Magnanimité

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Magnanimité. 1726-1730. Figure allégorique de la magnanimité royale, un sceptre dans la main droite, l'autre ouverte, à ses pieds le lion symbole de la force et de la grandeur d'âme, les pattes posées sur une corne d'abondance. Jacques Bousseau, 1681-1740. Château de Versailles, vestibule de la chapelle.

La magnanimité est ce qui pousse à agir de façon désintéressée, avec pleine conscience de ses possibilités et au mépris du danger, pour réaliser ou incarner un idéal; elle est aussi vertu de clémence, générosité et indulgence envers l'ennemi vaincu, le faible. C'est une vertu exprimée donc principalement en deux sens[1]. Dans le premier, elle a pour synonymes la grandeur d'âme ou l'héroïsme.

La notion est présente dans l'Éthique à Nicomaque d'Aristote, chez Panétius, chez Cicéron, puis dans la théologie catholique du Moyen Âge. On la retrouve aussi dans la culture musulmane, et sans doute a-t-elle une dimension universelle.

Dans le cadre aristotélicien et antique, la magnanimité est la grandeur d'âme (-magna anima — magnanimitas, magnitudo animi), que l'on pourrait opposer à la pusillanimité (pusilla anima, petite âme). Il s'agit d'une qualité qui appartient à certains, lesquels ont conscience de leurs possibilités, mais sans orgueil (celui-ci étant, dans l'ancienne théologie catholique, le péché capital de considérer ce qui nous a été donné — nos talents — comme étant de notre mérite propre). Il y a donc paradoxalement de l'humilité dans la magnanimité[2].

On retrouve cette notion dans le thomisme[3], notamment dans la question 128 de la Somme théologique, où la magnanimité est vue en rapport avec la force — références à Cicéron et à Macrobe — et dans la question 129.

Les dictionnaires des synonymes donnent comme proches : longanimité, bienveillance, bonté, clémence, cœur, générosité, grandeur, indulgence, largeur d'esprit, munificence, noblesse[4].

Le texte de l'Éthique à Nicomaque[modifier | modifier le code]

La référence la plus connue et la plus précise se trouve dans l'Éthique à Nicomaque[5], après l'étude de la libéralité, de l'avarice, et de la magnificence avec le portrait du magnifique (le généreux). La magnanimité est étudiée ensuite.

Traduction de M. Thurot (1824) : « [...] On regarde comme magnanime celui qui se croit digne de faire de grandes choses, et qui l'est en effet ; car celui qui conçoit une pareille opinion sans fondement, est dépourvu de jugement; et certes, nul homme vertueux ne saurait manquer de jugement. Le caractère de la magnanimité est donc tel que nous venons de le dire; car celui qui n'est capable que de choses peu considérables, et qui se juge lui-même tel, est sans doute un homme sensé, mais il n'est pas magnanime. (...) Le magnanime, quoiqu'il soit dans l'extrême par la grandeur, se trouve dans le juste milieu, en ce sens qu'il est ce qu'il doit être; car il s'apprécie selon sa valeur. (...) Il est encore dans le caractère du magnanime de ne demander aucun service à personne, ou au moins de ne s'y résoudre qu'avec peine, et d'être toujours prêt à obliger les autres; de se conduire avec fierté envers ceux qui sont constitués en dignité, ou qui sont comblés des faveurs de la fortune, tandis qu'il se montre doux et traitable envers ceux qui sont dans une condition médiocre : car il est difficile d'obtenir la supériorité sur les premiers, il y faut de la dignité; au lieu que cela est facile avec les autres. (...) Il doit nécessairement être ami prononcé et ennemi déclaré, car la dissimulation est l'indice de la crainte; se montrer plus soigneux de la vérité que de l'opinion, et enfin agir et parler sans feinte et sans détours; car c'est le propre d'une âme élevée. Aussi s'exprime-t-il toujours avec une noble franchise et avec une grande sincérité, à moins qu'il ne veuille avoir recours à l'ironie, ce qui lui arrive souvent avec le vulgaire. (...) L'homme d'un caractère magnanime est incapable de régler sa vie sur les désirs ou les volontés d'un autre, si ce n'est de son ami; car il y a en cela quelque chose de servile. Aussi tous les flatteurs sont-ils de vils mercenaires, et les hommes d'un caractère servile et bas sont des flatteurs. Il n'est pas porté à l'admiration, car peu de choses ont une véritable grandeur à ses yeux. Il oublie volontiers les injures, car il n'y a guère de magnanimité à se ressouvenir surtout du mal : il vaut mieux n'en pas tenir compte. Il ne prend point part aux conversations frivoles, car il n'est enclin à parler ni de lui-même, ni des autres »[6].

L' "ornement des vertus" chez Aristote.[modifier | modifier le code]

La magnanimité se présente donc ainsi : c'est la grandeur d'âme, elle rend digne des plus grands honneurs celui qui peut réaliser de grandes choses, qui a confiance en lui-même et s'apprécie lui-même pour ce qu'il vaut, objectivement et sans orgueil. La pusillanimité de celui qui ne s'apprécie pas lui-même ce qu'il vaut, et l'orgueil de celui qui se croit capable alors que ses talents sont très modérés, sont les deux extrêmes entre lesquels la magnanimité est le juste milieu. Le magnanime est vertueux et courageux, il attache peu d'importance aux honneurs et dignités, il est bienfaisant, ami ou ennemi sans hypocrisie, franc et sincère dans sa manière de parler. Il est peu enclin à parler des autres ou de lui-même, ou à se plaindre. La vanité impertinente est l'un des opposés de la magnanimité. Le magnanime est désintéressé: il recherche en tout l’idéal du bien et non son propre avantage[7].

L'originalité d'Aristote est qu'il va au-delà d'une définition par les effets, pour poser une définition aussi par les causes. Ainsi il montre que cette vertu de l'action suppose aussi une connaissance objective de soi.

On a actuellement, et dans les diverses langues, une polysémie de la notion, selon que le sens qu'on lui donne est plus près des causes (conscience étendue de ses propres possibilités) ou des effets (bienfaits de générosité, par exemple). L'intégralité de la présentation aristotélicienne déploie un sens proche de "noblesse", aujourd'hui pratiquement sans référent.

Il s'agit d'une "vertu générale" qui s'appuie sur toutes les autres, c'est l' "ornement des vertus"; à la manière d'une cause universelle, elle étend son rayonnement sur toute la vie morale, elle est principe d'épanouissement de la personnalité humaine, en faisant tendre à la grandeur et à la perfection de l'homme. Selon R. A. Gauthier: "Sa recherche de la grandeur transfigure toutes les vertus (...). Elle suppose les autres vertus. Mais elle leur inspire à toutes un élan nouveau, elle leur insuffle une nouvelle ardeur, elle les entraîne toutes dans son aspiration à la grandeur, elle les force à se dépasser elles-mêmes (...) elle aspire de toute son ardeur à la perfection de la vertu."[8]

Plat à décor épigraphié, Vers Xe siècle, Musée du Louvre, Département des Arts de l'Islam, Paris.

La magnanimité et la religion musulmane.[modifier | modifier le code]

Le prophète Mahomet (Muhammad, Mohammed) est souvent considéré comme un exemple de magnanimité. Jules Barthélémy Saint-Hilaire, dans Mahomet et le Coran: Précédé d'une introduction sur les devoirs mutuels de la Philosophie et de la Religion (1865)[9], parle de ses "traits nombreux de magnanimité et de miséricorde". La culture musulmane valorise la magnanimité et la mansuétude. Le terme de magnanimité y est encore couramment employé.

Selon Youcef Messaoudene, "Le prophète Mohamed incarnait les meilleures qualités; il se distinguait des autres hommes de son peuple par ses qualités agréables et son caractère vertueux. Son caractère viril et sa moralité étaient les meilleurs; il était sociable, magnanime, le plus véridique, intègre, pieux, fidèle à ses promesses et le plus probe des hommes au point que ses concitoyens lui donnèrent le surnom d' "El Amine", qui se traduit en français par "le digne de confiance""[10].

Al-Layth ibn Sa'd donnait ce conseil aux spécialistes du hadith: "Apprenez la magnanimité (ḥilm) avant la science ('ilm)". "(...) Le ḥilm, grandeur de caractère ou longanimité, constituait pour les Arabes la vertu par excellence."[11]

Al-Foudhaïl ibn ’Iyaadh a dit : «  Si un homme vient te voir pour se plaindre d’un autre homme ; dis-lui : “O mon frère ! Pardonne-lui, car le pardon est plus proche de la piété”. (...) Et celui qui pardonne, dort sur son lit le soir, tandis que celui qui prend son droit, n’est pas tranquille ; et la magnanimité correspond à pardonner aux frères”[12].

En arabe, la tolérance est appelée "tasāmuḥ". Elle a également d’autres synonymes, tels que "ḥilm" (patience), "‘afw" (la racine de ce mot est le pardon), ou encore "ṣafḥ" (rémission, pardon, indulgence, - magnanimité)[13].

On trouve au Musée du Louvre à Paris une céramique islamique, un plat à décor épigraphique de la fin du Xe siècle portant une maxime de sagesse et éthique: "La magnanimité est au début d'un goût amer, mais finalement plus douce que le miel". Les commentateurs modernes de cet objet ajoutent: "Cette vertu est tout particulièrement requise chez les hommes de pouvoir qui prétendent à une autorité, qu'ils soient princes ou membres de l'élite. Les qualités de retenue du langage, de culture et de générosité étaient à l'honneur lors des assemblées de lettrés, au cours desquelles ces plats circulaient sans doute, servant de support à la conversation."[14]

Position de C. S. Lewis sur la magnanimité.[modifier | modifier le code]

C. S. Lewis, d'origine irlandaise, est connu pour avoir écrit des livres de théologie chrétienne, mais aussi des livres de science-fiction et pour la jeunesse, comme Le monde de Narnia. Il attache une grande importance aux valeurs morales, qui lui semblent universelles et éternelles, expressions d'une sorte de "Tao". Pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1943, il écrit The abolition of man, où il décrit l'homme nouveau en train d'apparaître, sans cœur (men without chests), gouverné moralement par l'extériorité (conditionné), sans la magnanimité qui est l'expression du lien entre le cœur et la raison. "La tête gouverne les entrailles par l'intermédiaire du cœur -le siège, comme Alain de Lille nous le dit, de la magnanimité, des émotions organisées en sentiments stables par des habitudes bien entraînées. Le cœur, la magnanimité, le sentiment, tels sont les indispensables agents de liaison entre l'homme cérébral et l'homme viscéral. On peut sans doute même dire que c'est cet élément médiateur qui fait de l'homme un homme; car par son intellect il est simplement esprit et par ses appétits, simplement animal."[15]

Le "bons sens de l'orgueil".[modifier | modifier le code]

La Rochefoucauld, , dans ses Maximes et réflexions (285), dit que "La magnanimité est assez bien définie par son nom ; néanmoins on pourrait dire que c'est le bon sens de l'orgueil, et la voie la plus noble pour recevoir des louanges[16]". Cette idée d'un défaut qui devient une qualité en raison de son orientation au service des autres, est reprise par L. C. Morlet, dans Les beautés de l'histoire tirées des auteurs anciens et modernes -Essai sur l'éducation de la jeunesse (1774)[17]: "La magnanimité est l'amour des grandes choses; c'est un attachement inviolable pour le beau, le grand, le difficile et l'honnête. On pourrait ajouter à cette définition que c'est le bons sens de l'orgueil et la voie la plus noble pour recevoir des louanges. (...) Un prince magnanime n'a pas de joie plus pure que celle de pardonner; et c'est principalement à cette joie qu'on reconnaît sa magnanimité. Ce n'est pas sur la reconnaissance du peuple qu'il mesure ses soins et sa bonté: il agit par des vues plus désirables et plus nobles." Morlet consacre deux pages à la définition de cette vertu, puis propose des exemples tirées de l'histoire ancienne et moderne (Lycurgue, Cyrus, Bélisaire, Alexandre le Grand, Sylla, Constantin, Bayard, Soliman, le Maréchal de Luxembourg...). Son livre est un de ces livres de morale et de vertu par l'exemple, typiques du XVIIIe siècle et du début du XIXème, destinés à former la conscience morale de la jeunesse en lui présentant les qualités humaines et les vertus.

Autres références[modifier | modifier le code]

On retrouve aussi le lien du cœur et de la raison[18] dans l'ouvrage de Bruno Bettelheim Le cœur conscient (1960)[19], où l'auteur parle de son expérience des camps.

Winston Churchill est connu pour avoir déclaré : « In War: Resolution. In Defeat: Defiance. In Victory: Magnanimity. In Peace: Goodwill »[20].

Le lion[21], représentant la force, le courage et la magnanimité, est souvent utilisé comme symbole dans les forces armées. C'est l'insigne du Prytanée national militaire de La Flèche (Sarthe).

L'allégorie de la magnanimité est représentée traditionnellement par une femme[22].

Le Dictionnaire de l'Académie Française définissait la magnanimité comme la vertu des héros[23].

Le procès-verbal de la séance de la Convention nationale du 26 messidor an III (14 juillet 1795) a adopté La Marseillaise comme chant national pour la France, lequel comprend les paroles suivantes:

Français, en guerriers magnanimes

Portons ou retenons nos coups !

Épargnons ces tristes victimes,

À regret, s'armant contre nous !

André Comte-Sponville, dans son Petit traité des grandes vertus[24], constate que la magnanimité a pratiquement disparu du vocabulaire éthique contemporain, et, cherchant un exemple de personnage possédant cette qualité, évoque Athos, dans Les trois mousquetaires, et plus encore dans Vingt ans après, et Le vicomte de Bragelonne.

Claude Rochet souligne le lien entre magnanimité et justice dans le domaine politique, en rappelant que "dans la série de fresques d’Ambroggio Lorenzetti décorant l’Hôtel de ville de Sienne, celle représentant « Le bon gouvernement » le montre reposant sur les quatre vertus cardinales de saint Ambroise (Tempérance, Justice, Force et Prudence) en compagnie de la Magnanimité et de la Paix, assises à ses côtés, et des trois vertus théologales de saint Paul (la foi, l’espérance et la charité). Mais la clé est la Justice, notamment sociale, qui repose sur la Concorde et l’Egalité qui doit régner entre les citoyens représentés en rang et tous tenant une corde (symboles de l’entente). Ce sens de la justice est le fondement de toute société. Il trouve sa source dans la philosophie politique romaine, notamment chez Cicéron pour qui seul l‘accomplissement des exigences de justice permettra à l’idéal du bien commun de se perpétuer"[25].

Le Dictionnaire universel français et latin[26] (dit Dictionnaire de Trevoux, chez Ganeau, 1704), possède un article "Magnanimité"[27] où le premier exemple cité concerne une femme: "On ne peut assez louer la magnanimité de cette Princesse, la fortune ne pouvait rien sur elle; ni les maux qu'elle a prévus, ni ceux qui l'ont surprise n'ont abattu son courage" (Bossuet, Oraison funèbre de Henriette-Marie de France, reine de Grande-Bretagne, 1669[28]).

Le Dictionnaire français de la langue oratoire et poétique[29], Volume 2, Par Joseph Planche (1822) cité Fléchier, pour qui les saints sont à la fois humbles et magnanimes, "(...) magnanimité modeste qui leur inspire d'autant plus de crainte et de reconnaissance pour Dieu, qu'ils en ont reçu plus de grâce". Saint Martin de Tours, qui divisa sa cape en deux pour protéger du froid un pauvre, et qui traitait son unique serviteur avec grand respect, en frère[30], est ainsi particulièrement associé à cette synthèse de l'humilité et de la magnanimité.

Ont été déclarés ou surnommés magnanimes: Jules Cesar, (il avait en effet l'habitude d'accorder son pardon à ses plus irréductibles adversaires[31]), Alphonse V d'Aragon[32], Philippe Ier de Hesse, Jean-Fréderic Ier de Saxe.

Actualité, perspective psychanalytique[modifier | modifier le code]

L'antique notion de magnanimité possède certes une actualité. La société humaine, même démocratique, est hiérarchisée, il existe des responsables, des dirigeants, directeurs, surveillants, etc. dans bon nombre des cadres de l'activité humaine. On leur demande non seulement d'être efficaces dans leurs fonctions, mais aussi, autant que possible, d'être empathiques et bienveillants, humains et non pas inhumains[33]. La raison pour laquelle un humain se propose pour s'élever dans une hiérarchie est-elle toujours déterminée par la prise de conscience de posséder les qualités nécessaires, ou bien le choix de se situer au-dessus des autres dans une fonction sociale est-il aussi déterminé par des mécanismes de défense et par des illusions sur soi-même[34] ?

Le narcissisme est un grand pourvoyeur de ces illusions, en tant que réponse défensive face aux failles narcissiques[35], quand nous n'avons pas eu dans l'enfance la possibilité d'être rassurés sur nos possibilités, sur notre capacité à aimer et à être aimé. L'approche faite par Heinz Kohut du "Soi grandiose" pourrait ici être éclairante, mais la notion de perversion narcissique introduite en 1986 par Paul-Claude Racamier[36], est déterminante pour penser l'absence d'empathie associée à l'exploitation d'autrui en vue de favoriser son propre moi.

Ainsi la question, face aux hiérarchies que nos sociétés produisent, est, comme il y a vingt-cinq siècles, de savoir s'il s'y trouve des magnanimes (qui méritent donc réellement leur fonction) ou des victimes d'illusions sur soi-même, à l'impertinent orgueil (prétention), dont d'autres, subordonnés, deviennent les victimes. Cette notion de magnanimité, presque disparue hormis le cadre religieux, laquelle avait naturellement sa place dans une société d'ordres pour justifier les privilèges, est moins acceptée dans un cadre démocratique. Il est permis néanmoins de se demander si une nouvelle réflexion à son sujet ne permettrait pas d'oser examiner de manière plus critique et informée ce qui fait que quelqu'un cherche à se trouver en position hiérarchique haute.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Aristote, Éthique à Nicomaque, IV, 3, 1121b Sq. Paris, Vrin, 1990, Bibliothèque des Textes Philosophiques Poche, 578 pages.
  • R. A., Gauthier, Magnanimité : l'idéal de la grandeur dans la philosophie païenne et dans la théologie chrétienne (Bibliothèque thomiste, fasc. XXVIII). Paris, Librairie philosophique J. Vrin, 1951. 522 pages.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Magnanimité (CNRTL-CNRS) », sur www.cnrtl.fr (consulté le 4 janvier 2017)
  2. R. A. Gauthier, O.P., Magnanimité : l'idéal de la grandeur dans la philosophie païenne et dans la théologie chrétienne, Bibliothèque thomiste, fasc. XXVIII, Paris, Vrin, , 522 p. (ISBN 978-2-7116-4058-4), p. 375
  3. Thomas d'Aquin, Somme théologique, IIa, IIae Pars
  4. « sensagent-Magnanimité »
  5. Aristote, Éthique à Nicomaque, Paris, Vrin, , 578 p. (ISBN 978-2-7116-0022-9), livre IV, de 1121b à 1128a
  6. « Aristote : Morale ou Éthique à Nicomaque (livre IV) traduction française »
  7. « Aristote, Éthique à Nicomaque IV, texte en ligne (voir argument résumé, III, la magnanimité). »
  8. R. A. Gauthier, O. P., Magnanimité : l'idéal de la grandeur dans la philosophie païenne et dans la théologie chrétienne. Bibliothèque thomiste, fasc. XXVIII, Paris, Vrin, , 522 p. (ISBN 978-2-7116-4058-4), p. 367-369
  9. « Mahomet et le Coran »
  10. Youcef Messaoudene, François Vannucci, Rencontre entre Science et Foi: Dialogue entre un physicien et un chercheur autodidacte musulman, Paris, Editions Publibook, , 436 p. (ISBN 978-2-342-03731-9), p. 342
  11. Francesco Chiabotti, Eve Feuillebois-Pierunek, Catherine Mayeur-Jaouen, Luca Patrizi, Ethics and Spirituality in Islam: Sufi adab, Leiden, Brill, , 734 p. (ISBN 9789004335097, lire en ligne), p. 49
  12. « L'importance de pardonner aux gens. », (consulté le 4 janvier 2017)
  13. « L'esprit de tolérance en Islam »
  14. Collectif, « Album les arts de l'Islam au musée du Louvre », sur Google Books (consulté le 27 juillet 2017)
  15. C. S. Lewis, L'abolition de l'homme (1942)., Le Mont-Pèlerin, Suisse, Éditions Raphael, , 122 p. (ISBN 9782884170246), pp. 38-39
  16. « La Rochefoucauld, Maximes et réflexions (285) », sur Google Books (consulté le 8 octobre 2017)
  17. L. C. Morlet, Les beautés de l'histoire tirées des auteurs anciens et modernes de toutes les nations, ou essai sur l'éducation de la jeunesse dans lequel on tâche de la porter, par des exemples amusants, à l'amour et à la pratique de toutes les vertus., Londres, Chez P. Elmsly, , p. 265
  18. José Santuret, Le refus du sens. Humanité et crime contre l'humanité., Paris, Ellipses, , 128 p. (ISBN 2-7298-9621-X), pp. 98-103 et 116
  19. Bruno Bettelheim, Le coeur conscient (The Informed Heart)., Paris, Hachette Pluriel, , 381 p. (ISBN 978-2012788695), p. 25
  20. Winston Churchill, The Gathering Storm., Boston, Houghton Mifflin Company, (ISBN 0-395-41055-X)
  21. « Jacques Christophe Valmont de Bomare (1791) Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle... »
  22. « Allegory of magnanimity » (consulté le 27 août 2017)
  23. « Dictionnaire de l'Académie Française, 4ème édition (1762) »
  24. André Comte Sponville, Petit traité des grandes vertus., Paris, PUF, (ISBN 9782757842072, lire en ligne)
  25. « Site de Claude Rochet » (consulté le 4 janvier 2017)
  26. « Dictionnaire françois et latin vulgairement appelé Dictionnaire de Trévoux »
  27. « Dictionnaire universel françois et latin (1702) -Magnanimité- »
  28. « Jacques-Bénigne Bossuet, Oraisons funèbres »
  29. « Dictionnaire François de la langue oratoire (1822). »
  30. « Saint Martin, la logique du partage »
  31. « Encyclopédie de l'Agora: César Jules »
  32. (es) « Alfonso V "El Magnanimo" »
  33. José Santuret, Le refus du sens. Humanité et crime contre l'humanité., Paris, Ellipses, , 128 p. (ISBN 2-7298-9621-X), p. 69
  34. « Pervers narcissique au travail, mon chef ce tyran manipulateur (Article de l'hebdomadaire l'Express). »
  35. « Faille narcissique (voir fin du document) »
  36. Paul-Claude Racamier, Les perversions narcissiques., Paris, Payot, , 124 p. (ISBN 978-2228907798)

Liens externes[modifier | modifier le code]