Wild (film, 2014)

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Wild
Titre original Wild
Réalisation Jean-Marc Vallée
Scénario Nick Hornby
Acteurs principaux
Sociétés de production Fox Searchlight Pictures
Pacific Standard
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Durée 116 minutes
Sortie 2014

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Wild est un film dramatique américain réalisé par Jean-Marc Vallée, sorti en 2014. Il s'agit de l'adaptation cinématographique du récit du même nom de Cheryl Strayed écrit par Nick Hornby. Le film met Reese Witherspoon dans le rôle de Cheryl Strayed, aux côtés de Laura Dern, Thomas Sadoski et Gaby Hoffmann, qui tiennent des rôles notables, qui narre l'histoire de Strayed, qui entame une randonnée en solitaire de 1 700 km sur le Pacific Crest Trail pour se remettre d'une tragédie personnelle.

Le long-métrage est présenté pour la première fois au Festival de Telluride le 29 août 2014 avant de connaître une sortie en salles aux États-Unis en décembre 2014. Dans l'ensemble, Wild a rencontré un accueil critique positif, qui salue les performances de Witherspoon et Dern[1], qui leur valent une nominations respective aux Oscars[2]. Le film est également un succès commercial au box-office, rapportant 52,5 millions de $ de recettes mondiales, soit le triple de son budget de production[3],[4].

Résumé[modifier | modifier le code]

Plan de la route du Pacific Crest Trail, que le personnage principal, Cheryl Strayed, emprunte.

En juin 1995, malgré un manque d'expérience en matière de randonnée, Cheryl Strayed, une jeune femme divorcée, quitte Minneapolis, dans le Minnesota , pour parcourir 1 700 kilomètres sur les 4 240 du sentier du Pacific Crest Trail, dans un voyage de découverte de soi et de guérison. Pendant la randonnée, Strayed se souvient de son enfance dans le Minnesota et de sa mère, Bobbi Grey. La mort de Bobbi suite à un cancer a plongé Cheryl dans une profonde dépression qu’elle a essayé d'apaiser avec de l'héroïne et des relations sexuelles avec d'autres hommes, ce qui a finalement détruit son mariage avec son mari Paul. Après avoir appris qu'elle était enceinte, Strayed s'est fait avorter et a décidé de parcourir le sentier pour se racheter. La jeune femme commence sa randonnée dans le désert de Mojave dans le sud de la Californie avec son sac à dos. Le premier soir, elle découvre qu’elle a apporté le mauvais type de gaz pour sa réchaud et qu’elle est donc incapable de cuire des aliments. Au bout de quelques jours, Strayed rencontre Frank, un agriculteur et ouvrier du bâtiment qui l'accueille pour la nuit et lui propose avec sa femme un repas fait maison et une douche chaude.

Strayed rencontre un randonneur nommé Greg qui accepte de la rencontrer à Kennedy Meadows, en Californie. À son arrivée, elle rencontre un campeur nommé Ed qui l'aide à alléger stratégiquement son sac à dos en surpoids et la convainc de remplacer ses chaussures de randonnée sous-dimensionnées par une nouvelle paire afin d'être livrées à un prochain arrêt sur le sentier. Strayed continue sa randonnée dans le nord de la Californie malgré les avertissements de Greg concernant de fortes chutes de neige. Après avoir enlevé une botte pour enlever un ongle lâche, la botte tombe accidentellement sur une pente profonde inaccessible, la forçant à continuer le voyage avec des sandales renforcées avec du ruban adhésif. Aimee, la meilleure amie de Strayed, envoie ses provisions lors d'un arrêt le long de la piste, y compris des lettres la félicitant pour ses progrès. Strayed reçoit également des lettres de son ex-mari Paul en cours de route.

Le matin du 58e jour, Strayed n’a plus d’eau et lèche désespérément la rosée de sa tente. Déshydratée et proche de l'épuisement, elle aspire l'eau d'une flaque boueuse. Alors qu'elle attend que son eau soit désinfectée, deux chasseurs s'approchent, l'un faisant des remarques suggestives. Se sentant menacée et vulnérable, Strayed partir rapidement et s'enfuit. Strayed quitte la Californie et arrive à Ashland, en Oregon, où elle rencontre un homme nommé Jonathan, avec qui elle assiste à un concert en hommage à Jerry Garcia et passe ensuite la nuit. Quelques jours plus tard, Strayed arrive à la forêt nationale du Mont Hood et rencontre un groupe amical de jeunes randonneurs qui partagent leurs expériences. Les randonneurs la reconnaissent aux signatures qu'elle a laissées dans les registres du randonneur le long du Pacific Crest Trail. Souvent égarée, elle laisse des citations ou des poèmes qui la concernent tout au long de son parcours. Un jour de pluie, Strayed trouve un lama qui s’est échappé d’un jeune garçon en randonnée avec sa grand-mère. Elle discute avec le garçon, qui lui pose des questions sur ses parents. Après avoir mentionné la mort de sa mère, le garçon chante Red River Valley devant Strayed, disant qu'il s'agit d'une chanson que sa mère lui chantait. Après que le garçon et sa grand-mère ont poursuivi la piste, Strayed s'effondre et pleure.

Le 15 septembre 1995, après 94 jours de randonnée, Strayed atteint le Bridge of the Gods qui franchit le fleuve Columbia, entre l'Oregon et Washington, mettant ainsi fin à son périple. À divers endroits du sentier, y compris au bout du pont, Strayed rencontre un renard roux qu'elle interprète comme portant l'esprit de sa mère qui veille sur elle. Elle réfléchit à sa vie future, dans quatre ans, elle se remariera à un endroit en vue du pont. Cinq ans plus tard, elle aura un fils et un an plus tard, elle aura une fille, Bobbi, d'après le nom de sa mère.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

L'actrice principale Reese Witherspoon, à la première du film au Festival international du film de Toronto 2014.
Et la deuxième actrice principale, Laura Dern, aussi au TIFF 2014.

Distribution[modifier | modifier le code]

Version française[7]

Version québécoise[8]

  • Studio de doublage : Cinélume
  • Direction artistique : Joey Galimi
  • Adaptation : Bérengère Rouard

 Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage[7]
 Source et légende : version québécoise (VQ) sur Doublage.qc.ca[8]

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

À l'origine, Wild est un livre écrit par Cheryl Strayed, relatant sa longue randonnée au Pacific Crest Trail ainsi que sa vie avant son voyage[9],[10], qui est devenu un best-seller acclamée par la critique[11] lors de sa parution en 2012. Cinq mois avant la publication du livre dans les librairies, Strayed envoie un exemplaire de son ouvrage à Reese Witherspoon, pensant que si il sera adapté au cinéma, l'actrice et productrice serait l'interprète idéal[12]. Emballée par le livre, Witherspoon achète immédiatement les droits du livre pour en faire un film, prenant de vitesse plusieurs producteurs qui voulaient également l'adapter[12]. Afin de s'impliquer davantage sur ce projet, Witherspoon décline l'offre de Tim Burton d'incarner la peintre Margaret Keane dans son biopic Big Eyes, qui est finalement incarnée par Amy Adams[12]. Le , Witherspoon annonce produire l'adaptation cinématographique du livre de Strayed via sa société de production, Pacific Standard, et qu'elle incarnera l'auteur du livre[13]. En juillet 2013, Fox Searchlight Pictures acquiert les droits du film[14].

La réalisation est confiée au québécois Jean-Marc Vallée[12],[15], tandis que le scénario est confiée à Nick Hornby[14]. Lisa Cholodenko était initialement prévue pour la réalisation, avant de se retirer[16]. Vallée s'est vu confier la mise en scène du film lors de la post-production de Dallas Buyers Club[16]. Admirative du travail de Vallée, la productrice et associée de Witherspoon à Pacific Standard, Bruna Papandrea l'a abordé après avoir la première séquence de Dallas Buyers Club afin de lui offrir le poste[16].

L'un des autres rôles centraux du film, celui de la mère de Strayed, est confiée à Laura Dern[12]. Pour se préparer au rôle et pour plus de réalisme, Witherspoon a fait faire un tatouage temporaire afin de reproduire celui de Cheryl Strayed[12].

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage de Wild débute le avec des prises de vues à l'extérieur dans l'Oregon et la Californie[13]. Vu que certains lieux de tournage pour le film étaient si reculés des sentiers praticables en voiture, que l’équipe technique a parfois dû acheminer le matériel à dos d'ânes et de chevaux[12]. Jean-Marc Vallée n'a pas laissé Witherspoon lire les manuels d'instructions concernant la tente et le réchaud, ce qui a permis de retranscrire l’authenticité de la frustration du personnage[16]. De plus, le réalisateur a couvert les miroirs afin que l'actrice ne puisse se voir[16]. Afin de retranscrire l'état d'esprit du personnage principal, Vallée et son équipe « finalement opté pour le positionnement de la caméra aux côtés du personnage »[12]. Selon Vallée, « la plupart du temps, [ils sont] près de Reese et [marchent] avec elle » et qu'« on voit son visage, on peut donc facilement distinguer ce qu’elle regarde et comprendre ce à quoi elle pense »[12]. Mais pour Vallée, « il était également important qu’on la voie parfois toute petite, au loin, comme immergée dans cette nature sauvage d’une beauté à couper le souffle »[12]. L’équipe de production a eu accès à vingt-cinq paires de chaussures de randonnée Danner fabriquées sur mesure pour montrer le vieillissement progressif de ces chaussures[16]. Ces bottes ont été fabriquées localement à Portland, en Oregon, où le film a été tourné[16].

En étant confrontée à des conditions extrêmes comme Strayed à l'époque de sa randonnée, Reese Witherspoon a fait preuve d'une grande rigueur durant le tournage[12]. Mais vu sa grand connaissance et son amour de la nature, elle expliquera qu'elle n'aurait « jamais pu jouer ce rôle si [elle n’avait pas aimé] la nature car cela a été extrêmement difficile à tous les niveaux… et beaucoup plus physique [qu'elle ne l'avait] imaginé ! »[12]. Elle ajouté qu'il a fallu qu'elle fasse l’ascension d’une montagne, traversant la rivière en gardant l'équilibre et marcher dans de la neige jusqu'à la poitrine[12].

Concernant la rigueur du tournage, Witherspoon dira plus tard : « De loin, c'est le film le plus difficile que j'ai jamais fait dans ma vie. Bien sûr, je n’ai pas parcouru des milliers de kilomètres, mais c’était un type de rigueur physique différent. Je montais une colline avec un sac à dos de 20 kilos et on se disaient: «Ce sac à dos n'a pas l'air assez lourd. Mettez ce sac à dos de 25 kilos et montez la colline neuf ou dix fois. Nous n’avons littéralement pas arrêté de tourner dans ces endroits reculés: nous ne voulions pas nous arrêter pour déjeuner, nous ne mangions que des collations. Pas de pauses toilettes. C'était fou, mais c'était tellement merveilleux. C'était une immersion complète et je ne me suis jamais senti plus proche d'une équipe. Nous nous sommes littéralement tirés vers le haut des montagnes et avons porté l'équipement de chacun »[17].

Sortie et accueil[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Wild connaît d'abord une sortie limitée aux États-Unis et rapporte 606 810 $ de recettes le premier week-end d'exploitation[3]. Deux semaines plus tard, le film connaît une distribution à l'échelle nationale et s'empare de la sixième place du box-office avec 4 113 752 $, portant le total à 7 174 489 $ depuis sa sortie[3]. Wild n'est jamais distribué au-delà de 1 361 salles sur le territoire américain et rapporte finalement un résultat de 37 880 356 $ de recettes[3], pour un budget de production de 15 000 000 $[18], soit un taux de rentabilité de 350 %[4], ce qui est considéré comme un succès commercial[19].

En France, l'accueil est plus restreint, puisqu'il ne parvient qu'à prendre la quinzième place du box-office la semaine de sa sortie avec 55 632 entrées où il est distribué dans une faible combinaison de salles[4]. Finalement, le film termine sa course avec 121 050 entrées[20].

En Europe, le film totalise 288 389 entrées en Allemagne[21], 221 436 entrées au Royaume-Uni[21] et 107 322 entrées aux Pays-Bas[21].

Pays ou région Box-office Date d'arrêt du box-office Nombre de semaines
Drapeau des États-Unis États-Unis 37 880 356 $[3] 23
Drapeau de la France France 121 050 entrées[20] 6
Monde Total hors États-Unis 14 621 185 $[3] -
Monde Total Monde 52 501 541 $[3] 23

Réception critique[modifier | modifier le code]

Le film reçoit un bon accueil de la critique spécialisée dans les pays anglophones, obtenant un taux d'approbation de 89% sur le site Rotten Tomatoes sur la base de 253 critiques collectées et la mention « fraîcheur certifiée »[24]. Dans son consensus, Rotten Tomatoes note que « Puissant, émouvant et émotionnellement vibrant, Wild porte le réalisateur Jean-Marc Vallée et la vedette Reese Witherspoon au sommet de leurs forces respectives »[24]. Sur le site Metacritic, le film reçoit un score de 76/100, sur la base de 47 critiques collectées et la mention « critiques globalement favorables »[22].

AO Scott du New York Times écrit que Witherspoon, qui apparaît dans presque toutes les séquences du film, décrit Strayed « avec égoïsme, esprit et une honnêteté sans faille »[26]. Scott ajoute que l'élément « le plus audacieux » du film était son respect pour le « récit associatif libre, axé sur la mémoire » dans les mémoires de Strayed, affirmant que le film présentait un « mépris passionnant pour les conventions du cinéma commercial » et que « raconter des histoires pour démontrer que les images et les émotions peuvent avoir une signification plus efficace que «des scènes soigneusement emballées ou des arcs de personnages soigneusement écrits »[26].

Stephen Farber du Hollywood Reporter a salué les performances de Witherspoon et Dern, ainsi que Vallée, déclarant qu'il « a conçu un film d'aventures en pleine nature qui est aussi une puissante histoire d'angoisse et de survie de la famille » et Hornby pour avoir adapté « le livre avec finesse »[27].

Justin Chang de Variety a déclaré qu'« il n’est pas surprenant que le polyvalent Vallée, qui a récemment dirigé deux performances primées aux Oscars dans Dallas Buyers Club, ait suscité auprès de Witherspoon un rôle extrêmement engagé qui, dans son mélange de courage, de vulnérabilité, de courage physique et émotionnel », ajoutant que « l’immédiateté, représente sans aucun doute son œuvre la plus touchante et la plus importante des neuf dernières années, depuis Walk the Line ... Il n’est pas surprenant non plus que Vallée, dont le montage très soigné sur Dallas Buyers Club était l’une des vertus les plus méconnues de ce film, a stratégies de salle de coupe ici »[28]. Pete Hammond de Deadline Hollywood fait écho à ces affirmations, estimant que Witherspoon « comprenait bien » et qu'elle « livre son meilleur travail d'écran depuis son rôle oscarisé dans Walk the Line, et cette représentation tridimensionnelle d'une femme en quête de soi ... est sûre de la mettre de retour au cœur de la course à l'Oscar de la meilleure actrice »[29]. Allison M. Lyzenga, critique pour My Film Habit, a déclaré que le film « essaie de faire beaucoup de choses et je ne pense pas que cela les ait toutes accomplies, mais c'était quand même assez intéressant. Alors, ça vaut la peine de louer »[30].

Cheryl Strayed, l'auteur du livre, a déclaré que le film avait été snobé de la catégorie du meilleur film aux Oscars en raison du « sexisme hollywoodien »[31]. Sept des huit nominés au prix du meilleur film de l'année 2014 aux Oscars tournent presque entièrement autour de personnages masculins[32].

En France, l'accueil critique est plus partagée, obtenant sur le site AlloCiné la note de 3/5, sur la base de 22 critiques collectées[23]. Parmi les critiques positifs, Thomas Colpaert de Télé 2 Semaines trouve qu'« en alternant séquences de marche et flash-back sur le passé de Cheryl, la mise en scène aérienne restitue parfaitement le voyage intérieur de l’héroïne. Les décors sont également sublimes »[33], tandis qu'Isabelle Magnier de Télé 7 Jours note que « le film envoûte par la beauté des grands espaces et le charme brut de son héroïne, incarnée avec force par Reese Whitherspoon »[23] et est qualifié de « drame touchant » selon Closer[23].

Parmi les critiques partagées, Stéphanie Belpêche du Journal du Dimanche affirme que « c'est sans surprise, pourtant on se laisse embarquer dans ce récit dépourvu d’angélisme, porté par la convaincante Reese Witherspoon »[34], Emma Martin du site aVoir-aLire.com écrit dans sa critique que « contreplaqué de pathos, Wild se traîne sur les sentiers battus et rebattus de la gloire selon l’Académie des Oscars »[35].

Parmi les critiques négatives, pour Joachim Lepastier des Cahiers du Cinéma, « le rapport au paysage est le plus mal intégré à cette édifiante reconstruction psychologique. Car celui-ci n’existe que comme un fond d’écran interchangeable (…) Tant de territoires pour si peu de sensations ! »[23] et pour Vincent Ostria des Inrockuptibles, « ce qui pénalise le film, c’est bien son tombereau mélodramatique égrené mécaniquement, comme un mantra »[23]. Pour Philippe Rouyer de Positif, « même si on ignorait tout du best-seller autobiographique de Cheryl Strayed, cette quête ne nous surprend jamais »[23].

Le film obtient un accueil positif de la part du public : il obtient un taux d'approbation de 75 % sur Rotten Tomatoes, sur la base de 53 949 votes[24] et une note de 7,2/10 sur Metacritic pour 223 critiques[22]. Pour 2 953 notes dont 224 critiques des spectateurs, AlloCiné lui attribue une note de 3,8/5[36] Sur le site IMDb, Wild obtient la note moyenne de 7,1/10, pour 109 983 votes des utilisateurs[37].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations et sélections[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Wild », Metacritic, CBS (consulté le 21 janvier 2015)
  2. « It'll be a 'Wild' night for Laura Dern », USA Today (consulté le 23 janvier 2015)
  3. a b c d e f et g « Wild (2014) », sur Box Office Mojo, IMDb (consulté le 29 mai 2019).
  4. a b et c « Wild (2014) », sur JPBox-Office (consulté le 29 mai 2019).
  5. (en) « Wild (2014) - Jean-Marc Vallée », sur AllMovie (consulté le 29 mai 2019).
  6. « WILD : Visas et Classification », sur CNC, (consulté le 29 mai 2019).
  7. a et b « Fiche de doublage VF du film », sur RS-Doublage (consulté le 29 mai 2019).
  8. a et b « Fiche de doublage VQ du film », sur Doublage Québec (consulté le 29 mai 2019).
  9. Dani Shapiro, « The High Road / Wild, a Hiking Memoir by Cheryl Strayed », Nytimes.com,‎ (lire en ligne) WebCite archive.
  10. « Cheryl Strayed Hikes Her Way Through Heartbreak in Wild » [archive du ], Oprah.com (April 2012 issue of O, The Oprah Magazine), (Originally titled "Inward Bound: Hiking Her Way Through Heartbreak").
  11. Dani Shapiro, « The High Road / ‘Wild,’ a Hiking Memoir by Cheryl Strayed » [archive du ], sur The New York Times,
  12. a b c d e f g h i j k l et m « Anecdotes du film Wild », sur AlloCiné (consulté le 23 juin 2019).
  13. a et b Jeff Baker, « Reese Witherspoon buys movie rights to Cheryl Strayed's memoir », sur The Oregonian, (consulté le 29 août 2014)
  14. a et b Gregg Kilday, « Fox Searchlight Takes on Reese Witherspoon's 'Wild' », sur The Hollywood Reporter, (consulté le 29 août 2014)
  15. Michael Fleming Jr., « 'Dallas Buyers Club' Helmer Jean-Marc Vallée Goes 'Wild' With Reese Witherspoon », sur Deadline Hollywood, (consulté le 29 août 2014)
  16. a b c d e f et g « Wild (2014) : Trivia », sur IMDb (consulté le 29 juin 2019).
  17. Kyle Buchanan, « How Getting Wild Saved a 'Lost' Reese Witherspoon », Vulture, (consulté le 29 août 2014)
  18. « Wild (2014) - Financial Information », sur The Numbers (consulté le 29 mai 2019).
  19. Saba Hamedy, « Reese Witherspoon: 'Wild' success shows hunger for films with strong women », sur Los Angeles Times, (consulté le 29 mai 2019).
  20. a et b « LUMIERE : Film Wild (Market : France) », sur Lumiere.obs.coe.int (consulté le 29 mai 2019).
  21. a b et c « LUMIERE : Film Wild », sur Lumiere.obs.coe.int (consulté le 29 mai 2019).
  22. a b et c « Wild », sur Metacritic (consulté le 29 mai 2019).
  23. a b c d e f g h i j k l m n et o « Wild : Critiques Presse », sur AlloCiné (consulté le 29 mai 2019).
  24. a b c et d (en) Wild sur Rotten Tomatoes (consulté le 29 mai 2019).
  25. a b c d e et f (de) « Pressesigel zum Film Der Grosse Trip - Wild », sur Filmstarts (consulté le 30 mai 2019).
  26. a et b Scott, A. O., « Walking With Solitude, and Her Baggage / 'Wild' Stars Reese Witherspoon » [archive du ], The New York Times,
  27. Stephen Farber, « 'Wild': Telluride Review », The Hollywood Reporter, (consulté le 29 août 2014)
  28. Justin Chang, « Telluride Film Review: 'Wild' », Variety, (consulté le 31 août 2014)
  29. Pete Hammond, « Telluride: 'Wild' World Premiere Brings Tears And Oscar Talk For Reese Witherspoon », sur Deadline Hollywood, (consulté le 31 août 2014)
  30. Lyzenga, Allison M., « Wild - A Little Self-Indulgent », My Film Habit,
  31. « Hollywood sexism blocked Wild from Best Picture nomination, says author », The Sydney Morning Herald (Australia), (consulté le 23 janvier 2015)
  32. « The 2015 Oscar nominations in two words: 'Racist', 'sexist' », The Daily (consulté le 23 janvier 2015)
  33. Thomas Colpaert, « La sortie ciné de la semaine : Wild avec Reese Witherspoon en sublime marcheuse », sur Télé 2 Semaines, (consulté le 29 mai 2019).
  34. Stéphanie Belpêche, « À voir en salles la semaine du 14 janvier 2015 », sur Le Journal du Dimanche, 14 janvier 2015 (m-à-j le 20 juin 2017) (consulté le 29 mai 2019).
  35. Emma Martin, « Wild - la critique du film », sur avoir-alire.com, (consulté le 29 mai 2019).
  36. « Wild : Critiques Spectateurs », sur AlloCiné.
  37. « Wild (2014) - User Ratings », sur IMDb (consulté le 30 mai 2019).

Liens externes[modifier | modifier le code]