Journée internationale des travailleurs

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Fête des Travailleurs
Défilé du 1er mai à Mumbai en Inde.
Défilé du 1er mai à Mumbai en Inde.

Autre(s) nom(s) Premier mai
Type Fête civile
Date 1er mai
Observances Manifestations
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Le Premier mai ou journée internationale des travailleurs est une fête internationale instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail à une journée de huit heures. Cette revendication fut satisfaite lors de l'entre-deux-guerres dans la plupart des pays européens industrialisés.

La fête du Premier mai devint alors une journée de célébration des combats des travailleurs et des travailleuses.

Elle est célébrée dans de nombreux pays du monde et est souvent un jour férié ; le 1er mai est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines ouvrières et anarchistes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Massacre de Haymarket Square.

La fête internationale tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle[1].

Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de lancer leur action le 1er mai, date du moving day parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là, l'ouvrier devant déménager (d'où le terme de moving day) pour retrouver du travail. La grève générale du 1er mai 1886, impulsée par les anarchistes, est largement suivie[2]. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.

À Chicago, la grève se prolonge dans certaines entreprises, et le 3 mai 1886, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.

C’est alors qu'une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort (Albert Parsons, Adolph Fischer, George Engel, August Spies et Louis Lingg) ; quatre seront pendus le vendredi (connu depuis comme Black Friday ou « vendredi noir ») malgré l’inexistence de preuves, le dernier (Louis Lingg) s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité. En 1893, ces anarchistes furent innocentés et réhabilités par le gouverneur de l'Illinois, qui confirma que c'était le chef de la police de Chicago qui avait tout organisé, et même commandité l'attentat pour justifier la répression qui allait suivre[3].

Juste après la diffusion de la nouvelle de l'assassinat d'anarchistes de Chicago, en 1888, les habitants de Livourne se retournèrent d'abord contre les navires américains ancrés dans le port, puis contre le siège de la police, où on disait que le consul américain s'était réfugié[réf. nécessaire].

Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés, August Spies :

« Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui[4] »

Le combat pour une journée de travail de huit heures[modifier | modifier le code]

En 1889, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris, à l'occasion du centenaire de la Révolution française et de l’exposition universelle.

Sous l’impulsion de Jules Guesde et du PO qu'il dirige, (Guesde inventera le terme de « fêtes du travail » en 1890[1]) et sur une proposition de Raymond Lavigne, cette Internationale décide le de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé)[5]. Le jour symbolique (1er mai) est choisi en référence aux événements du Haymarket Square de Chicago trois ans plus tôt (débutés un 1er mai, voir paragraphe précédent).

À l'époque, la durée de la journée de travail est de 10 h, voire plus, dans la plupart des pays industrialisés[6].

Le 1er mai 1890, l'événement est ainsi célébré, pour la première fois, dans la plupart des pays, avec des participations diverses[7].

Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la troupe tire sur la foule, dix personnes sont tuées, dont deux enfants de onze et treize ans[8] (voir la Fusillade de Fourmies et affaire de Clichy). Avec ce nouveau drame, le 1er mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens. Les militants épinglent une églantine écarlate (Rosa canina ou Rosa rubiginosa), fleur traditionnelle du Nord, en souvenir du sang versé et en référence à Fabre d'Eglantine[9].

Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l'Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.

De la revendication à la commémoration[modifier | modifier le code]

Le , le Sénat français ratifie la journée de huit heures[10] et fait du 1er mai 1919 une journée chômée.

En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs.

La seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En Italie, la fête a été supprimée au cours de la période fasciste — qui a préféré célébrer la Fête du travail italien (Festa del lavoro italiano) le 21 avril, soit à la date de la Natale di Roma, jour supposé de la fondation de Rome — mais a été restaurée peu après la fin de la guerre, en 1945.

Le , le maréchal Pétain instaure officiellement par la loi Belin le 1er mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale »[11], appliquant ainsi la devise Travail, Famille, Patrie : par son refus à la fois du capitalisme et du socialisme, le régime pétainiste recherche une troisième voie fondée sur le corporatisme, débaptisant « la fête des travailleurs » qui faisait trop référence à la lutte des classes[1]. À l’initiative de René Belin, ancien dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT (Confédération générale du travail) devenu secrétaire d’État au travail dans le gouvernement de François Darlan, le jour devient férié, chômé et payé[12]. La radio ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du maréchal, saint Philippe. L’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet. Cette fête disparaît à la Libération[1].

L’institutionnalisation[modifier | modifier le code]

En France, en avril 1947 sur proposition du député socialiste Daniel Mayer et avec le soutien du ministre communiste du Travail Ambroise Croizat, le 1er mai est ré-institué jour chômé et payé dans le code du travail, sans être une fête nationale[13] (mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). Ce n’est que le qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.

En 1947, la célébration a été marquée à Portella della Ginestra (PA), lorsque la bande de Salvatore Giuliano a tiré sur un cortège d'environ deux mille travailleurs au sein du parti, tuant onze personnes et faisant cinquante blessés. Cet événement est connu sous le nom de « massacre de Portella della Ginestra ».

Journée des travailleurs et Fête du Travail[modifier | modifier le code]

Article connexe : Fête du Travail.

Aux États-Unis, le Labor Day (ou Fête du Travail) n'est pas directement lié aux fameuses journées de mai 1886 à Chicago dites Haymarket affair.

En 1885, alors que d'autres syndicats avaient déjà appelé à chômer le 1er mai, le Central Labor Union déclara le premier lundi de septembre de chaque année Labor Day et décida que ce jour sera observé comme jour de repos. Cette proposition resta tout d'abord sans effet.

En 1894, après les émeutes qui suivirent la répression par la troupe de la Grève Pullman, les représentants syndicaux réussirent à faire passer la proposition d’un jour chômé pour honorer les travailleurs. Le président lui-même signa le projet de loi instaurant officiellement le Labor Day le premier lundi de septembre[14].

Aux États-Unis et au Canada, la fête du Travail (Labour Day) est depuis célébrée le premier lundi de septembre, il s’agit d’un jour férié et chômé qui n'a pratiquement plus de signification politique particulière.

La fête des Travailleurs du 1er mai, n'est quant à elle pas fériée ; elle est essentiellement célébrée par les syndicats ainsi que les partis, groupes et organisations de gauche. Elle est vue comme une journée de la célébration de la classe ouvrière. Traditionnellement, lorsqu’il y a une augmentation du salaire minimum au Québec, cela a lieu le 1er mai.

Les fleurs du premier mai[modifier | modifier le code]

Article connexe : Arbre de mai.
L'églantine ou Rosa rubiginosa

Le 1er mai, avant d'être la journée des travailleurs, était célébré en Europe pas les coutumes de l'arbre de mai. Il en subsiste quelque chose dans certains des premiers défilés.

La coutume d'offrir du muguet en France, ce jour-là, remonte à la Renaissance. Le roi Charles IX en offre, en effet à chaque printemps, à partir des années 1560 aux dames de sa cour en leur disant: "Qu'il en soit fait ainsi chaque année"[15].

Au XIXe siècle, une des jeunes filles victimes de la fusillade de Fourmies, Marie Blondeau, participait à cette manifestation en robe blanche, portant des branches d'églantine et c'est en son honneur qu'en France, les manifestants du 1er mai portaient à la boutonnière la fleur d'églantine (Rosa canina ou Rosa rubiginosa), remplaçant le triangle rouge des premiers défilés.

En Allemagne, on porte traditionnellement un œillet rouge à la boutonnière pour la fête du Travail (Tag der Arbeit). Cette tradition remonte au 1er mai 1890, où pour répondre à l'appel de la IIe Internationale malgré l’interdiction de manifester prévue par la Sozialistengesetz, les militants décident de se retrouver dans des parcs en portant un œillet rouge en signe de reconnaissance.

Albert Sarraut, 1er mai 1936.jpg

En 1907, à Paris, le muguet, remplace l'églantine. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge[16]. Au début du XXe siècle, il devient habituel, à l'occasion du 1er mai, d'offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Île-de-France. Une tradition parisienne voulait que les forts des Halles portent le muguet au président de la République au Palais de l'Élysée le matin de chaque premier mai[17],[18]. Aujourd'hui, une tolérance de l'administration fiscale dans certaines communes permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes sur la voie publique[19] en respectant toutefois les autres obligations légales (il s'agit par exemple de muguet du jardin ou des bois et non pas de muguet acheté, sinon ce serait de la revente).

Points de vue religieux[modifier | modifier le code]

Catholicisme[modifier | modifier le code]

Le pape Pie XII institua en 1955 la fête de saint Joseph artisan, célébrée le 1er mai, afin de christianiser cette fête des travailleurs [20].

Cette fête reprenait l'initiative du pape Léon XIII qui en 1889 avait fait de saint Joseph le « saint patron des pères de famille et des travailleurs » afin de donner un pieux modèle aux travailleurs.

Islam[modifier | modifier le code]

Dans le monde arabe, elle est appelée fête des ouvriers ('eid al-'umâl) ; en Tunisie le parti Ennahdha fut le premier parti islamiste à la célébrer[21].

Dans le monde[modifier | modifier le code]

Célébration de la journée du travail dans le monde
  •      La fête des travailleurs tombe ou peut tomber le premier mai
  •      Autre jour férié le premier mai
  •      Pas de jour férié le premier mai, mais fête des travailleurs a une date différente
  •      Pas de jour férié le premier mai ni de fête des travailleurs

Aujourd’hui, la fête des Travailleurs est commémorée par un jour férié chômé le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête[réf. nécessaire][22],[23].

En Amérique[modifier | modifier le code]

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

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Affichette pour un rassemblement anticapitaliste le 1er mai à Montréal (2011).

En Amérique du Nord, à la suite de la distinction entre fête du Travail et fête des Travailleurs, le 1er mai n’est pas férié, bien qu'il soit très largement célébré par les syndicats ainsi que les partis, groupes et organisations de gauche ; cette fête est vue comme une journée de la célébration de la classe ouvrière.

Au Québec, les grandes centrales syndicales ainsi que quelques partis et organisations de gauche manifestent le 1er mai. Plus récemment, les institutions syndicales québécoises ont tendance à célébrer la Fête des travailleurs par des rassemblements festifs le samedi ou le dimanche précédent ou suivant le 1er mai, plutôt que la journée même lorsque celle-ci tombe un jour ouvrable. Malgré cette nouvelle tendance, des manifestations sont scrupuleusement organisées le 1er mai de chaque année par des collectifs et organismes anticapitalistes.

Caraïbes[modifier | modifier le code]

En République dominicaine, la « Fête des travailleurs » est célébrée le 1er mai et est un jour férié. En vertu de la loi du 19 juin 1997, sa célébration est reportée au lundi le plus proche lorsque le 1er mai tombe entre le mardi et le vendredi.

À Cuba, el día del trabajadores est célébré le 1er mai et est un jour férié. Durant ce jour, de nombreux défilés de travailleurs ont lieu dans les rues du pays.

En Europe[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

Des manifestations syndicales, voire intersyndicales ou unitaires (selon les années, les revendications et les mouvements sociaux en cours), ont lieu dans les grandes villes de France le 1er mai, les plus importantes d'entre elles ayant traditionnellement lieu à Paris.

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En Allemagne[modifier | modifier le code]

En Allemagne, le 1er mai est chômé. On porte traditionnellement un œillet rouge à la boutonnière pour la fête du Travail (Tag der Arbeit). Cette tradition remonte au 1er mai 1890, où pour répondre à l'appel de la IIe Internationale malgré l’interdiction de manifester prévue par la Sozialistengesetz, les militants décident de se retrouver dans des parcs en portant un œillet rouge en signe de reconnaissance.

Plutôt délaissé en République fédérale d'Allemagne, ce symbole était très utilisé en République démocratique allemande, entre autres par les organisations de jeunesse.

En certains endroits, comme à Stuttgart, les enfants profitent de la nuit précédant le 1er mai pour faire des farces d’une façon qui rappelle Halloween[24].

En Suisse[modifier | modifier le code]

En Suisse, le 1er mai n'est chômé que dans certains cantons (Bâle, Jura, Neuchâtel, Schaffhouse, Soleure, Tessin, Thurgovie, Zürich) ou districts. Les syndicats organisent des défilés dans l'après-midi ou en fin de journée, dans les cantons où ce jour n'est pas chômé[25].

En Italie[modifier | modifier le code]

Parmi les premiers documents de la fête filmés en Italie, le producteur de films Cataldo Balducci présente le documentaire Un magnifique événement pour le 1er mai 1913 à Andria convoqué par les classes laborieuses, qui rend compte de la fête en sept plans, et l'on peut ainsi voir le cortège serpentant à travers les rues bondées de la ville : les hommes portant tous leur chapeau, suivent avec quelques drapeaux la fanfare qui joue.

Depuis 1990, les syndicats italiens CGIL, CISL et UIL, en collaboration avec la municipalité de Rome ont organisé un concert annuel pour fêter le 1er mai de chaque année en présence de centaines de milliers de personnes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Franck Ferrand, « L'histoire du 1er mai » sur Europe 1, 1er mai 2013
  2. Normand Baillargeon, L'ordre moins le pouvoir, Éditions Agone, (lire en ligne), p. 99-100
  3. Gaetano Manfredonia, Histoire mondiale de l'anarchie ; Éditions Arte/Textuel, 2014, (ISBN 9782845974951)
  4. Jacques Boudet, Les Mots de l’Histoire, Larousse, p. 674
  5. Adrien Veber, « Le Premier Mai », La Revue socialiste, vol. 19,‎ , p. 564 (ISSN 0035-4139, lire en ligne)
  6. Danielle Tartakowsky, La part du rêve: Histoire du 1er mai en France, Hachette, chapitre 1
  7. Jean Maitron, Le mouvement anarchiste en France, des origines à 1914, tome 1, Paris, Gallimard, 1975, page 196.
  8. Jean Maitron, Le mouvement anarchiste en France, des origines à 1914, tome 1, Paris, Gallimard, 1975, page 200.
  9. Véronique Dumas, « Le 1er Mai », Historia,‎ , p. 112 (ISSN 0750-0475)
  10. Najib Souamaa, « La loi des huit heures : un projet d’Europe sociale ? (1918-1932) », Travail et Emploi, no 110,‎ avril-juin 2007 (lire en ligne)
  11. La propagande festive de Vichy RD Cairn.info 2002
  12. * QUID 2002
    • Loi du 12 avril 1941, modifiée par la loi du 26 avril 1941, instituant le 1er mai jour férié, fête du travail et de la concorde sociale.
      • Art. 1er : le 1er mai est jour férié.
      • Art. 2 : ce jour sera chômé comme fête du travail et de la concorde sociale sans qu’il en résulte une réduction du salaire des travailleurs. Dans les cas où, en raison de la nature du travail, celui-ci ne pourrait être interrompu, le travailleur bénéficiera d’une indemnité compensatoire à la charge de l’employeur.
  13. art. L.222-6 du code du travail (français)
  14. James Day, sur herodote.net
  15. Johanna Guerra, « Fête du Travail : le muguet, une tradition depuis Charles IX », sur rtl.fr,
  16. 1er mai 1886. Journée de 8 heures et Fête du Travail., herodote.net
  17. LE MUGUET À L'ELYSÉE Une vidéo INA de 1967
  18. Georges Poisson, L'Elysée, histoire d'un palais, Flammarion, , p. 525
  19. Fiche sur le muguet de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) : « La vente du muguet sur la voie publique par les particuliers le 1er mai s’apparente à une tolérance admise à titre exceptionnel de la part des autorités locales conformément à une longue tradition. De nombreuses communes réglementent cependant par arrêté municipal la vente occasionnelle du muguet ce jour-là. »
  20. Philippe Rouillard, Les Fêtes chrétiennes en Occident, éditions du Cerf, page 180
  21. Patrick Haenni et Husam Tammam, « Tunisie: l’islamisme d’Ennahdha — quand le politique s’impose sur le religieux », Religioscope, publié le 28 janvier 2011, consulté le 22 mai 2011
  22. « Jour férié et jour chômé », sur le site planification.org, consulté le 3 mai 2010.
  23. « Durée du travail », sur le site rfsocial.grouperf.com, consulté le 3 mai 2010.
  24. La Fête du travail dans le monde sur Herodote.net
  25. .feiertagskalender.ch

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]