tome 1, p. 126-127
  41. Voir Patrick Pesnot, Le Régent. Le règne du sphinx, Nouveau Monde éditions, 2011, ou encore Michel Peyramaure, Les fêtes galantes, Paris, 2005, p. 284 : “maquerelle” énorme et ivrogne, “la première putain du royaume” traine son obésité de lit en sofa.
  42. Jacoby, Paul, Études sur la sélection chez l'homme, F. Alcan, Paris, 1904, p. 410.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe de Courcillon Dangeau, Journal du Marquis de Dangeau avec les additions du duc de Saint-Simon, t. 1, Paris, Firmin Didot,‎ 1854 (lire en ligne), p. 102
  • Alexandre Maral, La chapelle royale de Versailles sous Louis XIV, Mardaga, coll. « Musique-Musicologie »,‎ 2002, 478 p. (ISBN 2-87009-809-X, lire en ligne), p. 353
  • Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon, sur le siècle de Louis XIV et la Régence, vol. 33, Paris, H.-L.Delloye,‎ 1840, p. 24-31
  • Pierre Gaxotte, Le Siècle de Louis XV, Fayard,‎ 1997, p. 69
  • Jean-Baptiste Honoré Raymond Capefigue, Le cardinal Dubois et la Régence de Philippe d'Orléans, Paris, Amyot,‎ 1861, 228 p. (lire en ligne)
  • E. de Barthélemy, Gazette de la Régence, janvier 1715-juin 1719, Paris, Ch. Charpentier,‎ 1887
  • Œuvres de Voltaire, t. 1, Paris, M. Beuchot,‎ 1834
  • Pierre Leroux, Œuvres de Pierre Leroux (1825-1850), t. 1, Paris, Louis Nétré,‎ 1850 (lire en ligne), « Trois discours sur la situation actuelle de la société et de l'esprit humain », p. 37
  • Carré, Henri. Mademoiselle. Fille du Régent. Duchesse de Berry 1695-1719, Paris, Hachette, 1936.
  • Erlanger, Philippe. La fille du Régent. Miroir de l'Histoire nr 112, avril 1959, p. 496-513.
  • Raviez, François. « Les vices du cœur, de l'esprit et de l'âme» : la duchesse de Berry ou le scandale du corps dans les Mémoires de Saint-Simon. In A. Richardot (éd.) Femmes et libertinage au XVIIIe siècle ou les Caprices de Cythère, PUF, 2003, p. 23-38.
  • Roujon, Jacques. La fille du Régent. Paris, Grasset, 1935.

Liens externes[modifier | modifier le code]