Monpantier
| Monpantier Mompantero | |
Mompantero : le village. | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom français | Monpantier |
| Nom francoprovençal | Moumpantìa |
| Nom piémontais | Mompantè |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Code postal | 10059 |
| Code ISTAT | 001154 |
| Code cadastral | F318 |
| Préfixe tél. | 0122 |
| Démographie | |
| Gentilé | mompanteresi |
| Population | 612 hab.[1] (2026) |
| Densité | 20 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 09′ 00″ nord, 7° 04′ 00″ est |
| Altitude | Min. 531 m Max. 531 m |
| Superficie | 3 030 ha = 30,3 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | Madonna del Rocciamelone |
| Fête patronale | 5 août |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
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Monpantier (en italien Mompantero, en piémontais Mompantè) est une commune italienne de la ville métropolitaine de Turin, dans le Piémont.
Géographie
[modifier | modifier le code]Monpantier s'étend sur une superficie de 30,3 km², à une altitude moyenne de 531 mètres, dans le val de Suse, entourée par les communes de Oulx, Novalaise, Vénaux, Bussolin, Jaillons et Suse.
Histoire
[modifier | modifier le code]Origines et Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Les premières traces de peuplement dans la région de Monpantier remontent au Xe siècle, lorsque les populations locales se sont installées dans les vallées alpines pour exploiter les ressources agricoles et les voies de communication. La position stratégique de Monpantier, située sur un axe important entre la France et l'Italie, en a fait un lieu de passage et d'échanges commerciaux et culturels.
Au XIIe siècle, Monpantier est mentionné dans des documents ecclésiastiques comme un village dépendant de l'abbaye de Suse, un centre religieux et politique majeur de la région. L'abbaye, fondée au XIe siècle, a joué un rôle clé dans la christianisation et l'organisation territoriale de la vallée.
Période moderne
[modifier | modifier le code]À partir du XVIe siècle, Monpantier, comme une grande partie du Piémont, est intégré au duché de Savoie. Cette période est marquée par des conflits fréquents entre les États italiens et les puissances étrangères, notamment la France. La région a souvent servi de champ de bataille, ce qui a influencé son développement économique et social.
Au XVIIIe siècle, avec l'unification administrative du royaume de Sardaigne, Monpantier devient une commune à part entière. Les réformes promues par la maison de Savoie visent à moderniser l'administration locale et à améliorer les infrastructures, notamment les routes et les ponts, pour faciliter les échanges avec les régions voisines.
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]Au XIXe siècle, Monpantier suit les bouleversements politiques de l'Italie. Après l'unification italienne en 1861, la commune est intégrée au nouveau royaume d'Italie. Cette période voit l'amélioration des conditions de vie, avec le développement de l'agriculture et de l'artisanat local.
Au XXe siècle, Monpantier, comme beaucoup de communes alpines, connaît un exode rural important.
Patrimoine
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Pierre-aux-Liens.
- Chapelle Saint-Roch.
- Ancien moulin à eau de Grangia.
- Maisons traditionnelles en pierre et bois, typiques de l'architecture alpine.
Administration
[modifier | modifier le code]Urbiano, Seghino, Pietrastretta, Grangia, Marzano, San Giuseppe, Trinità.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Habitants recensés

Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
