Émile Ripert (félibre)

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Émile Ripert
Emile Ripert & Louis Le Cardonnel.jpg
Émile Ripert (à gauche) vers 1936.
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Émile Ripert, né le à La Ciotat, mort à Marseille le , est un écrivain, poète, dramaturge et félibre français d'expression française (la majorité des félibres étant d'expression occitane provençale).

Biographie[modifier | modifier le code]

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Il est le troisième fils d’Adrien Ripert, avoué, et de Mélanie Bérenger. Son grand-père, Adolphe Ripert, était notaire à Cadenet (Vaucluse), félibre et ami de Frédéric Mistral. Émile passe ses premières années à Draguignan où son père travaille, mais la famille se retrouve dans la grande maison familiale du Sécadou, à La Ciotat. Il fait des études au collège de Draguignan, puis au lycée Mignet d’Aix-en-Provence. Bachelier en 1899, il part à Paris pour préparer l’École normale supérieure. En cours de rhétorique supérieure au lycée Henri-IV, il découvre la poésie contemporaine : Rimbaud, Mallarmé, Henri de Régnier, les symbolistes et les parnassiens. Il entre à l’École normale en 1901. La même année, il rencontre Frédéric Mistral. La découverte chez un bouquiniste d’un petit opuscule lui a révélé la poésie en langue d’oc, et surtout provençale, dont il ignorait tout, mais qui a déclenché chez lui une vocation définitive.

À sa sortie de l’École normale, en 1905, il doit accomplir son service militaire à Digne. En 1907, il commence sa carrière de professeur au lycée de Toulon. Il voyage en Italie.

En 1912, la publication de La Terre des lauriers lui vaut le prix national de poésie et la reconnaissance. En 1916, il est élu au fauteuil de Frédéric Mistral à l'Académie de Marseille[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le Golfe d’Amour, éditions du Feu, 1908
  • Le Couronnement de Musset, éditions du Feu, 1910
  • La Terre des lauriers, Grasset, 1912. Prix national de poésie
  • Éloge de Clémence Isaure, E. Basset & Cie, 1912. Réception à l’Académie des Jeux floraux
  • Sur la mort de Frédéric Mistral, Plon, 1914
  • La Versification de Frédéric Mistral, H. Campion, 1918
  • La Renaissance provençale, Champion, 1918
  • La Littérature provençale et l’enseignement, éditions du Feu, 1918
  • Au pays de Joffre, Bossard, 1918
  • La Sirène blessée, Plon-Nourrit & Cie, 1920
  • Le Roi René, éditions du Feu, 1933
  • Place de la Concorde 1934, Albert Messein, 1935
  • Le retour de Fontvieille, Éditions des Poètes des pays latins, 1936
  • Louis Le Cardonnel, ses derniers moments, ses obsèques, Aubanel, 1937
  • Laure et Pétrarque, Billaudot, 1937
  • François-Marius Granet, Plon, 1937
  • Vers et prose d’Alphonse Daudet, Les Éditions de la France nouvelle, 1942
  • Joseph Roumanille, P. Lethielleux éditeur, 1948

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Chélini (dir.), Félix Reynaud (dir.), Madeleine Villard (dir.) et Académie de Marseille, Dictionnaire des marseillais, Marseille, Édisud, , 368 p., 24,5 × 17,5 cm (ISBN 2-7449-0254-3), p. 292.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Chélini (dir.), Félix Reynaud (dir.), Madeleine Villard (dir.) et Académie de Marseille, Dictionnaire des marseillais, Marseille, Édisud, , 368 p., 24,5 × 17,5 cm (ISBN 2-7449-0254-3), p. 292.