Pecetto Torinese
| Pecetto Torinese | |
Le centre communal. | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom piémontais | Psè |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 10020 |
| Code ISTAT | 001183 |
| Code cadastral | G398 |
| Préfixe tél. | 011 |
| Démographie | |
| Gentilé | pecettesi |
| Population | 4 007 hab.[1] (2026) |
| Densité | 440 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 01′ 00″ nord, 7° 45′ 00″ est |
| Altitude | Min. 407 m Max. 407 m |
| Superficie | 910 ha = 9,1 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | Madonna del Rosario |
| Fête patronale | Premier dimanche d'octobre |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
|
Pecetto Torinese est une commune de la ville métropolitaine de Turin, dans le Piémont, en Italie.
Géographie
[modifier | modifier le code]Pecetto Torinese est située à environ 7 km au sud-est de Turin.
Le territoire de Pecetto Torinese est caractérisé par un paysage collinaire, typique de la région, avec une altitude moyenne de 407 mètres. La commune est célèbre pour ses cultures de cerisiers, qui font de Pecetto Torinese le "pays des cerises"[3].
Histoire
[modifier | modifier le code]Les origines de Pecetto Torinese remontent à l’époque romaine. Dans la vallée de Canape, un mur en briques a été découvert, probablement faisant partie d’une villa rustique. Non loin de là se trouvait la pieve de Covacium, une localité aujourd’hui disparue, où d’autres vestiges romains ont été trouvés.
La fondation officielle de Pecetto Torinese en tant que bourgs date du XIIIe siècle. À cette époque, le village est érigé en fief dépendant de Chieri. Cependant, certaines sources mentionnent un document de 1040, dans lequel il est question d’un certain *picinum*, peut-être lié au futur toponyme *Picetum*[4].
Au XIVe siècle, l'église Saint-Sébastien, aujourd’hui chapelle cimétériale, est construite. Elle est un joyau de l’architecture gothique, avec des fresques remarquables, dont une *Crocifissione* d’Antonius de Manzaniis.
En 1602, le Vénérable Alexandre de Ceva, financé par le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie, construit l’ermitage des Camaldules. Le même duc accorde l’autonomie communale à Pecetto Torinese en 1514.
Au XVIIIe siècle, la commune connaît un développement culturel et religieux. Entre 1732 et 1737, la nouvelle église paroissiale dédiée à Sainte-Marie-des-Neiges est construite sur les plans du jeune architecte Bernardo Vittone.
Le blason de Pecetto Torinese est reconnu par le duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie par décret du 13 mars 1614, puis officialisé par l’État italien en 1933. Il représente un pin vert sur champ d’argent, avec la devise *« In sicco virens germinat »* (« Il germe vert même en temps de sécheresse »)[5].
Patrimoine
[modifier | modifier le code]
Église Saint-Sébastien, datée de la fin du XIVe siècle, aujourd’hui chapelle cimétériale, avec des fresques dont la *Crocifissione* d’Antonius de Manzaniis[6].
Ermitage des Camaldules (it), construit en 1602 par le Vénérable Alexandre de Ceva.
Église paroissiale Sainte-Marie-des-Neiges, construite entre 1732 et 1737 sur les plans de Bernardo Vittone.
Villa Il Ghiotti et Villa Bergalli, deux exemples d’architecture des XVIIIe et XIXe siècles, témoignant de la vie de la haute société de l’époque.
Église de la Confrérie, construite et remaniée entre 1625 et 1736.
Personnalités
[modifier | modifier le code]Personnalités nées à Pecetto Torinese
[modifier | modifier le code]- Roberto Rosetti (1967), arbitre de football.
Administration
[modifier | modifier le code]San Pietro, Serra, San Martino, Rosero, Eremo, Maddalena, Bric della Croce.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Turin, Pino Torinese, Chieri, Moncalieri, Cambiano, Trofarello.
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Habitants recensés

Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ (it) « Il nostro territorio – Proloco Pecetto T.se » (consulté le )
- ↑ (it) « Pecetto Torinese », sur www.caimoncalieri.it (consulté le )
- ↑ (it) Alessandro Maldera, « Storia di Pecetto Torinese: origini e curiosità del Borgo delle Ciliegie », sur Mole24, (consulté le )
- ↑ (it) « PECETTO TORINESE (To). Chiesa di San Sebastiano. », sur Piemonte Go (consulté le )
