Jean des Vallières

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Jean des Vallières
Biographie
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Voir et modifier les données sur Wikidata (à 75 ans)
Nationalité
Formation
Activités
Famille
Lefebvre des Vallières (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Enfant
Autres informations
Propriétaire de
Château de Montauban (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Arme
Conflits
Distinctions

Jean des Vallières est un militaire, écrivain et scénariste français, né le et mort le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Jean des Vallières est né dans une famille de la grande bourgeoisie parisienne: la famille Lefebvre des Vallières, dont le nom s'écrivait aussi Lefevbre-Desvallières[1]. Cette famille est issue de Claude François Lefebvre-Desvallières (1745-1820), huissier-commissaire priseur au Châtelet.

Jean des Vallières est le fils du général Pierre des Vallières, héros de la Première Guerre mondiale, tué à la tête de sa division en , et le petit-fils de Prosper des Vallières qui fut maire de Ville-d'Avray.

Il épouse, le , Anne-Marie de Terris (1895-1968) originaire de Bonnieux (Vaucluse).

Carrière militaire et administrative[modifier | modifier le code]

Ancien élève de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr (promotion De la Croix du Drapeau), il choisit la cavalerie.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Article connexe : Bataille de Dinant (1914).

Affecté à un régiment de hussards, il est blessé le à Dinant en Belgique. Aussitôt guéri, il quitte à sa demande la cavalerie pour devenir lieutenant-aviateur. Il fait partie des escadrilles N 12 et SPA 12 (avec le sous-lieutenant Georges Pelletier-Doisy, le sous-lieutenant Jean Navarre et le capitaine Raymond de Bernis). Sur l'un des avions, Steinlen avait peint pour Jean des Vallières une mascotte. Décoré de la Légion d'honneur, il est également titulaire de trois citations à l'ordre de l'Armée.

Le , au retour de mission, son avion (un Nieuport 17 numéro 18347, portant sur la carlingue la devise latine « unguibus et rostro » soit en français « par les griffes et le bec ») s'égare en raison du mauvais temps et se voit contraint d'atterrir en territoire occupé. Capturé, il est d'abord interné dans un classique camp de prisonniers, puis transféré au camp de représailles du Kavalier Scharnhorst (travaux forcés) d'où il s'évade pour participer à la Révolution allemande à Berlin et à Magdebourg. Il finit la guerre emprisonné dans la forteresse de Magdebourg. Ce sera le thème de deux récits publiés après la guerre, Kavalier Scharnhorst (1931) et Spartakus Parade (1932), deux récits inspirés de ses souvenirs de prisonnier de guerre, qui connaissent le succès littéraire (livres qui ont inspiré Jean Renoir dans la Grande Illusion). Il reçoit la médaille des évadés.

L'Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Déçu par la politique, il lit L'Action française et fréquente les milieux royalistes. Il publie sous le pseudonyme de « Jean Ravennes », une douzaine de romans et d'essais.

En [, il acquiert le château de Montauban, près de Fontvieille (Bouches-du-Rhône) et crée, avec Léo Lelée, la Société des amis des moulins d'Alphonse Daudet.

Déçu par les mœurs politiques de la Troisième République, attiré et convaincu par son beau-frère, le colonel Henri de Corta, qu'il avait connu commandant en Allemagne, il s'engage à la Légion étrangère et part au Maroc. De cette expérience, il publie en 1933 le roman Les Hommes sans nom. Le colonel de Corta, y figure sous le nom de « Colonel de Joyeuse ».

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Château Montauban

Mobilisé en dans un groupe de reconnaissance de cavalerie. Il est démobilisé à l'Armistice (ayant précédemment obtenu le grade de capitaine), il regagne son château de Montauban à Fontvieille.

Sous-préfet[modifier | modifier le code]

Partisan de la « révolution nationale », il estime qu'il est « de son devoir, après la débâcle, d'aider ses compatriotes à se ressaisir et à tenir bon contre l'occupant »[réf. nécessaire], il accepte le poste de sous-préfet d'Arles le 16 novembre 1940.

Le 3 décembre 1940, il accueille à Arles le Maréchal Pétain, avant que ce dernier ne se rende à Marseille puis à Toulon (pour inspecter la Flotte).

Il se montre un administrateur rénovant le folklore et réhabilitant les traditions provençales (en compagnie de son ami Folco de Baroncelli-Javon à qui il consacrera par la suite un livre).

C'est sur son initiative que la culture du riz sera entreprise en Camargue.avec l'aide et le savoir faire des indochinois de la MOI affectés aux salins de Giraud.

En , il est révoqué à l'arrivée au pouvoir de Pierre Laval.[réf. nécessaire]

Le , la ville d'Arles est encerclée à l'aube par les troupes allemandes qui prennent positon en ville et organisent une grande rafle. Une quarantaine de personnes est arrêtée par la Gestapo, dont Jean des Vallières. Il est conduit à la prison Saint Pierre accusé d'avoir constitué des dépôts d'armes et de munitions. Il sera libéré 18 jours après.[réf. nécessaire]

Suisse[modifier | modifier le code]

Retranché en Suisse, il est condamné à mort par contumace en après la Libération par la Cour de Justice de Marseille.

Il passe sept ans d'exil en Suisse.

Acquittement[modifier | modifier le code]

Il est acquitté à l'unanimité par le tribunal militaire de Reuilly au début de [2].

Il rentre alors en France pour poursuivre son œuvre littéraire et cinématographique.

Il séjourne ensuite à Paris dans le 7e arrondissement et passe l'été dans la propriété de son épouse à Bonnieux.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Comme écrivain, Jean des Vallières est également connu sous les noms de « Jean Ravennes » et de « Terence Mac Swiney » :

  • Quelques sabres dans la mêlée. Contes de la guerre de 1914-1916 suivis d'autres contes fantaisistes, éditions Jouve et Cie (publié sous le nom de Jean Ravennes), 1916.
  • Hélène et les lys, publié sous le nom de Jean Ravennes, 1917
  • La Fâcheuse Réputation de M. de Percy-Florac, La Gazette de Paris, souvenirs du XVIIIe siècle, recueillis au château de Nogaro , 190 pages, publié sous le nom de Jean Ravennes, 1921
  • Mon ami M. de Bandières, Librairie des Éditions modernes, sous le nom de Jean Ravennes, 1922
  • Les Éléphants, roman, Ollendorff, 1923
  • Le Beau Voyage de M. de Merfeuil, roman d'aventures, publié sous le nom de Jean Ravennes, Librairie Ollendorff, 84 pages, 1923.
  • La Jeunesse des dieux, Éditions Verneuil, Imprimerie Turgis, 1924 ; réédité en 1927 Perrin, publié sous le nom de Jean Ravennes
  • L'Aventurine, roman, La Connaissance, 1926
  • Marie de Jérusalem, Plon, 302 pages, 1928
  • Le Maroc : Aux portes du sud. Volume 2 : De toutes nos colonies, avec une couverture en couleur de Charles Fouqueray et une documentation de Pierre Deloncle, Librairie de la Revue française, Alexis Redier, éditeur, 184 pages, cartes et gravures, 1930. Réédition posthume : Rabat, Dar Al Aman, 2012
  • Ses yeux si bleus, roman, Éditions Albin Michel, 313 pages, 1935 (Notice BNF = FRBNF32024962)
  • Tendre Allemagne . Kavalier Scharnhorst, préface du général Robert Massenet-Royer de Marancour, Éditions Albin Michel , 1931 (Ce livre a inspiré le film La Grande Illusion[3])
  • Tendre Allemagne. Spartakus Parade, Éditions Albin Michel, 1932
  • Fort Dolorès, roman, aux Œuvres françaises de Paris, couverture illustrée, 167 pages, 1938
  • Sous le drapeau de la Légion étrangère. Les Hommes sans nom, roman, Éditions Albin Michel, 319 pages, 1933
  • Sous le drapeau de la Légion étrangère. Sa grandeur l'infortune, nouvelles, Éditions Albin Michel, Prix de l'Académie française (prix Boudonnot décerné en 1945 et doté de 3 500 francs), 315 pages, 1938
  • Sous le drapeau de la Légion étrangère. Extrême sud, nouvelles, Éditions Mont Blanc, (A noter que le nom de l'auteur n'est rapporté que sur une bande. Le nom indiqué sur le livre est Terence Mac Swiney du nom d'un ancêtre de Jean des Vallières), 1947 (ISBN 2226042989)
  • Sous le drapeau de la Légion étrangère. Les Rendez vous du hasard, nouvelles, Éditions Albin Michel, 255 pages, 1955
  • Chroniques provençales : Les Filles du Rhône, roman, Éditions Albin Michel, 1938
  • Chroniques provençales : Le Chevalier de la Camargue - Folco de Baroncelli, marquis de Javon, Éditions André Bonne, collection « par 4 Chemins ». Ce livre a reçu en 1957 un Prix de l'Académie française (Prix Véga et Lods de Wegmann doté de 50 000 francs),
  • Cantique de la reine du matin, Éditions Celta (Genève) - Imprimerie Centrale Genève; 229 pages, 1948
  • Tendre Allemagne - 3. L'Escadrille des anges, Éditions Ch.Grasset, Genève 1947 ; Éditions Albin Michel, Paris, 1953
  • Lola de Rotterdam, Éditions de la Table Ronde, couverture illustrée, 292 pages, 1953
  • Les Filles du Rhône, Éditions Albin Michel, 1954
  • J'avais sept filles, roman, inspiré d'un scénario original de Aldo de Benedetti, 1955
  • Les Rendez-vous de hasard. Au pas de la Légion étrangère, nouvelles, First Editions, 1955
  • Connaissez-vous ce bon Monsieur de Béranger ? ou le Bréviaire des vieux républicains, éditions Bloud et Gay, 1958
  • Sourires de l'ancienne France, Éditions de Paris, 258 pages, 1958 (Notice BNF = FRBNF32980551)
  • Au siècle des amours, Éditions de Paris, 1958
  • Mademoiselle de Malemort, Éditions Albin Michel, 323 pages, 1960
  • Au soleil de cavalerie : avec le général Pierre des Vallières, Ed. André Bonne 1962
  • Et voici la Légion étrangère, 1962
  • Découverte de la Provence, Éditions Bonne, 261 pages, 1965
  • La Jeunesse des dieux, roman, Librairie académique Perrin.
  • Les Poésies d'Arvers, Alexis Rédier.
  • Visions de la cathédrale de Reims, Le croquis,
  • Cargo, roman, Grasset.
  • Cantiques de la Reine du Matin", roman, Editions Albin Michel, année : ?
Livres illustrés par des artistes 
  • Essais sur le théâtre 1921-1922. Six illustrations de Guy Arnoux, La Douce France, 1923
  • Essais sur le théâtre 1923-1924, Cinq illustrations de Guy Arnoux, La Douce France, 1925
  • Les Caillettes en paniers, (écrit sous le pseudonyme de Jean Ravennes), orné de dessins de Steinlen, Orléans, La Connaissance, 166 pages, 1923
  • La Vie de Marie (écrit sous le pseudonyme de Jean Ravennes), ornée de quarante-huit aquarelles de George Desvallières gravées sur bois en couleurs par P. Gusman et Paul Baudier, La Revue Française (éditeur : Alexis Rédier). Le tirage a été limité à 300 exemplaires numérotés de 1 à 300 et 25 exemplaires réservés à l'auteur de I à XXV. 1928
  • Adorable Katherine ou Erreur ne fait pas compte, roman illustré par son fils Hervé des Vallières dit Hervé, Éditions Suzerenne, 1951
  • Les poésies d'Arvers (illustrations de Salvat). Année : ?
Livres pour enfants, illustrés par Hervé Morvan [4]
  • Nouk, le petit esquimau, Collection le printemps du monde, Imprimerie La Vasselais, Éditions P.I.A., 18 pages, 1953
  • Gobi le petit sénégalais Collection le printemps du monde, Éditions P.I.A. 18 pages, 1953
  • Sara, la petite gitane, Collection le printemps du monde, Imprimerie de M. Dechaux, Éditions P.I.A. 18 pages, 1953
  • Draoui le petit marocain Collection le printemps du monde, Éditions P.I.A. 18 pages, 1953 (Notice BNF : FRBNF32024938)
  • Thi-Ba la petite annamite Collection le printemps du monde, Imprimerie La Vasselais, Éditions P.I.A, 18 pages, 1953 (Notice BNF: FRBNF32024968)
  • Rao la petite indoue Collection le printemps du monde, Imprimerie La Vasselais, Éditions P.I.A., 18 pages, 1953 (Notice BNF : FRBNF32024959)
Portraits d'acteurs, de poètes, de dramaturges..... 
  • Henry Bataille; La Douce France, juin/juillet 1922, P. 188-194 ; In-8 ° (notice BNF = FRBNF38669225)
  • Jeanne Provost, Douce France, 1924
  • Greta Garbo, notice de Jean des Vallières, 26 photographies, La Nouvelle Librairie Française, 60 pages 1932 (Notice BNF = FRBNF32024955)
  • Charlot, avec une notice de Jean Ravennes [pseudonyme de Jean des Vallières] et vingt-quatre photographies hors texte, à La Nouvelle librairie française, 1932
  • Paul Achard - Joan Crawford, La Nouvelle Librairie Française, 1932
  • Annabella, La Nouvelle librairie française
  • Marcelle Romée, La Nouvelle librairie française
  • Kate de Nagy, La Nouvelle Librairie Française, 1932


En vers 
  • Psaphâ chante dans le crépuscule. Éditions Paris, 36 pages, 1920
Essais, discours, préface...
  • L'Ablette, La Revue Française, couverture de G. Pavis, 39 pages, (publié sous le nom de Jean Ravennes) 1922 (notice BNF = FRBNF32024935)
  • La Découverte de deux mauvais garçons Verlaine et Rimbaud, Extrait de la Revue Française de mai 1926, pages 493 à 553, 1926
  • Les Jeunes Filles aujourd'hui, conférence, Revue française du 3 juin 1928, pages 623 à 633, 1928
  • 13, sketch dramatique en 1 acte, la Revue française du 8 juillet 1928
  • Dancing, comédie en trois actes, extrait de la Revue française du 22 juillet 1928 (notice BNF = FRBNF38673811)
  • Trois étapes du cinéma ; La Revue française du 27 octobre 1929, pages 400 à 447, 1929
  • L'Attente, La Revue française, du 12 janvier 1930, pages 38 à 41, pièce en 1 acte, 1929
  • A Magdebourg en novembre 1918, Revue des deux mondes, 1932.
  • Le Ciel, nouveau domaine de l'homme, article paru dans le Figaro illustré (mai 1933) consacré à l'Avion et l'homme
  • L'Apothéose d'Alphonse Daudet à Fontvieille: les journées des 29 et 30 juin et des 1er et 2 juillet 1935, avec les discours de Jean des Vallières [et al.] suivis du Retour à Fontvieille, à-propos inédit et en vers d'Émile Ripert, et de deux lettres inédites d'Alphonse Daudet. Société des amis des moulins d'Alphonse Daudet, 1936
  • La France n'est pas sauvée, article paru dans le numéro 5 de la revue "L'Ecole Française parue le 10 décembre 1938
  • Fontvieille et sa côte bleue, 63 pages, édité chez l'auteur.
  • Fontvieille et les moulins d'Alphonse Daudet. Sur la route triomphale d'Arles aux Baux (articles de MM. Jean des Vallières, Fernand Benoit, André Bellessort et Hyacinthe Bell).
  • Le Costume d'Arles (vingt-deux planches inédites de Léo Lelée, textes de Fernand Benoit, Élisabeth Jossier et Jean des Vallières), La Revue d'Arles, Académie régionale d'Arles, numéro spécial, 1941
  • Discours de Jean des Vallières paru dans Le Jasmin d'Argent, chez A Sauriac (Auch); ouvrage collectif, 105 pages 1943
  • Préface de Mektoub : roman argotique de la Légion étrangère, Arthur Nicolet, Éditions des Antipodes, 210 pages, 1948
  • Hommage à René Benjamin[5], 1948
  • Le Mariage du Kronprinz[6] : article dans la Revue des deux Mondes, pages 289 et 290 , 1961
  • Le Maréchal Pétain: article paru dans Aspects de la France, No 699 du ,
  • L'Hexagone et la force de frappe: nouvelle inédite parue dans Aspects de la France, No 758 du
  • Les Clefs du Royaume, pages 24 à 27 du no 61 des Cahiers Charles Maurras, 1977
  • Thrysiarque ou la Maitresse impie, Les Éditions Pau-Pyrénées, (année ?)
Pièces de théâtre 
  • Le Petit Point,
  • Les Gants blancs
  • La Revue, hélas ! pas corrigée (en collaboration avec J. de Lorme et H. de Saint-Sernin)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Scénariste

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-Nobiliaire-Français, éd. Sedopols, 2012, p.495
  2. Le Figaro du sous la plume de Roland Bochin : « L'écrivain Jean des Vallières, auteur de Kavalier Scharnhorst, et des Hommes sans nom, s'était au début de l'Occupation, retiré dans un mas provençal (où jadis médita Alphonse Daudet) lorsque le gouvernement de Vichy lui offrit le poste de sous-préfet d'Arles. Il l'accepta sans se douter qu'un jour il serait condamné à mort par contumace - c'est la Cour de justice de Marseille qui, en juillet 1946 rendit cette sentence - et que beaucoup plus tard il comparaitrait devant un tribunal militaire. Coup rude pour un homme qui, Saint-Cyrien, vaillant combattant de la première guerre mondiale, fut trois fois cité, reçut la médaille des évadés, appartint comme aviateur à la 12e escadrille, et qui est le fils du général Pierre des Vallières tué en pleine bataille, à la tête de sa division au cours de l'offensive libératrice de 1918. Jean des Vallières n'avait pas occupé longtemps le poste de sous-préfet, puisque les allemands l’arrêtèrent au début de 1943. C'est un acquittement qui est venu lui rendre son honneur après avoir été soutenu par de nombreuses personnalités. »
  3. Olivier Curchod précise que La Grande Illusion est une « libre adaptation » de Kavalier Scharnhorst ; Olivier Curchod, La Méthode Renoir, Partie de campagne et La Grande Illusion, Armand Colin, 2012, p. 183)
  4. [1]
  5. Jean des Vallières rend hommage à René Benjamin, article dans Le Curieux du 14 août 1948
  6. Le Mariage du Kronprinz

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Un légionnaire nommé Jean des Vallières, Le Spectacle du Monde, septembre 2012, pages 53 à 57
  • Dossiers biographiques Boutillier du Retail (4 pièces), documentation sur Jean Des Vallières, à la BNF
  • Dossier de la Revue historique des Armées (lire en ligne) sur Renoir et la Grande Illusion
  • Archives Départementales des Bouches du Rhone (AD13) : rapport du sous-préfet d'Arles sur son arrestation par les autorités allemandes le 29 mai 1943 (voir dossier référencé : 76 W 118)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]