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Piverone

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Piverone
Piverone
Noms
Nom piémontais Pivron
Administration
Pays Drapeau de l'Italie Italie
Région Drapeau de la région du Piémont Piémont 
Ville métropolitaine Turin  
Code postal 10010
Code ISTAT 001196
Code cadastral G719
Préfixe tél. 0125
Démographie
Gentilé piveronesi
Population 1 224 hab.[1] (2026)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 27′ 00″ nord, 8° 00′ 00″ est
Altitude Min. 295 m
Max. 295 m
Superficie 1 100 ha = 11 km2 [2]
Divers
Saint patron San Lorenzo
Localisation
Localisation de Piverone
Localisation dans la ville métropolitaine de Turin.
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Piverone
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Piverone
Liens
Site web Site officiel

Piverone est une commune de la ville métropolitaine de Turin, dans le Piémont, en Italie.

Géographie

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Cartographie interactive (cliquer pour afficher)

Carte
Carte dynamique

Piverone est située dans le Canavais, elle s’étend sur les pentes de la Serra morenica di Ivrea (it). L’altitude de la commune varie entre 230 mètres (niveau du lac de Viverone) et 525 mètres (sommet de la colline). Le centre historique se trouve à 302 mètres d’altitude.

La commune comprend deux hameaux : Torrione, situé dans la zone la plus collinaire, et Anzasco, qui permet à Piverone de donner sur le lac de Viverone. Le territoire, traditionnellement agricole, est principalement dédié à la culture du blé, des vergers, des bois et, surtout, des vignobles. Les vins les plus appréciés sont l’Erbaluce (Passito, Spumante, Secco) pour les vins blancs, ainsi que les vins rouges Barbera et Nebbiolo. La Cantina Sociale della Serra, fondée en 1952 grâce à un projet de l’entrepreneur Adriano Olivetti, est un acteur clé de cette production viticole[3].

Préhistoire et origines

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Le territoire de Piverone a été habité dès l’âge du bronze (2000-1200 av. J.-C.), comme en témoignent les vestiges d’un habitat sur pilotis près d’Anzasco, ainsi que d’autres artefacts découverts à l’intérieur des terres. L’origine du toponyme Piverone ne serait pas liée à celle de la commune voisine de Viverone. Selon l’hypothèse la plus probable, il nom dériverait d’un domaine romain du IVe siècle, appartenant à un propriétaire au caractère vif, surnommé Pipero, ce qui aurait donné le nom d’une ancienne Villa Piperonis, aujourd’hui disparue. Un document du XVIIe siècle mentionne également que le bourg de Peveronis avait pour symbole héraldique un arbre à poivre. Cependant, faute de trace dessinée, la croix de Savoie a été adoptée comme blason en 1926.

Aux Xe et XIe siècles, les premiers établissements de moines apparaissent sur le territoire. De cette période, il convient de citer la « chiesetta del Gesiùn », dont les vestiges en style roman canavesan sont encore visibles dans la localité de Livione. Toujours à cette époque, l’édifice votif dédié à la Madonna con Bambino (Notre-Dame avec l’Enfant) est implanté à Unzasco (Lido di Anzasco), sur les rives occidentales du lac. Il deviendra plus tard Santa Maria de Ursacio puis Santa Maria delle Grazie[4].

Au XIIIe siècle, le podestat de Verceil, Pruino degli Incoardi, cède le territoire à des consuls féodaux : Brulino et Raimondo da Livione, Raimondo da Anzasco, Giovanni del Platola da Palazzo et Albertino del Monte. Ces derniers fortifient le village avec un bastion de style roman à trois tours, en prévision d’une expansion vers la proche Eporedia (Ivrée). L’une de ces tours, la tour-horloge municipale (entrée du bourg), est toujours en bon état, tandis que les deux autres sont très dégradées. De la même période date le clocher roman de San Pietro di Subloco, dont il ne reste aujourd’hui que le campanile.

À partir du XVe siècle, Piverone devient la dernière forteresse territoriale protégée au nord-est du duché de Savoie, sous l’autorité des nobles De Marchi, soumis à Ludovic de Savoie.

Époque moderne

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Au début du XVIIIe siècle, Piverone devient un lieu de villégiature pour Madame Giovanna Battista di Savoia-Nemours, épouse du duc Carlo Emanuele II. Le territoire est ensuite disputé pour l’administration touristique du lac de Viverone, dont Piverone, sous la province de Turin, restera propriétaire pour 1/6 (fraction d’Anzasco et localité Bancassa-Maresco).

Époque contemporaine

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Entre 1882 et 1933, la commune est desservie par le tramway Ivrée-Santhià (it), qui contribue à son développement économique.

Vue des ruines de l'église


- Ancien ricetto : la tour d’accès au bourg (tour-horloge) et les tours d’angle nord-est des remparts, datant du XIIIe siècle

- Gesiùn di Piverone (it) : ruines de l’ancienne église de la localité Livione, remontant au Xe siècle

- Campanile roman de San Pietro di Subloco, datant du Xe siècle

- Église paroissiale des Saints Pierre et Laurent

- Au bord du lac, dans le hameau du Lido di Anzasco, se trouve la villa Saporiti, de style éclectique.

Administration

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Les maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14 juin 2004 en cours Benito Favaro    
Les données manquantes sont à compléter.

Lido di Anzasco.

Communes limitrophes

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Palazzo Canavese, Zimone, Magnano, Albiano d'Ivrea, Azeglio, Viverone.

Notes et références

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  1. « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
  2. « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
  3. (it) « Comune di Piverone », sur www.comune.piverone.to.it (consulté le )
  4. (it) Alessandro Maldera, « Storia Piverone: archeologia, Medioevo e legami con i Savoia », sur Mole24, (consulté le )