Havergal Brian

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Havergal Brian
Description de cette image, également commentée ci-après
Havergal Brian vers 1900
Nom de naissance William Brian
Naissance
Dresden, Staffordshire, Royaume-Uni
Décès (à 96 ans)
Shoreham-by-Sea, Sussex de l'Ouest, Royaume-Uni
Activité principale Compositeur, critique

William « Havergal » Brian, né le à Dresden, aujourd'hui faisant partie de Stoke-on-Trent dans le Staffordshire et mort le à Shoreham-by-Sea dans le Sussex de l'Ouest, est un compositeur et critique musical britannique.

Outre des œuvres de musique de chambre ou vocales, il est l'auteur de 32 symphonies. Il a également composé des opéras.

Comme critique musical, Brian a cultivé un style vif et acerbe qui n'est pas sans rappeler celui de George Bernard Shaw.

Biographie[modifier | modifier le code]

Havergal Brian naît dans une famille d'ouvriers potiers, au 35 Ricardo Street, à Dresden. Il est l'aîné de sept enfants dont quatre moururent en bas âge. Il commence sa formation dans le chœur de l'église St. James de Longton, où il reçoit aussi l'enseignement de Theophilus Hemming pour l'orgue. Il quitte l'école à douze ans pour le poste d’assistant organiste. Se familiarisant avec les grandes œuvres chorales, il apprend aussi le violon, le violoncelle et le piano, jouant dans des petits orchestres locaux pour les soirées dansantes. Son frère, Henry Havergal était lui aussi organiste d'église.

Baptisé William, il change son nom pour Havergal à vingt ans lorsqu'il cherche un poste. William Henry Havergal (en) (1793–1870) est collecteur d’hymnes victoriens et sa femme, Frances Ridley, une poétesse ; c'est en hommage à cette famille qu'il prend ce nom.

En 1896, l'audition de la Neuvième de Beethoven et de la cantate King Olaf d'Elgar, décide de sa carrière. Après différents petits métiers – menuisier, commis de bureau, acheteur de bois – malgré ses origines ouvrières et sa mauvaise formation, il décide de devenir musicien professionnel : il veut jouer et composer. Il s'essaie d'abord à de nombreuses mélodies. Puis viennent les projets plus ambitieux avec chœur et l'orchestre.

Le il se marie avec Alice Priestley. Ils ont eu cinq enfants : leur premier enfant, Sterndale Harold Benedict Brian (appelé plus tard Sterndale Bennett), naît en octobre et le second en 1901, nommé Hector William Brian, en hommage à Hector Berlioz. Il meurt l'année suivante de tuberculose. En septembre 1902, naît une fille, Margery Isabelle Brian. En décembre 1903, George Halford Brian, nommé en hommage au chef d'orchestre de Birmingham, George Halford (en). Enfin en 1907, naît Dennis Brian.

Débuts[modifier | modifier le code]

Henry Wood dans Vanity Fair du

Dès 1905 il reçoit des encouragements d'Elgar, pour son Psaume 23 et de George Halford, et écrit les premières œuvres que nous connaissons. En 1907 Brian voit un tournant décisif dans sa carrière de compositeur lorsqu'Henry Wood donne les premières interprétations de deux œuvres pour orchestre, English Suite (1904) et For Valour, lors des Proms de Londres (12 septembre et ). Il devient l'une des figures de la jeune génération de compositeurs britanniques.

Herbert Minton Robinson, un riche industriel de la poterie de Stoke-on-Trent, lui offre de le soutenir pour qu'il puisse se consacrer entièrement à la musique, entre 1909 et 1913. Il se lie aussi avec les compositeurs ou les chefs d'orchestre tels Frederick Delius, Thomas BeechamFor valour à Birmingham, en février 1912 –, Henry Wood – Dr Merryheart (1912) à Londres, en octobre 1913 –, Ernest Newman et Granville Bantock, qui devient un indéfectible ami et promoteur de Brian. Ils font connaissance à l'occasion de la création de l'oratorio de Bantock, Omar Khayyam, en octobre 1906, à Birmingham.

Parallèlement, ses premières œuvres vocales et pour orchestre sont publiées par Breitkopf et Härtel et il commence son activité de critique. D'abord pour The Musical World entre 1905 et 1908, puis pour des journaux de Staffordshire et pour The Musical Times.

Londres

Après un désastreux premier mariage, en 1913 Brian s'installe à Londres, laissant femme et enfants.

Pendant la Première Guerre mondiale, il est volontaire, mais il est congédié de l'armée en mai 1915 pour raison de « pieds plats ». Il est alors envoyé en France pour y inventorier les effets des troupes canadiennes tuées. Cette expérience nourrit son œuvre par l'opéra satyrique The Tigers (1917–19). Il en écrit lui-même le livret et le ton est entre le music-hall et l'ironie brechtienne[1].

Avant d'entreprendre l'orchestration complète de son opéra, Brian conçoit la composition d'une nouvelle symphonie. Toutefois en 1921 il extrait six épisodes symphoniques et les orchestre pour une exécution indépendante qui a lieu à Bournemouth le sous la direction de Sir Dan Godfrey et redonnées le 4 mai lors du festival.

La Symphonie Gothique (1919–27)

Sa Symphonie no 1, dite Gothique, en deux parties et six mouvements, est la plus longue du répertoire (115 minutes de durée), mais seuls les trois premiers mouvements (35 minutes de musique) sont purement instrumentaux ; la seconde partie est un colossal Te Deum pour chœurs, orchestre et orgue. Aussi, l'œuvre s'apparente plus à un oratorio, un peu à la manière de la 8e symphonie de Gustav Mahler.

La symphonie « Gothique » est composée sur une période de huit années. Mais pour l'auteur, « cette œuvre a été en mon cœur toute ma vie et elle renferme naturellement tous ceux qui m'ont été très chers qui m'ont aidé et façonné[2]. »

Malgré le résultat démesuré, Havergal Brian affirma à son ami Harold Truscott, compositeur et écrivain, qu'il voulait condenser l'œuvre dans une vingtaine de mesures fruit d'un flash intense du créateur. Elle unit deux projets : l'un sur le Faust de Goethe, l'autre un Te Deum plus profane que religieux[3]. Selon Reginald Nettel, le compositeur n'a rien moins que voulu décrire « La grandeur de l'univers et la place de l'homme dans celui-ci[4] ». La partition porte en exergue deux vers du poète allemand, extrait de la dernière scène :

« Celui qui cherche de toutes ses forces,

Celui-là on peut le racheter. »

La forme de la symphonie est issue en ligne directe de la dernière symphonie de Beethoven, incorporant le chœur à la construction. Concernant l'instrumentation elle regarde du côté du Requiem de Berlioz. En entier, elle est un tribut à la musique qu'il a aimée. Le sous-titre est dans l'esprit de Brian, un regard sur l'architecture flamboyante de l'Europe du Nord des cathédrales gothiques dont les romantiques exaltaient la beauté et la période de développement du savoir humain, tel l'ambitieux Faust.

L'orchestre comprend un total de 210 instrumentistes avec une foule d'instruments peu communs, notamment : hautbois d’amour, hautbois basse, cor de basset, clarinette contrebasse, cornets, trompette basse ou euphonium, ce qui multiplie les apports de timbres et accroît la palette sonore. Les cuivres sont subdivisés en quatre fanfares. Le total dépassant les 750 exécutants.

La symphonie, dans sa seconde partie surtout, renferme une sorte de « somme » sur l'orchestration, les timbres, les styles musicaux de la musique occidentale « allant des évocations du chant grégorien et de la musique d’église élisabéthaine à l’atonalité et (dans le Judex crederis) aux vibrants accords en clusters[3]. » Ce Choral sonne en effet comme du Ligeti[5]. Les instrumentistes sont très sollicités et un solo de xylophone dans le troisième mouvement est qualifié d' « étude d’exécution transcendante[3] ». De même que les parties de chœur d'une écriture très chromatique est subdivisée en vingt parties.

L'œuvre est dédiée à Richard Strauss, à qui il vouait une constante admiration. Il la qualifia de « magnifique » après avoir lu la partition. En 1928, Brian propose la première partie au concours en l'honneur du centenaire Schubert.

Pendant l'Entre-deux-guerres, il est surtout critique, notamment pour le Musical Opinion à la fin des années 1920, où il soutient la nouvelle musique très activement. En 1925, il enseigne au Royal College of Music.

De son second mariage avec Hilda Mary Hayward, naît Elfreda Brian en décembre 1928. Le couple ne se marie qu'en juin 1933.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il travaille à l'intendance et reste dans la fonction publique en tant que greffier, jusqu'à sa retraite en 1948.

Retraite prolifique[modifier | modifier le code]

Chronologie des compositions de Havergal Brian sur la période 1947-1968.

Le compositeur Sir Granville Bantock, ardent défenseur de sa musique jusqu'à sa mort en 1946, se trouve relayé lorsque Brian rencontre, en mai 1954, un producteur de la BBC (et compositeur), Robert Simpson qui fera une œuvre de promotion considérable, favorisant les compositions nouvelles et les produisant pour la BBC. C'est après le conflit que le musicien aborde sa période la plus créative ne composant pas moins de vingt-sept symphonies et quatre opéras, passé ses soixante-dix ans. La première œuvre créée par la BBC est la 8e symphonie, les 1er et , sous la direction de Sir Adrian Boult et aboutit par la première interprétation de la Symphonie Gothique le , toujours sous la direction de Boult, au Royal Albert Hall pour son quatre-vingt-dixième anniversaire.

En 1958, il s'installe à Shoreham dans le Sussex. Havergal Brian y meurt des suites d'une chute, à deux mois de son quatre-vingt-dix-septième anniversaire, le . Il avait mis la double barre de mesure finale à la trente-deuxième symphonie en octobre 1968 et comme beaucoup de ses œuvres n'avait jamais pu l'entendre sonner ailleurs que dans sa tête. En 1972 sa fille Elfreda était décédée : il lui dédie rétrospectivement sa 2e symphonie.

Hommages

En 1962, Robert Simpson dédie à Havergal Brian sa Troisième Symphonie.

En 1974, est fondée la société Havergal Brian qui se charge de promouvoir la diffusion de l'œuvre.

Style[modifier | modifier le code]

Havergal Brian a développé son style musical en partant des romantiques tardifs.

Au contraire de l'idée courante – sans doute à cause de la Symphonie Gothique – les effectifs ou la durée des œuvres n'est en rien hors norme et Brian utilise des effectifs traditionnels.


Catalogue des œuvres[modifier | modifier le code]

Havergal Brian, signature (1966)

Le catalogue de Havergal Brian est essentiellement composé d'œuvres pour orchestre (symphonies, pièces symphoniques, concertos) et pour la voix (opéras, mélodies, chœur et cantates), auquel s'ajoutent quelques pièces pour clavier.

Jusqu'en 1907 Brian a donné des numéros d'opus (1 à 15) dont les numéros 2, 4, 8, 11, ainsi qu'une mélodie de l'opus 13 (d/2) ont été perdus, ou détruits par l'auteur ; et ce comme presque toutes mes œuvres antérieures à 1906 et beaucoup jusqu'en 1948 environ. Figurent dans les partitions perdues notamment, outre une foule de mélodies, une ouverture « Buster Keaton » (années 1920) probablement inachevée, des pièces pour ensemble de cuivres parmi lesquels Fanfare extrait de son The Grotesques (titre primitif de The Tigers), un premier concerto pour violon (1934), le drame lyrique (cantate) Prometheus unbound d'après Shelley (daté de la période 1937–44) ; deux opéras : Dierdre of the Sorrows d'après J. M. Synge (vers 1947) et Oedipus Coloneus d'après Sophocle (1967).

Clavier Musique de chambre Symphonies Autres œuvres symphoniques
Concertos Mélodies Chœurs et cantates Opéras

Clavier[modifier | modifier le code]

Piano
  • Double Fugue pour piano en mi bémol majeur
  • Trois Illuminations pour piano (1916) Création, Londres par John Tobin.
  1. I. The boys and the pastille
  2. II. The butterfly's waltz
  3. III. Venus and a bobby
  • Quatre Miniatures pour piano (1919–20) Création, Londres par Meyer Rosenstein.
Les numéros 2 et 4 sont les parties de piano de mélodies éponymes.
  1. I. Allegro (sol mineur)
  2. II. Lento tranquillo e sempre rubato (si majeur). En-tête de la partition : « d'après le poème de William Blake The Land of Dreams ».
  3. III. Andante e grazioso - Valse lento (mi majeur)
  4. IV. Andantino tranquillo e sempre rubato. En-tête de la partition : « d'après le poème de William Blake The Birds ».
  • Prélude et Fugue pour piano en ré majeur (1924)
  • Prélude et Fugue pour piano en ut majeur (1924)
  • Prélude John Dowland’s Fancy pour piano (1934)
Orgue
  • For Valor
  • Fantastic Variations on an Old Rhyme

Musique de chambre[modifier | modifier le code]

  • Legend, pour violon et piano (c. 1919)

Orchestre[modifier | modifier le code]

Symphonies[modifier | modifier le code]

En 1967, Brian a renuméroté l'ordre de ses symphonies. À l'époque n'étaient connues que les cinq première symphonies (nos 2 à 6). L'ancienne portant le numéro un, intitulée A Fantastic Symphony (1907—08), dont il n'a conservé que deux mouvements – les premier et troisième –, a laissé la place à la Symphonie Gothique qui a pris sa place. Il écrit 22 symphonies entre l'âge de 80 et 92 ans.

  • Symphonie no 1 The Gothic, en ré mineur (1919–27 - éd. 1932). Avec quatre solistes, quatre chœurs mixtes, chœurs d'enfants, cuivres en coulisses pour la partie 2. Durées : partie I, 35 minutes ; partie II, 1 heure 12 minutes. La partition est dédiée à Richard Strauss. Création le par Bryan Fairfax et le avec Adrian Boult pour la BBC[6].
L'effectif requis pour l'orchestre est hors norme et comprend parmi les 210 instrumentistes 17 percussionnistes dont 6 timbaliers, 68 cuivres et 32 bois... Lors de l'interprétation des Proms de Londres en 2011 (cf. Enregistrement[7]), on comptait six cents chanteurs – considéré comme taille idéale par Martyn Brabbins, le chef d'orchestre.
  1. Part I : I. Allegro Assai
  2. II. Lento Espressivo e Solenne
  3. III. Vivace
  4. Part II : IV. Allegro Moderato (Te Deum Laudamus)
  5. V. Adagio Molto Solenne E Religioso (Judex)
  6. VI. Moderato e Molto Sostenuto (Te Ergo Quaesumus)
  • Symphonie no 2, en mi mineur (juin 1930–). Durée : 50 minutes[8]. Création, Brighton par le Kensington Symphony Orchestra, dirigé par Leslie Head et à Londres le par le Stoke Kensington Symphony Orchestra, dirigé par Leslie Head pour la diffusion sur la BBC.
  1. I. Adagio solenne - Allegro assai
  2. II. Andante sostenuto e molto espressivo
  3. III. Allegro assai
  4. IV. Lento Maestoso e mesto
  1. I. Andante moderato e sempre sostenuto e marcato
  2. II. Lento sempre marcato e rubato
  3. III. Allegro vivace
  4. IV. Lento solenne
  • Symphonie no 4 « Das Siegeslied (Psalm of Victory) », pour soprano, double chœur et orchestre (1932–33). Le texte extrait du Psaume 68 est chanté en allemand. Durée : 48 minutes.
  1. I. Maestoso
  2. II. Lento
  3. III. Allegro
  • Symphonie no 5 « Wine of Summer » (1937). Avec baryton solo. Texte de Lord Douglas. Durée : 20 minutes.
  • Symphonie no 6 « Sinfonia tragica » (janvier-). Durée : 19 minutes. La symphonie est en un mouvement, mais articulée en trois sections toutes entremêlées ou attacca[9]. Création , Orchestra of the Royal Opera House, dirigé par Douglas Robinson, pour la BBC.
  1. Section un (prologue), Allegro ma non troppo
  2. Section deux : partie 1 et partie 2, Lento
  3. Section trois : partie 1 et partie 2 (épilogue), Allegro vivace
  1. I. Allegro moderato
  2. II. Allegro maestoso ma moderato
  3. III. Adagio – Allegro moderato – Adagio
  4. IV. Epilogue : "Once upon a time" (Moderato)
  • Symphonie no 8, en si bémol mineur (1949). Durée : 23 minutes.
Un seul mouvement, décomposé en 6 épisodes : Moderato – Allegro moderato sempre cantabile – Allegro moderato – Lento e molto teneramente – Passacaglia I – Passacaglia II.
  • Symphonie no 9, en la mineur (1951). Durée : 28 minutes.
  1. I. Adagio – Allegro moderato – Allegro vivo
  2. II. Adagio
  3. III. Allegro moderato
  • Symphonie no 10 (1954). Durée : 19 minutes. Un seul mouvement.
  • Symphonie no 11 (1954). Durée : 29 minutes[11].
  1. I. Adagio
  2. II. Allegro Giocoso
  3. III. Maestoso E Pesante - Allegro Marcia
  • Symphonie no 12 (1957). Durée : 12 minutes. Un seul mouvement.
  • Symphonie no 13, en ut majeur (1959). Durée : 19 minutes. Un seul mouvement.
  • Symphonie no 14, en fa mineur (1959–60). Durée : 24 minutes. Un seul mouvement.
  • Symphonie no 15, en la majeur (1960). Durée : 21 minutes. Un seul mouvement.
  • Symphonie no 16 (terminée le ). Durée : 23 minutes. Un seul mouvement. Création, Londres par le London Philharmonic Orchestra, dirigé par Myer Fredman pour la BBC. Premier concert public : Londres, par le London Orchestra of St Cecilia, dirigé par James Kelleher.
  • Symphonie no 17 (1960–61). Durée : 14 minutes.
  1. I. Adagio - Allegro Moderato
  2. II. Lento
  3. III. Allegro con brio
  • Symphonie no 18, en mi mineur (1961). Durée : 15 minutes.
  1. I. Allegro Moderato
  2. II. Adagio
  3. III. Allegro e Marcato Sempre
  1. I. Allegro spiritoso e con anima a leggiero
  2. II. Adagio - Allegretto
  3. III. Con anima e giocoso
  • Symphonie no 20, en ut dièse mineur (1962). Durée : 27 minutes.
  1. I. Adagio - Allegro Agitato
  2. II. Adagio ma non troppo, Cantabile e sostenuto
  3. III. Allegro vivo
  • Symphonie no 21, en mi bémol majeur (1963). Durée : 29 minutes.
  • Symphonie no 22 « Symphonia brevis » (1964–65). Durée : 9 minutes.
  • Symphonie no 23 (mars 1965-). Durée : moins de 14 minutes. Création Galesburg les 4, 5 et par University of Illinois Symphony Orchestra, dirigé par Bernard Goodman.
  1. I. Moderato - Allegro con anima
  2. II. Adagio non troppo ma pesante
  • Symphonie no 24, en ré majeur (1965). Durée : 18 minutes.
  • Symphonie no 25, en la mineur (1965–6). Durée : 25 minutes. Création le par le BBC Scottish Symphony Orchestra, dirigé par John Canarina pour la BBC.
  1. I. Allegro risoluto
  2. II. Andante cantabile
  3. III. Allegro ma non tanto
  1. I. Lento - Allegro giocoso e marcato sempre - Moderato
  2. II. Lento ma non troppo
  3. III. Allegro con anima
  • Symphonie no 28, en ut majeur (1967). Durée : 14 minutes. Création le par le New Philharmonia Orchestra, dirigé par Leopold Stokowski pour la BBC.
Conçu à l'origine pour être un Divertimento pour orchestre. C'est Brian lui-même qui avait émis qu'il serait heureux d'entendre une de ses symphonies jouée par Stokowski[12]. Robert Simpson avait envoyé au maestro un certain nombre de partitions encore jamais données et après lecture, le chef a proposé cette vingt-huitième. Si la symphonie était composée par un musicien de 91 ans, le chef qui en dirige la création à lui aussi 91 ans.
  1. I. Moderato
  2. II. Grazioso e leggiero
  3. III. Andante espressivo
  4. IV. Allegro con brio - Allegro vivo - Adagio
  • Symphonie no 29, en mi bémol majeur (1967). Durée : 19 minutes. Création en public à Stoke-on-Trent, le par le North Staffordshire Symphony Orchestra, dirigé par Nicholas Smith (enregistré par la BBC).
  1. I. Adagio - Allegro
  2. II. Lento cantabile sempre
  3. III. Allegretto grazioso
  4. IV. Adagio - Allegro molto - Adagio
  • Symphonie no 30, en si bémol mineur (). Durée : 17 minutes. Création Londres, le par le New Philharmonia Orchestra, dirigé par Harry Newstone (enregistré par la BBC)[13].
  1. I. Lento
  2. II. Passacaglia
  • Symphonie no 31 (). Durée : 14 minutes. Un seul mouvement. Création le par le Philharmonia Orchestra, dirigé par Sir Charles Mackerras pour la BBC.
  • Symphonie no 32, en la bémol majeur (1968). Durée : 22 minutes.
  1. I. Allegretto
  2. II. Adagio
  3. III. Allegro Ma Non Troppo
  4. IV. Allegro Moderato

Autres œuvres[modifier | modifier le code]

  • Burlesque variations on an original theme, opus 3 (septembre 1903). Création en 1980.
L'œuvre, ni jouée ni publiée à l'époque des premiers concerts de 1907, avait été présumée perdue jusqu'en 1974, où il le manuscrit a fait une réapparition à la vente chez un libraire londonien.
  1. Thème (Andante, quasi Allegretto ma serioso)
  2. Variation 1, Imitando
  3. Variation 2, Tempesto
  4. Variation 3, Elegy
  5. Variation 4, Allegretto grazioso
  6. Variation 5, Allegro resoluto
  7. Variation 6, Adagio e Rubato e Mistico
  8. Finale en forme d'ouverture
  • For Valour, ouverture de concert opus 7 (1904 ; révision 1906)
  • Fantastic Variations on an Old Rhyme (1907). Durée moyenne, 12 minutes. Création, à Brighton du au 2 mai (dans une version réduite), par le Brighton Municipal Orchestra, dirigé par Henry Lyell-Tayler la première (l'œuvre fut jouée deux fois), puis par le compositeur.
Il s'agit du mouvement initial de A Fantastic Symphony, portant à l'origine le titre de la comptine utilisée comme thème : Humorous Legend on Three Blind Mice[14] Joseph Holbrooke avait déjà varié cette chanson de nourrice en 1900 (opus 37a).
  1. I. Andante
  2. II. Allegro molto
  3. III. Con moto e espressione
  4. IV. Allegro vivace
  5. V. Lento
Il s'agit du troisième mouvement de A Fantastic Symphony[15].
  • In Memoriam, poème symphonique (1910). Durée : moins de 20 minutes. Création à Édimbourg les 26 et par le Scottish Orchestra, dirigé par Sir Landon Ronald[16].
  1. I. Introduction - First Scene
  2. II. Second Scene
  3. III. Third Scene
  • Comedy Overture : Doctor Merryheart (1911–12)
  • Comedy Overture : The Tinker's Wedding (1948). Inspiré de John Millington Synge (1907).
  • Comedy Overture : The Jolly Miller (1962) Sur the Cheshire folk-song.
  1. I. Allegro Vivo
  2. II. Misterioso
  • Psaume 23 (The Lord Is My Shepherd), pour ténor, chœur et orchestre, opus 9 (c. 1904 ; 1944–45). Création pour la BBC Brighton par Stuart Holland (ténor), Brighton Festival Chorus, Leicestershire Schools Symphony Orchestra, dirigé par Laszlo Heltay.
  • Six pièces symphoniques extraites de The Tigers (arrangé c. 1921–22). Durée moyenne, 55 minutes. Création à Bournemouth le sous la direction de Sir Dan Godfrey.
    • Symphonic Variations on « Has Anybody Here Seen Kelly ? » (ext. du Prologue)
    • Symphonic dance : Wild horsemen
    • Symphonic dance : Green pastures (ext. acte 2)
    • Shadow dance (ext. prélude acte 3)
    • Symphonic dance : Gargoyles (ext. acte 3)
    • Symphonic dance : Lacryma (ext. acte 3)
  • English Suite no 1, opus 12 (1902–04, pub. 1914, Breitkopf et Hartel). Création à Leeds le par le Leeds Municipal Orchestra dirigé par le compositeur. Puis donné par Boult aux Proms et Bantock à Liverpool notamment avant la guerre.
Les mouvements 2 et 3 sont issus d'une œuvre contemporaine intitulé Pantalon and Columbine, une romance pour petit orchestre, opus 2 et qui est perdue[17].
  1. I. Characteristic march Tempi do marcia
  2. II. Valse Andante – Tempo di valse (allegro) – Andantino
  3. III. Under the beech tree – Andantino – Tempo di valse (allegro) – Tranquillo (andante)
  4. IV. Interlude Allegro con anima – Pan Andante
  5. V. Hymn Slow – Allegretto
  6. VI. Carnival Allegro molto (presto) – The Dancers Slower and graceful – Punch and Judy – The sleeping beauty Molto andante – Fat woman With mock solemnity
  • English Suite no 2 « Night Portraits » (1915 - perdue)
  • English Suite no 3 (1919–21). Création Bournemouth le par le Bournemouth Municipal Orchestra, dirigé par Sir Dan Godfrey.
L'inspiration pour cette suite est celle de la campagne du Sussex ou Brian avait habité. Brian avait écrit les trois premières pièces pour piano et semble avoir détruit cette partition d'origine.
  1. I. Ancient village
  2. II. Epithalamium
  3. III. Postillions
  4. IV. The stonebreaker
  5. V. Merry peasant
  • English Suite no 4 « Kindergarten » (partition non datée, Reginald Nettel la situe vers 1921–24). Durée moyenne, 12 ou 13 minutes. Création, Édimbourg le par le George Heriot’s School First Orchestra, dirigé par Martin Rutherford.
Brian s'inspire d'une vision du monde enfantin. Malcolm MacDonald y voit la contrepartie anglaise du Debussy de Children’s Corner ou de La boite à joujoux[18].
  1. I. Thank you
  2. II. Where is he ?
  3. III. Something or nothing
  4. IV. The man with a gun
  5. V. Jingle
  6. VI. The lame duck
  7. VII. Gentle bunny
  8. VIII. Death of bunny
  9. IX. Ashanti battle song
  • English Suite no 5 « Rustic Scenes » (12-). Durée moyenne, 22 minutes. Création 1977 pour l'enregistrement, dirigé par Eric Pinkett.
Le mouvement 2 est réservé aux cordes seules et peut être joué indépendamment.
  1. I. Trotting To Market
  2. II. Reverie
  3. III. The Restless Stream
  4. IV. Village Revels
  • Preludio tragico, extrait de The Cenci (19151–52)
  • Elegy, poème symphonique (11 mai- ; orch. début août). Durée moyenne, 13 à 14 minutes. Création le par le Guidhall School of Music and Drama Symphony Orchestra, dirigé par Brian Wright.
Brian avait nommé A song of sorrow : une sorte de « symphonie sans numéro[19] ». Puis en novembre 1970, il se décide pour Elegy. Un seul mouvement[20].
  • 3 Pièces de Turandot (1962–63).
Il s'agit bien sûr de l'opéra de Brian, dont Malcolm MacDonald a aussi tiré une suite plus ample de six morceaux en 1975. La création le par le chef James Kelleher, présentait l'intégralité des neuf pièces : les trois de Brian lui-même et les six de MacDonald.
  1. I. (Andante moderato)
  2. II. (Allegro molto)
  3. III. (Allegro vivo)
  • Concerto pour orchestre, en mi bémol majeur (1964). Durée : environ 15 minutes. Création, Leeds le par le College of Music Symphony Orchestra, dirigé par Joseph Stones[21].
L'effectif instrumental outre les cordes, est pour bois et cuivres par deux ou trois et percussions. L'œuvre est en un seul mouvement.
  • Legend : Ave atque vale[22] (). Durée moyenne : 7 à 8 minutes. Création pour la BBC mais non diffusé, enregistrement effectué le par le London Philharmonic Orchestra, dirigé par Myer Fredman. Création publique, Orange ( par Orange County High School for the Arts Symphony Orchestra, dirigé par Christopher Russell.
Ensemble de cuivres
  • Festival fanfare (1967) Durée : moins de 2 minutes.

Concertos[modifier | modifier le code]

  • Concerto pour violon, en ut majeur (novembre 1934–8 juin 1935). Durée : environ 38 minutes. Création le par Ralph Holmes (violon), New Philharmonia Orchestra, dirigé par Stanley Pope, pour la BBC. La création en public n'a lieu que dix ans plus tard.
Primitivement désigné comme no 2 et sous-titré The Heroic, Brian a ensuite, en raison de la perte ou de la destruction du premier, coupé ces indications et laissé Concerto pour violon en ut majeur.
  1. I. Allegro Moderato
  2. II. Lento
  3. III. Allegro con Fuoco
  • Concerto pour violoncelle (). Durée : environ 22 minutes. Trois mouvements sans titres. Création, le par Thomas Igloi (violoncelle), Polyphonia Orchestra, dirigé par Sir Adrian Boult pour la BBC.
  • For Valor, pour orgue et orchestre (1902, rev. 1906)

Mélodies[modifier | modifier le code]

Brian a composé plus de cent mélodies pour voix et piano dont beaucoup ont été perdues :

  • The Birds, pour alto ou baryton et piano (1919). Texte de William Blake.
  • The Land of Dreams, pour voix et piano. Texte de William Blake extrait de Miscellaneous Poems and Fragments.
  • The Defiled Sanctuary, pour voix et piano. Texte de William Blake.
  • When Icicles Hang by the Wall, pour voix et piano (1919). Sur un texte de William Shakespeare, extrait de Love’s Labours Lost.
  • Take, O Take Those Lips Away, pour voix et piano (1919–21). Sur un texte de William Shakespeare, extrait de Measure for Measure.
  • 3 mélodies pour voix d'alto ou baryton et piano, opus 6 (1904–06)
  • 7 mélodies pour ténor et mezzo-soprano, opus 13 (1906 ; numéro 1 rev. 1972)
    • Little Sleeper (opus 13a). D'après Soliloquy Upon a Dead Child de Gerald Cumberland, pseudonyme de Charles Frederick Kenyon (1879-1926) d'après Hafez de Chiraz.
    • Day and night. Texte de Cumberland.
    • If I could speak. Texte de Cumberland.
    • When I lie ill. Texte de Cumberland.
    • A Faery Song, pour mezzo-soprano et piano (opus 13c, 1906). sur un texte de William Butler Yeats.
    • Tell me, thou soul of her I love (opus 13d/1, 1906). Sur un texte de Thomson.
    • Twilight opus 13d/2 (1906 - perdue ou détruite)
  • Care-Charmer Sleep, pour voix et piano (1919). Texte de Samuel Daniel.
  • Since Love is Dead, pour voix et piano (c. 1922–23). Texte de Fred G. Bowles.
  • The Soul of Steel, pour voix et piano (1920–21). Texte de Christopher M. Masterman.
  • Why Dost Thou Wound and Break My Heart ?, pour ténor et piano (1910). Texte de Robert Herrick
  • On Parting, pour voix et piano (1918). Texte de Temple Keble.
  • Lady Ellayne, pour voix et piano (1918–19). Texte de Temple Keble.
  • Renunciation, pour voix et piano (1918–19). Texte de Temple Keble.
  • When the sun goes down, pour voix et piano (1918). Texte de Temple Keble.
  • Love is a Merry Game, pour voix et piano (1918). Texte de Temple Keble.
  • Piping Down the Valleys Wild, pour voix et piano (1914). Texte de William Blake, extrait des Songs of Innocence and Experience.
The Chimney Sweeper de William Blake (Manuscrit, 1789)
  • The Chimney Sweeper, pour voix et piano (1914). Texte de William Blake, extrait des Songs of Innocence and Experience.
  • The Mountain and the Squirrel, pour voix d'enfants et piano (1914). Texte de Ralph Waldo Emerson.
  • The Lost Doll, pour voix et piano (1914). Texte de Charles Kingsley.
  • What Does Little Birdie Say, pour voix et piano (1914). Poème de Lord Tennyson, Sea dreams, extrait de Enoch Arden, and Other Poems.

Chœurs et cantates[modifier | modifier le code]

  • Stars of a summer night, chant pour chœur à huit voix, opus 1 (1905) Sur un texte de Henry Longfellow.
  • Deux mélodies sur des textes de Robert Herrick, pour chœur (1911–12) :
    • Requiem For The Rose
    • The Hag
  • Canons à quatre voix, sur des textes de Hannah More (1745–1833) :
    • O happiness, Celestial Fair (1924)
    • Shall I Then be Spared ? (1924)
    • Sweet Solitude (1924)
  • Tell me, Thou Soul of Her I love opus 13d, à quatre voix mixtes (1906). Sur un texte de James Thomson.
  • Shall I compare thee to a summer’s day ? opus 5, à quatre voix mixtes (1903). Sur un texte de William Shakespeare, Sonnet no 18.
  • Blow, blow thou winter wind, à quatre voix mixtes (1925). Sur un texte de William Shakespeare, extrait de As You Like It.
Cantates

À part les parties des symphonies une, quatre et cinq qui comprennent de larges emploi du chœur, les œuvres perdues sont très nombreuses. Reste deux cantates.

  • Prometheus Unbound, drame lyrique sur le texte de P.B. Shelley, pour voix solistes, double chœur et orchestre (1937–44 - la partition orchestrée est perdue). Brian n'a utilisé que l'acte un du drame poétique de Shelley.

Opéras[modifier | modifier le code]

Brian considérait que le meilleur de lui-même était dans ses opéras[23]. Pourtant aucun de ces cinq opéras ne furent présentés à la scène. Seuls des morceaux symphoniques extraits de The Tigers, The Cenci et Agamemnon ont pu être entendu en concert ou pour la radio.

  • The Tigers, Opéra burlesque en un prologue et 3 actes (1917–19 ; orchestration 1928–29 ; réorchestration du prologue en 1969). livret de Brian. Création, Londres 3– par la BBC.
Malcolm MacDonald décrit l'œuvre comme « un mélange de grosse farce, satires sur l'autorité militaire et en général, pure fantaisie, rêve symboliste, mélodrame, théâtre de l'absurde et une anarchie à la Marx Brothers jouée sur fond de catastrophe mondiale[24]. ». Le titre primitif était The grotesques[25].
  • Turandot, Prinzessin von China, ein tragikomisches Märchen [conte tragi-comique] en 3 actes, d'après Carlo Gozzi dans la traduction de Schiller (1802) (1949–51).
Brian présente la pièce en allemand. Le livret de Gozzi a été traité de nombreuses fois et a inspiré, outre l'opéra éponyme de Puccini, L'Amour des trois oranges de Prokofiev et König Hirsch de Hans Werner Henze.
  • The Cenci, opéra en 8 scènes, d'après P.B. Shelley (1819) (1951–52) Création de concert, Londres le par le Millennium Sinfonia dirigé par James Kelleher - David Wilson-Johnson (le Comte), Helen Field (Beatrice), Justin Lavender, Nicholas Buxton, Jeffrey Carl.
Grand admirateur de Shelley dont il avait déjà mis en musique le Prometheus Unbound, Brian choisi une pièce au caractère sulfureux au thème d'inceste et de parricide situé au XVIe. Beatrice, la fille maltraitée, organisée l'assassinat de son père avec la complicité de Lucrèce, sa belle-mère et Giacomo, son frère. Elle a été exécuté sur ordre du pape. Des cinq actes de la pièce de Shelley, Brian condense l'action dramatique en huit scènes.
  • Faust, opéra en un prologue et 4 actes, d'après J.W. von Goethe (1955–56). Création du prologue, pour la BBC.
  • Agamemnon, opéra en un acte d'après Eschyle dans la traduction de J.S. Blackie et ajouts de Brian (1957). Création, Londres le .
Opéras perdus ou à l'état d'ébauches
  • The Maiden and the Flower-Garden, opérette pour enfants d'après G. Cumberland (1914 - perdu)
  • Deirdre of the Sorrows, d'après la pièce (1910) de J.M. Synge (vers 1947 - projet)
  • Œdipus Coloneus d'après Sophocle dans la traduction de G. Young (1967 - brouillons perdus)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Symphonie no 1 - The Bach Choir, Brighton Festival Chorus, Côr Caerdydd, Cbso Youth Chorus, Huddersfield Choral Society, London Symphony Chorus, Southend Boys’ And Girls’ Choirs, BBC Concert Orchestra, BBC National Chorus Of Wales, Bbc National Orchestra Of Wales, Dir. Martyn Brabbins ("Proms" - 2CD Hyperion CDA67971/2[26])
  • Symphonie no 1, Gothic - Eva Jenisová (soprano), Dagmar Pecková (alto), Vladimir Doležal (ténor), Peter Mikulás (basse), Chœur Slovaque de l'Opéra, Chœur Slovaque traditionnel, Chœur de Lucnica, Chœur de Bratislava, Chœur d'enfants de la radio de Bratislava, Chœur des jeunes Echo, Chœur et Orchestre Philharmonique Slovaque, Orchestre Symphonique de la radio Tchécoslovaque de Bratislava, Dir. Ondrej Lenár (29-31 mars, 16-22 octobre 1989 - 2CD Marco Polo 8.223280-1, Naxos 8.557418-19[27],[28])
  • Symphonie no 2 - BBC Symphony Orchestra, Dir. Sir Charles Mackerras - Aries LP 1631[29], CD Klassic Haus KHCD-2013-001)
  • Symphonie no 3 - Andrew Ball, Julian Jacobsen (pianos), BBC Symphony Orchestra, Dir. Lionel Friend (27-28 octobre 1988 - Hyperion CDH55029)
  • Symphonies nos 4 et 12 - Orchestre Symphonique de la Radio Slovak, Dir. Adrian Leaper (3-8 et 10-11 février 1992 - Marco-Polo 8.223447, Naxos 8.570308)
  • Symphonies nos 7*, 8, 9 et 31*, Tinker's Wedding (Comedy Overture)* - Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, Dir. Charles Mackerras* et Charles Groves (25-26 juillet 1977, 3-4 mai 1987* - 2 CD Emi CDM 7 69890 2, Emi 575782-2)
  • Symphonies nos 11* et 15, For Valour, Doctor Merryheart* (Ouvertures) - Orchestre Symphonique National d'Irlande, Dir. Tony Rowe et Adrian Leaper* (6 septembre 1993, 27 mai 1997* - Marco-Polo 8.223588)
  • Symphonies nos 20 et 25, Fantastic Variations on an Old Rhyme - Orchestre Symphonique d'Ukraine, Dir. Andrew Penny (28-30 octobre 1994 - Marco-Polo 8.223731, Naxos 8.572641)
  • Symphonie no 28 - New Philharmonia Orchestra, Dir. Leopold Stokowski ( - LP Aries LP-1607[30], CD Klassic Haus KHCD 2012-061)
  • Symphonies nos 17 et 32, For Valour, Festal Dance - National Symphony Orchestra of Ireland, Dir. Adrian Leaper (1992 - Marco-Polo 8.223481, Naxos 8.572020)
  • Concerto pour violon - Ralph Holmes (violon), New Philharmonia Orchestra, Dir. Stanley Pope ( - LP Aries LP-1607, CD Klassic Haus KHCD 2012-061)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Recueils de Havergal Brian
  • (en) Havergal Brian, A selection of essays (éd. Lewis Foreman) Triad, Londres 1969.
  • (en) Malcolm MacDonald (éd), Havergal Brian on music: selections from his journalism. Toccata Press, 1986. (ISBN 0-907689-19-1)
Études
  • (en) Malcolm MacDonald, Article « Havergal Brian » in New Grove Dictionary of Music and Musicians Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) Reginald Nettel, Ordeal by Music: The Strange Experience of Havergal Brian. Oxford University Press, 1945.
  • (en) Reginald Nettel et Lewis Foreman, Havergal Brian and his music. Dobson, Londres 1976. (ISBN 0-234-77861-X).
Version révisée de la publication de 1945.
  • (en) Paul Rapoport, Opus Est : Six Composers From Northern Europe, Matthijs Vermeulen, Vagn Holmboe, Havergal Brian, Allan Pettersson, Fartein Valen, Kaikhosru Shapurji Sorabji Kahn & Averill, Londres 1978 / Taplinger, New york 1979 (ISBN 0-8008-5844-1)
La thèse de musicologie de Rapoport, en 1972, avait pour sujet la Symphonie Gothique. Ici l'auteur exploite l'analyse d'une symphonie par compositeur et pour Brian, revient sur la Gothique[31].
  • (en) Robert Matthew-Walker, Havergal Brian: Reminiscences and Observations. DGR Books, 1995. (ISBN 1-898343-04-7).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

vidéos

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Malcolm MacDonald (2011), livret du disque Toccata, Musique pour orchestre volume 2.
  2. Brian, Lettre à Granville Bantock du 27 juin 1926
  3. a, b et c Calum MacDonald (2011), livret du disque Hyperion.
  4. Reginald Nettel (1976). Texte original : « the greatness of the universe and of man’s place in it. »
  5. Rob Barnett, revue du disque Boult chez Testament sur MusicWeb International.
  6. On peut trouver cet enregistrement chez Testament SBT 1454.
  7. Un article (en) https://www.theguardian.com/music/2011/jul/13/gothic-symphony-havergal-brian-proms sur le concert. À voir aussi la photo de Boult en 1966 gérant les chœurs au porte-voix.
  8. Pour une étude complète voyez (en) http://www.havergalbrian.org/sym2_3.htm
  9. Pour une étude complète voyez (en) http://www.havergalbrian.org/sym6_1.htm
  10. Pour une étude complète de David Jenkins sur le dernier mouvement, voyez (en) http://www.havergalbrian.org/sym7_2.htm.
  11. Pour une étude succincte voyez le texte de Robert Matthew-Walker (2000) (en) http://www.havergalbrian.org/sym11_1.htm.
  12. « it would be an event to hear him perform a symphony of mine. » cité sur www.stokowski.org
  13. Pour une étude succincte voyez le texte de Rodney Stephen Newton (1978) (en) http://www.havergalbrian.org/sym30_1.htm.
  14. Une étude complète de l'œuvre par Malcolm MacDonald (en) http://www.havergalbrian.org/festaldance1.htm. Lorsque Sir Donald Tovey a interprété l'œuvre en 1934 à Édimbourg, il a écrit un texte qui se trouve dans le volume 6 de ses Essays in Musical Analysis (Londres, 1939).
  15. Une petite étude de l'œuvre par Gerard Cunliffe (en) http://www.havergalbrian.org/festaldance1.htm
  16. Une petite étude de l'œuvre par Gerard Cunliffe (en) http://www.havergalbrian.org/inmemoriam1.htm
  17. Une petite étude de l'œuvre par David J Brown (en) http://www.havergalbrian.org/engsuite1_1.htm
  18. Une petite étude de l'œuvre par Malcolm MacDonald : (en) http://www.havergalbrian.org/engsuite4_1.htm.
  19. Texte original : « A song of sorrow another symphony without a number. » Brian, lettre à Robert Simpson du 20 juillet 1963.
  20. Pour une étude détaillée voir l'article de Malcolm MacDonald (1975) (en) http://www.havergalbrian.org/elegy1.htm
  21. Lire l'article de Malcolm MacDonald (en) http://www.havergalbrian.org/concorch_1.htm
  22. « Salut et adieu » citation de Catulle, trois derniers mots de la pièce 101.
  23. « the best in me » (Lettre à Robert Simpson du 4 décembre 1968)
  24. http://www.ump.co.uk/composer%20pages/brian.htm
  25. Plusieurs textes d'études sont disponibles sur (en) http://www.havergalbrian.org/thetigers.htm la page de l'œuvre.
  26. Distingué par un Choc de Classica no 140, mars 2012, p. 81 : « Martyn Brabbns signe une version presque parfaite, d'une remarquable rigueur de lecture. »
  27. Une critique de Helmut Mauro de l'enregistrement (en) http://www.havergalbrian.org/sym1_7.htm
  28. En décembre 1990, John Tyler Tuttle attribuait « 4 compacts » [très bon disque] à l'enregistrement dans le magazine Compact no 59, p. 39.
  29. Sans doute pour des questions de droits l'attribution à Charles Mackerras était impossible et le LP a paru sous l'étiquette Ernest Weir/Dresden Symphony Orchestra.
  30. Sans doute pour des questions de droits l'attribution à Stokowski était impossible et le LP a paru sous l'étiquette Horst Werner/Hamburg Philharmonic Orchestra.
  31. Un article de David J. Brown sur le livre (en) http://www.havergalbrian.org/opusest.htm