Settimo Vittone
| Settimo Vittone | |
Settimo Vittone en août 2025 | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom piémontais | Ël Seto Viton |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 10010 |
| Code ISTAT | 001266 |
| Préfixe tél. | 0125 |
| Démographie | |
| Population | 1 507 hab.[1] (2026) |
| Densité | 65 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 33′ 00″ nord, 7° 50′ 00″ est |
| Superficie | 2 330 ha = 23,3 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | Sant'Andrea |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
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Settimo Vittone est une commune de la ville métropolitaine de Turin dans le Piémont en Italie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Settimo Vittone se trouve au nord d’Ivrée, dans le Canavais, et s’étend sur une superficie de 23,26 km². Le territoire communal varie entre la vallée de la Doire Baltée et les contreforts alpins de la Colma di Mombarone (2 371 m), point culminant de la commune. La commune est composée du chef-lieu et des hameaux de Montestrutto, Cesnola, Torre Daniele (en vallée), ainsi que de Trovinasse, situé en altitude.
À l’ouest, la Dora Baltea marque la frontière avec Tavagnasco, tandis qu’à l’est, la Colma di Mombarone sépare Settimo Vittone du Biellese et de la Vallée d'Aoste. Au sud, la vallée s’ouvre en direction d’Ivrée, et au nord, le torrent Chiusumma délimite la commune avec Carema.
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité et Haut Moyen Âge
[modifier | modifier le code]À l’époque romaine, Settimo Vittone était traversé par la via delle Gallie, une voie consulaire construite sous l’empereur Auguste pour relier la plaine du Pô à la Gaule. Le nom « Settimo » proviendrait de sa position au VIIe siècle : « ad septimum lapidem », c’est-à-dire au septième mille romain depuis Ivrée. Le toponyme « Vittone » aurait été ajouté au Moyen Âge, peut-être en référence à une figure locale ou à la pieve du même nom.
Settimo Vittone était à l’origine un village des Salasses, peuple celte-ligure de la région. Après la conquête romaine, le territoire se développa, notamment grâce à la construction de la voie des Gaules au Ier siècle).
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Au XIe siècle, Settimo Vittone dépendait de l’évêque d’Ivrée. En 1179, le bourg devint un fief de l’évêque Germano, qui le concéda aux Suzo, premiers seigneurs de Settimo Vittone. Selon la tradition locale, un monastère bénédictin aurait été fondé au VIe siècle près du château.
Au XIVe siècle, la seigneurie passa sous le contrôle des Savoie, suivant les vicissitudes de la puissante « castellata » (ensemble fortifié) de Settimo Vittone. Les droits féodaux furent acquis par la famille Enrico (ou Henrico), qui régna sur Settimo Vittone jusqu’en 1859. Cette famille, divisée en plusieurs branches, dont celle des Enrico di Setto, détint longtemps le manoir.
En 1357, après des vicissitudes politiques, Settimo Vittone fut cédé à Amédée VI de Savoie.
Époque moderne
[modifier | modifier le code]Au XVIe siècle, pendant les guerres entre Français et Espagnols, le château de Settimo Vittone fut dévasté et démantelé par le duc Charles III de Savoie pour des raisons stratégiques, afin d’éliminer les obstacles éventuels au passage des troupes françaises.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Au XIXe siècle, le château de Montestrutto fut reconstruit en style néogothique par le général médecin Giacomo Pecco (1821–1894) et son fils Ferdinando, ingénieur et général du génie (1864–1929)[3].
Patrimoine
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- Château de Settimo Vittone (it)
- Château de Montestrutto (it)
- La Pieve di San Lorenzo (it)
- L’église Sant'Andrea Apostolo
- L’église San Giacomo
- La Cappella di S. Quirico
Administration
[modifier | modifier le code]Cesnola, Torredaniele, Montestrutto
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Lillianes, Graglia, Carema, Donato, Quincinetto, Andrate, Tavagnasco, Nomaglio, Borgofranco d'Ivrea, Quassolo
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ (it) Martini Multimedia s.a.s, « Settimo Vittone », sur www.inalto.org (consulté le )
