Bléruais

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Bléruais
La mairie, après la fin de sa rénovation en 2011
La mairie, après la fin de sa rénovation en 2011
Blason de Bléruais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Montauban-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Maryse Lecomte
2014-2020
Code postal 35750
Code commune 35026
Démographie
Gentilé Bléruaisiens
Population
municipale
103 hab. (2012)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 06′ 43″ N 2° 07′ 24″ O / 48.1119444, -2.1233333348° 06′ 43″ Nord 2° 07′ 24″ Ouest / 48.1119444, -2.12333333  
Altitude Min. 45 m – Max. 97 m
Superficie 3,33 km2
Localisation

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Bléruais

Bléruais est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne. Elle fait partie de la communauté de communes de Saint-Méen Montauban.

[Depuis quand ?]Jusqu'en 2010, c’était la commune la moins peuplée d’Ille-et-Vilaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située en région Bretagne, à l'ouest du département d'Ille-et-Vilaine, à 33 km de Rennes. La route qui traverse le bourg de Bléruais a la particularité de faire également office de limite communale. En effet, le côté de l'église est en Bléruais, l'autre se trouve sur la commune de Saint-Malon-sur-Mel.

Rose des vents Saint-Maugan Rose des vents
Muel N Saint-Gonlay
O    Bléruais    E
S
Saint-Malon-sur-Mel

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Bléruais se trouve à l'ouest du bassin de Rennes. Elle repose sur une couche sédimentaire du Briovérien. L'altitude de la commune varie entre 45 et 92 mètres. Les altitudes les plus basses sont situées aux extrêmes nord et sud, ceci est lié à l'hydrographie de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Bléruais est délimitée principalement par des cours d'eau. La commune est délimitée par le Meu au nord, par la Rivière de Comper au sud-est, la Rivière des Landelles à l'est et le Ruisseau de la Planchette au nord-est. Ces cours d'eau sont bordés principalement par des terres agricoles[1].

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Le Baronais
  • La Besnardière
  • Le Champ Perron
  • Le Château
  • Le Closel
  • Coquenée
  • Le Fournet
  • La Hesnière
  • La Lande Marion
  • La Landelle
  • La Motte
  • Le Presbytère
  • Le Tertre
  • Le Val Botherel
  • Viel
  • La Ville-ès-Marquer
  • La Ville-ès-Roux

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Rennes#Climat.

À l'instar de Rennes, Bléruais est sous un climat océanique relativement doux. Les hivers sont humides et en moyenne doux. Les étés sont relativement secs, modérément chauds et ensoleillés. La partie de la commune la plus en altitude est d'avantage exposée au vent, étant donné que peu de structures font obstacle.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La départementale 359 traverse la commune d'ouest en est. Elle traverse le bourg et y est limitée à 50 km/h.

La commune possède des noms de rues pour le bourg depuis le , date de pose des plaques de rues et des numéros d'habitations. Ceci fait suite à une demande de la préfecture de Rennes, approuvée par le conseil municipal le . Auparavant, les habitations du bourg étaient associées aux lieux-dits le Bourg et le Temple.

Transports[modifier | modifier le code]

Les transports scolaires sont assurés sur la commune par le département d'Ille-et-Vilaine.

Une étude est lancée le par la communauté de communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand pour améliorer les transports public sur son territoire[2]. Il en résulte, fin 2010, que deux des communes ne sont pas desservies par les transports en commun : Saint-Malon-sur-Mel et Bléruais. Une enquête est lancée, dans le cadre de l'étude, auprès des populations des deux communes. Cette enquête propose le choix entre une navette reliant les communes à une gare desservie par le TER, ou par une navette du réseau de transport Illenoo. La solution retenue est une navette, menant à la commune de Montfort-sur-Meu, nommée Merlin Go[3]. La navette est suspendue en juillet 2014, faute d'usagers[4].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune ne possède pas de plan local d'urbanisme. Les bâtiments sont en majorité des corps de ferme hormis dans le bourg où l'on compte des pavillons résidentiels.

En 2007, la ferme du Clos de la Grange est rachetée. Le terrain est divisé en 5, et 5 constructions de maisons individuelles sont prévues[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Bléruais est incertaine.

Il proviendrait d'un nom ancien Blesru, composé de deux noms en vieux breton bleid (loup) et rud (rouge) et suivi par un suffixe de localisation -ate[6]. Il pourrait également provenir de Bluharnais, qui signifie le sommet des tertres[7].

Au XVe siècle, un gisant de l'église d'Iffendic porte l'inscription Bles Ruas[6].

Ses habitants sont appelés les Bléruaisiens[8].

Son nom en breton est Blerwaz[9] et Bleruaz en gallo[10].


Histoire[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1427, la famille Guichard fait l'acquisition du manoir de Bléruais, situé à 200 mètres du bourg, sur le bord nord de la route de Muel. La famille Guichard appartient à la seigneurie de Bléruais. Une dalle tumulaire du XVe siècle de l'église d'Iffendic représente un homme revêtu d'une côte de mailles aux armes de cette famille. On peut lire sur cette dalle l'inscription Bles Ruas, en référence à la commune[11].

Le manoir de Bléruais est racheté en 1654 par la famille de France.

En 1673, Bléruais devient trève d'Iffendic et est officiellement reconnue par monseigneur de Guémadeuc[7]. La construction de l'église Saint-Armel débute deux ans plus tard, en 1675.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La paroisse de Bléruais est supprimée en 1803 et est réunie à celle de Saint-Malon-sur-Mel. Elle est rétablie en 1826.

Un débat sur la fusion de la commune avec celle de Saint-Malon-sur-Mel est lancé sous le Second Empire. Il est remis au goût du jour pendant la Seconde Guerre mondiale, mais en vain puisque la commune existe toujours. Il s'oppose à la volonté des habitants, satisfaits du découpage actuel[12].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal est composé d'un maire, de deux maires-adjoints et six conseillers municipaux[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
18xx 18xx Jean Chevalier[13],[14]    
18xx 1852 Jean-Marie Bougeard[14]    
1852 18xx Chollet[15],[14]    
18xx 1881 Jean-Marie Lorand[16],[14]    
1881 1887 Pierre Duault[17],[14]   Cultivateur
1887 1896 Ambroise Moigno[17]   Ancien sous-préfet
1896 1902 Emmanuel Robert[17]    
1904 1906 François Lorand[17]   Cultivateur
 ? 1972 Georges Durand    
1972 mars 2008 Henri Delalande - Retraité
mars 2008 décembre 2012 Hélène de Roubin[18],[19] CPNT Conseillère principale d'éducation
février 2013 en cours Maryse Lecomte[20],[21]   Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours 
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours 
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores 
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores 
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours 
Élections référendaires 

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Bléruais était membre de la communauté de communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand de sa création au 1er janvier 2014. Depuis cette date, elle fait partie communauté de communes de Saint-Méen Montauban.

La gestion des déchets, la construction et la gestion d'infrastructures dédiées au sport, la promotion touristique du territoire et certaines actions sociales sont ainsi déléguées à ce niveau intercommunal[37].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 103 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
122 198 219 342 192 163 173 184 201
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
192 195 201 187 206 217 191 211 198
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
180 191 207 197 185 165 177 152 139
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
118 109 104 86 62 60 76 95 96
2012 - - - - - - - -
103 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2004[39].)
Histogramme de l'évolution démographique


Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Bléruais était en 2009 la commune la moins peuplée d'Ille-et-Vilaine avec une population municipale de 96 habitants, bien que sa population totale (102 habitants) soit supérieure à celle du Lou-du-Lac (100 habitants)[40].

Au recensement de 2011, en vigueur à partir du 1er janvier 2014, sa population communal atteint les 100 habitants, soit plus que celle du Lou-du-Lac (93 habitants en 2011)[41].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (20,1 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (52,1 % contre 48,7 % au niveau national et 49,4 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 52,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 14 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 18 %) ;
  • 47,9 % de femmes (0 à 14 ans = 30,4 %, 15 à 29 ans = 8,7 %, 30 à 44 ans = 21,7 %, 45 à 59 ans = 17,4 %, plus de 60 ans = 21,8 %).
Pyramide des âges à Bléruais en 2008 en pourcentage[42]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,0 
2,0 
75 à 89 ans
2,2 
16,0 
60 à 74 ans
19,6 
22,0 
45 à 59 ans
17,4 
22,0 
30 à 44 ans
21,7 
14,0 
15 à 29 ans
8,7 
24,0 
0 à 14 ans
30,4 
Pyramide des âges du département d'Ille-et-Vilaine en 2008 en pourcentage[43].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
5,7 
75 à 89 ans
8,9 
11,4 
60 à 74 ans
12,5 
19,4 
45 à 59 ans
19,0 
21,6 
30 à 44 ans
20,2 
21,5 
15 à 29 ans
20,2 
20,2 
0 à 14 ans
18,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire[modifier | modifier le code]

La mairie-école de Bléruais est conçue en 1880 par l'architecte rennais Albert Béziers La Fosse. Le montant total des travaux s'élève à près de 20 000 francs[44]. Les travaux sont achevés en 1882. Cette école mixte est prévue pour accueillir une classe. En 1898, des fonds sont alloués pour effectuer divers travaux sur le bâtiment. En 1980, la classe compte 13 élèves[45]. Dès cette année-là, l'idée est lancée de regrouper les écoles primaires de Bléruais, Saint-Gonlay et Saint-Malon-sur-Mel. En 1981, la classe ferme, les enfants vont à l'école primaire de Saint-Malon-sur-Mel. Dès lors, le bâtiment est réaménagé : la mairie remplace l'école, et le reste du bâtiment est loué en tant que logement[5]

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

L'enseignement secondaire est dispensé dans les villes de Saint-Méen-le-Grand et Montfort-sur-Meu.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

L'association Les Amis de Bléruais organise régulièrement des manifestations. Parmi celles-ci, on retrouve le vide-grenier annuel, depuis 2009, et la course cycliste, organisée sur le même week-end que le vide-grenier. On peut également citer le Pardon de Saint-Amateur, suivi de son après-midi festive, organisé chaque année le 15 août.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les bléruaisiens ont la possibilité de pratiquer le culte catholique.

La paroisse Saint-Méen du Garun, rattachée à l'archidiocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo et couvrant les communes de Bléruais, Gaël, Le Bran, Le Crouais, Muel, Quedillac, Saint-Malon-sur-Mel, Saint-Maugan, Saint-Méen-le-Grand et Saint-Onen-la-Chapelle dispose d'un unique lieu de culte à Bléruais[46] : l'église Saint-Armel.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Fontaine de Saint-Armel.

Le saint patron de la commune est Saint-Armel. La légende veut que, lors d'un voyage de Montfort-sur-Meu à Ploërmel, il traversa et s'arrêta à Bléruais. Il planta son bâton en terre, et une source d'eau jaillit. Pour rappeler cette légende, une fontaine a été creusée à l'endroit probable où le Saint s'est arrêté[7]. Bien que construite par les habitants de Bléruais, la fontaine est sur les terres de Saint-Malon-sur-Mel : ceci est dû au découpage administratif particulier.

Chaque année, le pardon de Saint-Amateur est organisé le 15 août. Cette coutume aux origines lointaines se déroule de façon similaire tous les ans. Le matin, une procession part de la fontaine de Saint-Armel jusqu'à l'église, où est prononcée la messe. Le midi un repas est organisé, et est suivi par une après-midi festive.

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Armel est le seul monument inventorié de la commune. Elle fut construite de 1675 à 1676. Elle possède une nef à chevet droit avec un transept, et un clocher à l'extrémité du croisillon nord. Le pignon du croisillon sud possède un porche et un cadran solaire en ardoise. Elle reçut différentes rénovations au cours du temps :

  • 1898 : restauration de la toiture et rejointement des murs
  • 1925 : restauration de la toiture
  • 1931 : travaux sur le clocher
  • 1932 : travaux sur la sacristie[47]

Dans la nuit du 5 au , un incendie d'origine accidentelle embrase l'église. L'alerte est donnée à 4 heures 30. Les habitants tentent tant bien que mal de sauver le mobilier. Les pompiers de Gaël interviennent, en vain. Le clocher, la toiture ainsi que tout l'intérieur sont détruits. Les dégâts sont estimés à 1 million de francs[48]. Par imprudence, un enfant de chœur a vidé les charbons incandescents de son encensoir dans un trou du plancher de la sacristie. Par appel d'air, le feu a pris[49].

Cet incendie suscite une vive émotion dans la commune. L'église est restaurée en 1950 avec la participation de la commune. Près de 1 000 personnes assistent à son inauguration le [50].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sable à une épée renversée d’argent, accompagnée de trois étoiles du même.

Ces armes sont celles de la famille Guichard, seigneurs de Bléruais durant le XVe siècle[11],[51].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche cours d'eau du Meu sur le site du Sandre »
  2. « Lancement de l'étude au sujet des transports dans la communauté de communes du pays de Saint-Méen-le-Grand »
  3. « Transports sur le site de la Communauté de communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand » (consulté le 26 juillet 2014)
  4. Bulletin municipal de Bléruais, juillet 2014
  5. a, b et c D'après la Mairie de Bléruais[réf. incomplète]
  6. a et b « Les noms de communes ont une histoire sur le site du département d'Ille-et-Vilaine » (consulté le 28 mars 2012)
  7. a, b et c « Commune de Bléruais sur le site de la Communauté de communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand » (consulté le 28 mars 2012)
  8. « Nom des habitants des communes françaises, Bléruais », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 28 mars 2012).
  9. Résultats « Bléruais » dans la base KerOfis de l’office public de la langue bretonne.
  10. Fiche descriptive de la ville de Bléruais sur Geobreizh.
  11. a et b Paul Banéat, Le département d'Ille-et-Vilaine, 1927 (ISBN 2-85554-067-4)
  12. Article de presse[Lequel ?] du
  13. D'après les archives, présida les élections en 1843 et 1846
  14. a, b, c, d et e Archives des résultats des élections de 1843 à 1906 à Bléruais
  15. D'après les archives, présida les élections en 1853 et 1855
  16. D'après les archives, présida les élections de 1860 à 1881
  17. a, b, c et d « Liste des maires sur le site MairesGenWeb » (consulté le 28 mars 2012)
  18. « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534,‎ , p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
  19. « Hélène de Roubin, maire, est décédée (Ouest-France) » (consulté le 22 décembre 2012)
  20. « Maryse Lecomte, nouveau maire de la commune », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  21. « Maryse Lecomte réélue en toute sérénité », Ouest-France, 3 avril 2014.
  22. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  23. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  24. Résultats de l’élection présidentielle 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 06/05/2012.
  25. Résultats de l’élection législative 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  26. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  27. Résultats de l’élection législative 2012 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 18/06/2012.
  28. Résultats de l’élection européenne 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  29. « Résultats des élections européennes de 2004 sur politiquemania.com » (consulté le 31 mars 2012)
  30. Résultats de l’élection européenne 2009 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  31. Résultats de l’élection régionale 2004 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  32. Résultats de l’élection régionale 2010 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  33. Résultats de l’élection cantonale 2008 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  34. « Résultats du référendum 1992 sur le site du ministère de l'Intérieur » (consulté le 28 mars 2012)
  35. Résultats du référendum 2000 sur le site politiquemania.com Consulté le 28/03/2012.
  36. Résultats du référendum 2005 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 28/03/2012.
  37. « Compétences de la communauté de communes du Pays de Saint-Méen-le-Grand » (consulté le 28 juin 2012)
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  40. « Populations légales en 2009 entrant en vigueur en 2012 sur le site de l'INSEE » (consulté le 31 mars 2012)
  41. Population légale 2014 des communes d'Ille-et-Vilaine sur le site de l'INSEE
  42. « Évolution et structure de la population à Bléruais en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 avril 2012)
  43. « Résultats du recensement de la population d'Ille-et-Vilaine en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 13 avril 2012)
  44. Courrier de la préfecture d'Ille-et-Vilaine de
  45. Journal L'écho du pays du
  46. « Les communes de la paroisse Saint-Méen du Garun » (consulté le 28 mars 2012)
  47. « Notice no IA00130902 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  48. Article de presse[Lequel ?] du
  49. Article de presse[Lequel ?] du
  50. Article de Ouest-France du
  51. Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, 1890, tome 1, pp. 93-94, entrée « Bléruais (de) »

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]