Quédillac

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Quédillac
Église Saint-Pierre.
Église Saint-Pierre.
Blason de Quédillac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Saint-Méen-le-Grand
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Hubert Lorand
2014-2020
Code postal 35290
Code commune 35234
Démographie
Gentilé Quédillacais, Quédillacaise
Population
municipale
1 170 hab. (2012)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 01″ N 2° 08′ 29″ O / 48.2502777778, -2.1413888888948° 15′ 01″ Nord 2° 08′ 29″ Ouest / 48.2502777778, -2.14138888889  
Altitude 78 m (min. : 60 m) (max. : 121 m)
Superficie 26,54 km2
Localisation

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Liens
Site web www.quedillac.fr

Quédillac est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Quédillac se situe dans le canton de Saint-Méen-le-Grand et dans l'arrondissement de Rennes, au nord-est de Saint-Méen-le-Grand. La commune est frontalière avec le département des Côtes-d'Armor.

Situation de la commune

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Quédillac
Saint-Jouan-de-l'Isle La Chapelle-Blanche
Plumaugat Quédillac Médréac
Saint-Méen-le-Grand Le Crouais Montauban-de-Bretagne

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 60 et 121 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau du Guy Renault est le principal cours d'eau de la commune. Il y en prend sa source à l'est du territoire puis rejoint le centre et remonte du sud vers le nord. C'est un affluent de la Rance[2] .

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières

Plusieurs routes traversent le territoire de la commune. Les principales sont les suivantes[2] :

  • La route départementale D 166, en provenance de Saint-Méen-le-Grand et en direction de Saint-Jouan-de-l'Isle traverse la partie occidentale de Quédillac du sud vers le nord ;
  • La D 59, en provenance de Le Crouais et en direction de Quédillac traverse la partie centrale de la commune du sud vers le nord jusqu'au centre-ville, elle devient alors la D 612 et continue vers le nord en direction de La Chapelle-Blanche ;
  • Un peu plus à l'est de la D 59, la route nationale N 12, en provenance de Montauban-de-Bretagne et en direction de La Chapelle-Blanche traverse également la commune du sud vers le nord ;
  • La D 220 naît à l'ouest du territoire communal au croisement avec la D 166 et se dirige vers l'est en direction du centre-ville puis en direction de Médréac.
Voies ferroviaires

Quédillac est desservie par la Gare de Quédillac (halte SNCF) située sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Deux étymologies sont possibles pour Quédillac. La première hypothèse le rattache à kaé-deilak, terme gallo pour une "tranchée de bonne terre". La seconde hypothèse penche pour un terme latin, catiliacus, ayant pour sens une "pierre érigée en l'honneur d'un combat"[3].

Le suffixe -ac est d'origine gallo-romaine et pourrait être lié à un nom de personne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des outils en pierre polie ainsi que des tessons en céramique du IIe siècle trouvés sur le territoire de la commune témoignent de l'occupation du site de Quédillac depuis la préhistoire jusqu'à l'antiquité[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune de Quédillac fait partie de la communauté de communes de Saint-Méen Montauban et du Pays de Brocéliande.

Le conseil municipal comprend quinze élus soit, en plus du maire, trois adjoints et onze conseillers municipaux[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1935 27 novembre 1938 Pierre Rouxel    
27 novembre 1938 11 decembre 1944 Jean-Louis Legalais    
11 decembre 1944 11 novembre 1974 Louis Carré    
19 mars 1977 11 juin 1995 Marcel Flamanch   Sous-chef de gare
11 juin 1995 mars 2008 Francis Levrel   Directeur technique
mars 2008 mars 2014 André Guitton   Cuisinier
mars 2014 en cours Hubert Lorand[5]   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 170 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 598 1 674 1 635 1 646 1 636 1 520 1 525 1 559 1 572
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 592 1 647 1 664 1 717 1 709 1 746 1 709 1 741 1 685
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 667 1 660 1 608 1 405 1 509 1 516 1 503 1 220 1 213
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 222 1 113 1 046 1 015 1 018 966 1 036 1 151 1 170
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Quédillac dispose d'une école primaire privée (école Saint-Joseph). L'effectif est de 151 élèves en 2013. Il n'y a pas d'école publique[8].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sportives sont présentes sur la commune, dans les domaines de la gymnastique, de la danse, du football, du volley-ball, du cyclisme et du tennis de table[9].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Trois bâtiments sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel sur la commune de Quédillac.

L'église paroissiale Saint-Pierre, de fondations romanes, date du XVe siècle. Elle est remaniée aux XIXe et XXe siècles[10]. Son mobilier comprend une porte en granit du XVe siècle, un baptistère en granit de 1520, la dalle funéraire d'Amice de Quédillac, abbesse de Saint-Georges morte en 1274, ainsi que des boiseries et stalles notables. L'église conserve également des reliques de saint Méen et de saint Antoine[11]. Le baptistère[12] et la dalle funéraire[13] sont classés aux monuments historiques.

La chapelle Notre-Dame-de-la-Villée date du XVIIe siècle. On peut y voir les armes de la famille Henry, commanditaire probable de la construction. C'est une chapelle frairienne[14].

L'ancien moulin à blé de Trégueneuc, devenu minoterie, est aujourd'hui une maison privée. Bien que mentionné dès 1656, le bâtiment actuel date du XIXe siècle[15].

On trouve également à Quédillac une double croix médiévale en granit, dite des Sept-Loups[16], la grotte Notre-Dame-de-Lourdes, édifiée au XIXe siècle[17], et le pigeonnier de la Ville Mouart, construit au XVIIIe siècle[18]. Il y a enfin deux autres bâtiments remarquables : le manoir de La Heuzelais, construit entre les XVIe et XVIIIe siècles, et le manoir de Ranléon, construit entre les XVIIe et XVIIIe siècles[19].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Quédillac dispose d'un espace culturel regroupant à la fois la bibliothèque municipale et un espace numérique labellisé Cybercommune[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ernest Le Barzic, « Histoire d'une école depuis 1854 (école Saint-Joseph, Quédillac) », Bulletin du doyenné de Saint-Méen,‎ 1954

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]