Pretty Woman

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Pretty Woman
Titre québécois Une jolie femme
Titre original Pretty Woman
Réalisation Garry Marshall
Scénario J. F. Lawton
Acteurs principaux
Sociétés de production Touchstone Pictures
Silver Screen Partners IV
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie romantique
Durée 119 minutes
Sortie 1990

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Pretty Woman, ou Une jolie femme au Québec, est un film américain réalisé par Garry Marshall et sorti en 1990[1].

Synopsis[modifier | modifier le code]

Alors qu'il est sur le point de conclure une très importante transaction financière, Edward Lewis, un richissime homme d'affaires, recherche le chemin de son hôtel. Une femme qui exerce la prostitution dans la rue, à Beverly Hills, Vivian Ward, se propose de le lui montrer. Edward décide alors de contracter Vivian pour la semaine, et lui propose de rester dans sa luxueuse chambre d'hôtel, où il pourra consommer les « services » sexuels proposés.

Edward deviendra sensible au charme et au pragmatisme de Vivian, alors qu'elle sera touchée par le charme et la position socio-économique de l'homme.

À la fin du film, ils sont amoureux l'un de l'autre.

Il a été critiqué car considéré comme un conte de fées moderne, une histoire de Cendrillon banalisant et légitimant la consommation de la prostitution.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, cette fiche technique est établie à partir d'IMDb[2].

Distribution[modifier | modifier le code]

Richard Gere à Venise, en 2007.

Production[modifier | modifier le code]

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Casting[modifier | modifier le code]

  • Le rôle d'Edward Lewis avait d'abord été proposé à Al Pacino qui l'a refusé.
  • Julia Roberts, à l'époque peu connue, était le dernier choix pour incarner Vivian, le rôle a été refusé par plusieurs actrices parmi lesquelles Michelle Pfeiffer, Valeria Golino et Darryl Hannah qui jugea le rôle dégradant pour l'image de la femme.
  • Il s'agit du dernier film de l'acteur Ralph Bellamy, décédé en 1991.

Tournage[modifier | modifier le code]

  • Edward emmène Vivian à l'hôtel Beverly Wilshire sur Wilshire Boulevard. Si dans le film la façade est réelle, l'intérieur est un décor[11]. On peut cependant apercevoir le véritable intérieur de l'hôtel dans Le Flic de Beverly Hills.
  • Vivian et Edward vont voir l'opéra La traviata de Verdi. Il s'agit d'une référence en opposition, puisque Violetta, l'héroïne de cet opéra, est une courtisane, d'une certaine manière une prostituée. Mais au contraire de Vivian, elle est forcée de quitter son amant à cause des conventions sociales.

Réception[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Le film a essuyé de vives critiques, notamment dans les milieux féministes, pour sa représentation de la femme jugée machiste et stéréotypée : entre la vulgaire prostituée et la luxueuse potiche, critique que met notamment en exergue l'auteur et réalisatrice australienne Julia Leigh qui y voit une incitation ouverte à la prostitution[12].

Box-office[modifier | modifier le code]

Les recettes dans le monde du film sont d'environ 463,4 millions de USD[13]. Il s'agit à ce jour du plus gros succès de la carrière de Julia Roberts[14].

  • Nombre d'entrées en France : 4 030 683
  • Recettes aux États-Unis : 178 406 268 USD
  • Recettes dans le monde : 463 406 268 USD

Distinctions[modifier | modifier le code]

Année Cérémonie ou récompense Prix Travail nommé Résultat.
1991 Golden Globe Meilleure actrice dans un film musical ou une comédie Julia Roberts Lauréat
1991 Oscar Meilleure actrice Julia Roberts Nomination

Autour du film[modifier | modifier le code]

Versions[modifier | modifier le code]

  • Il existe des variantes de montage tant sur cassette VHS que sur DVD.

Postérité et influence[modifier | modifier le code]

  • La scène lors de laquelle Julia Roberts essaye plusieurs tenues sur la chanson de Roy Orbison a fait l'objet de nombreuses parodies. On peut citer par exemple celles des films La Cité de la peur et Dumb et Dumber.
  • Il y est également fait référence dans le film Warm Bodies.
  • Un spectacle scène nommé Hollywood's Pretty Woman a été donné du 24 septembre au 3 novembre 1991 dans le parc Disney-MGM Studios[15].

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Desobrie, Rencontre avec des films remarquables, Viroflay, Roger, 1994.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en)« Pretty Woman », sur IMDb
  2. (en)« Équipe complète du film », sur IMDb
  3. Yannick Vely, « La productrice de Pretty Woman s'est éteinte », sur Paris Match,‎
  4. (en)« Company Credits », sur IMDb
  5. (en)« Technical », sur IMDb
  6. (en)« Release dates », sur IMDb
  7. « Richard Gere », sur Allociné
  8. « Julia Roberts », sur Allociné
  9. « Ralph Bellamy », sur Allociné
  10. « Jason Alexander », sur Allociné
  11. D'après le commentaire audio du DVD
  12. Damien Leblanc, « Pretty Woman incite à la prostitution, selon Julia Leigh », sur Fluctuat,‎ .
  13. (en)« Pretty Woman », sur Box Office Mojo
  14. Studio magazine, hors-série, décembre 2000, p. 41
  15. (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia, p. 268