Les Bourgeois

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Les Bourgeois

Chanson de Jacques Brel
extrait de l'album Olympia 1961
Sortie 1962
Durée 2:33 (version Olympia 1961)
Genre chanson française
Format super 45 tours, 33 tours 30cm, 33 tours 25cm
Auteur Jacques Brel
Compositeur Jean Corti
Label Disques Philips

Pistes de Olympia 1961

Les Bourgeois

Chanson de Jacques Brel
extrait de l'album Les Bourgeois
Sortie 1962
Durée 2:51 (version studio)
Genre chanson française
Format super 45 tours, 33 tours 30cm, 33 tours 25cm
Auteur Jacques Brel
Compositeur Jean Corti
Label Disques Barclay

Pistes de Les Bourgeois

Les Bourgeois est une chanson écrite et interprétée par Jacques Brel, et composée par Jean Corti[1]. La chanson est enregistrée en public sur la scène de l'Olympia en 1961 et sort l'année suivante sur l'album Olympia 1961, dernier disque de l'artiste comprenant des enregistrements originaux à paraitre chez Philips.

Jacques Brel, à présent chez Barclay, le , enregistre en studio Les Bourgeois, version qui parait sur son premier album Barclay et sur le 33 tours 25cm Madeleine.

Une version néerlandaise est enregistrée par Jacques Brel en 1965.

Analyse du texte[modifier | modifier le code]

Le texte évolue temporellement dans une unité de lieu, où l'on retrouve les mêmes personnages à différents âges. Le leitmotiv change de sens à mesure que leurs positions sociales évoluent. Il existe deux prises différentes de la chanson. La première est disponible en monophonie sur les premières versions des disques et la deuxième en stéréophonie notamment dans la compilation Brel chante en Multiphonie paru en 1966 et dans les différentes intégrales en disques compact.

La grosse Adrienne.

Dans les deux premières strophes, le narrateur explique que lui et ses deux camarades (Pierre, son frère et Jojo, Georges Pasquier, son ami et secrétaire ), prenaient l'habitude de provoquer les notaires bourgeois sortant de l’Hôtel des Trois Faisans, en chantant une chanson grivoise tout en montrant leurs fesses :

« Les bourgeois c'est comm' les cochons / Plus ça devient vieux, plus ça devient bête, / Les bourgeois c'est comme les cochons / Plus ça devient vieux plus ça devient... »

Dans la dernière strophe, les trois compères devenus eux-mêmes notaires, viennent se plaindre auprès du commissaire de police, de l'agissement de trois « jeunes peigne-cul » qui, chaque soir en sortant du bar de l’Hôtel des Trois Faisans, leur montrent leurs derrières en chantant la même chanson grivoise qu'ils chantaient eux-mêmes dans leur jeunesse.

« La grosse Adrienne de Montalant » fait référence à la tenancière d'un café populaire dans les années 1950 à Mouscron (Belgique), dans le quartier du Mont-à-Leux : Adrienne du Mont-à-Leux. Le nom exact fut modifié pour faciliter la rime[2],[3],[4] La ville de Mouscron en a fait une géante sortie pour la première fois lors de la fête des hurlus en [2].

Discographie[modifier | modifier le code]

1962, disques Philips :

  • 33 tours 25cm Philips B 76 556 R[7] Les paumés du petit matin (Jacques Brel a déjà signé chez Barclay, lorsque son ancienne maison de disques sort ce volume, qu'elle présente comme son sixième album. Le disque reprend six chansons enregistrées à l'Olympia - précédemment parues sur l'album Olympia 1961 - ainsi que deux enregistrement studios inédits : L'aventure et Voir[7]).

Disques Barclay :

1962 :

1964 :

1965 :

  • 45 tours Barclay 60547 : De burgerij (Les Bourgeois en néerlandais), Mijn vlakke land (Le Plat Pays en néerlandais)[13].

1966 :

  • réédition de l'album 30cm Les Bourgeois sous le titre Le Plat pays (33 tours Barclay 90 015)[14].
  • 33 tours 30cm Barclay BB 97 M Jacques Brel chante en multiphonie[15].

1973

Adaptations et reprises[modifier | modifier le code]

Adaptations[modifier | modifier le code]

  • Jacques Brel a enregistré une version néerlandaise de cette chanson : De Burgerij[17].
  • Les Bourgeois a également été adaptée deux fois en anglais : The Middle Class par Mort Shuman et Eric Blau (en) en 1968 et en 1991, par Tom Robinson Yuppie Scum.

Reprise[modifier | modifier le code]

Dans la culture[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire raisonné des œuvres de Jacques Brel
  2. a et b « Mouscron (B) – Fête des Hurlus 2011 », sur Le Journal de Terre de Géants, .
  3. DH.be, 16 juin 2006
  4. J'ai la mémoire qui chante, 14 octobre 2010
  5. http://www.encyclopedisque.fr/disque/69573.html /consulté le 29 septembre 2019.
  6. http://www.encyclopedisque.fr/disque/3136.html / consulté le 29 septembre 2019.
  7. a et b « Jacques Brel n°6 », sur encyclopedisque.fr (consulté le ).
  8. http://www.encyclopedisque.fr/disque/59561.html / consulté le 29 septembre 2019.
  9. http://www.encyclopedisque.fr/disque/69510.html / consulté le 29 septembre 2019.
  10. http://www.encyclopedisque.fr/disque/59572.html / consulté le 29 septembre 2019.
  11. http://www.encyclopedisque.fr/disque/33081.html / consulté le 29 septembre 2019.
  12. http://www.encyclopedisque.fr/disque/3138.html / consulté le 29 septembre 2019.
  13. http://www.encyclopedisque.fr/disque/35318.html / consulté le 29 septembre 2019.
  14. http://www.encyclopedisque.fr/disque/69523.html / consulté le 29 septembre 2019.
  15. https://www.discogs.com/Jacques-Brel-Chante-En-Multiphonie-Stereo/release/5977331 / consulté le 29 septembre 2019.
  16. http://www.encyclopedisque.fr/disque/3137.html / consulté le 29 septembre 2019.
  17. lien video sur YouTube

Liens externes[modifier | modifier le code]