Daniel Ducruet

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Icône de paronymie Cet article possède un paronyme ; voir : Ducret.

Daniel Ducruet, né le 27 novembre 1964, à Beausoleil, commune française jouxtant Monaco et située dans les Alpes-Maritimes, est une personnalité médiatique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Daniel Ducruet fut, durant quelques mois, poissonnier, avant de devenir le garde du corps, puis le mari de la princesse Stéphanie de Monaco.

Suite à son divorce de Stéphanie de Monaco en octobre 1996, il s'essaie à la chanson et enregistre quelques titres produits par Orlando, mais le succès n'est guère au rendez-vous et la presse se montre pour le moins hostile à son égard. Il obtient également une 7e place au Rallye Monte-Carlo en 1996 avec Freddy Delorme sur Lancia Delta HF Integrale, en Coupe FIA 2L. des conducteurs, ainsi qu'une 12eplace en 1995 en championnat du monde des rallyes au Rallye de Catalogne (et d'Espagne)[1].

En 2004 il participe à La Fattoria 1, version italienne de La Ferme Célébrités[2].

En 2005, sa participation à l'émission de télé-réalité La Ferme Célébrités 2 sur TF1 fait l'objet d'une assez grande couverture médiatique de la part de la presse dite « people ». Daniel Ducruet est obligé de démentir les rumeurs quant à une idylle avec la compagne d'un présentateur du journal de 13 heures de TF1.

En 2007, dans l'émission de Jean-Luc Delarue Ça se discute, il a une altercation en direct avec le paparazzi Jean-Claude Elfassi, prétextant un manque de ses enfants.

Daniel Ducruet a subi des désagréments liés à la vie publique, notamment des problèmes liés aux paparazzis.

En septembre 2008, il est placé en garde à vue, à la suite d'une rixe l'opposant à l'un des employés du bar Le Caliente, à Cannes dont il est le cogérant.

En juillet 2009, le tribunal correctionnel de Grasse le condamne à dix mois d'emprisonnement avec sursis pour agression envers ce barman, qui avait dénoncé auprès de l’URSSAF des dysfonctionnements dans l’établissement Le Caliente.

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Après un premier mariage avec Barbara Nackache, dont il divorce, et tandis que celle qui fut sa compagne entre temps est enceinte de 6 mois, on annonce officiellement sa liaison avec la princesse Stéphanie de Monaco. Après l'approbation du prince Rainier, qui fut difficile à obtenir, ils se marient civilement le 1er juillet 1995, à Monaco, alors qu'ils ont déjà deux enfants nés hors mariage : Louis Ducruet, né le 26 novembre 1992 et Pauline Ducruet, née en 1994. Leur divorce est prononcé le 4 octobre 1996, quelques semaines après la révélation publique de la relation extra-maritale qu'eut Ducruet avec une stripteaseuse belge, Muriel « Fili » Houteman.

Daniel Ducruet est aussi le père de Michaël Ducruet (né le 9 janvier 1992, soit 10 mois avant le premier enfant qu'il aura avec sa seconde épouse Stéphanie de Monaco), issu de sa liaison avec Martine Malbouvier, née en 1960.

L'affaire Fily Houteman[modifier | modifier le code]

En septembre 1996, alors que Ducruet est l'époux de Stéphanie de Monaco, des paparazzis cachés dans des buissons parviennent à filmer ses infidélités. Il se trouve dans une villa à Villefranche-sur-Mer, en compagnie de Fily Houteman, Miss Seins Nus Belgique 1995, d'une amie de celle-ci, et de son propre garde du corps. Les quatre personnes se déshabillent et se livrent à des rapports sexuels en plein air. Leurs ébats sont filmés et photographiés.

Suite au scandale dû à la publication de ces clichés dans la presse et à la diffusion de la vidéo en Italie, le palais princier de Monaco exige le divorce, qui sera prononcé en quelques semaines.

Ducruet, après une brève escapade au Maroc, allèguera un coup monté. Il publiera en 1997 une Lettre à Stéphanie, dans laquelle il tente d'expliquer son écart de conduite, puis un second livre sous forme de roman très critique sur une « principauté imaginaire » qui est le négatif de Monaco.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Fred Tourtchine, Le Royaume de Bavière volume III — La Principauté de Monaco, collection Les Manuscrits du Cèdre. Dictionnaire historique et généalogique, CEDRE (Cercle d'études des dynasties royales européennes), 289 pages, avril 2002, ISSN 0993-3964

Notes et références[modifier | modifier le code]