Eyzahut

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Eyzahut
Eyzahut
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Dieulefit-Bourdeaux
Maire
Mandat
Fabienne Simian
2020-2026
Code postal 26160
Code commune 26131
Démographie
Gentilé Eyzahutiens, Eyzahutiennes
Population
municipale
150 hab. (2019 en augmentation de 13,64 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 57″ nord, 5° 00′ 45″ est
Altitude Min. 285 m
Max. 872 m
Superficie 6,66 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.eyzahut.fr/

Eyzahut est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 30 km à l'est de Montélimar et à 25 km au sud de Crest.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le point culminant de la commune est au sud, à une altitude de 805 m.

Sites particuliers :

  • le Châtelard[1] ;
  • le Petit Pas[1] ;
  • Montagne du Poët[1] ;
  • Pas des Fustes[1] ;
  • Pas du Chien Fou[1] ;

Géologie[modifier | modifier le code]

La carte communale réalisée en 2015 par l'équipe municipale dresse un portrait précis de la commune[2] :

Les caractéristiques morphologiques du bassin de Montélimar relève d’une évolution géologique relativement ancienne et complexe.

Le Rhône, le Roubion et le Jabron ont permis à l’érosion différentielle de dégager dans cette structure l’ensemble des roches tendres du Gargasien au centre (bassin de Montélimar) et de mettre en relief au Nord le massif crétacé de Marsanne et au Sud le crêt des calcaires gréseux du Turonien puis la « cuesta » des calcaires stampiens.

Eyzahut se situe sur un pôle géologique répulsif, constitués au Sud-est par le plateau calcaire boisé de Montjoyer et l’extrémité occidentale du synclinal de Dieulefit. La série des Marnes bleues à bancs de grès roux est bien représentée dans la région d’Eyzahut. Elle comprend l’Aptien supérieur, l’Albien et le Vraconien. La masse principale du Turonien est constituée par les calcaires blancs qui forment d’imposantes falaises à Eyzahut et à Souspierre. En allant vers l’Ouest, cette formation diminue d’épaisseur, les falaises sont moins hautes et plus discontinues. Les éboulis résultent de la fragmentation des roches calcaires du turonien.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par :

  • le ravin de Commencère se jette dans le ruisseau de Salettes[1] ;
  • le ravin de Font la Molle[1] ;
  • le ravin de Ligourne prend sa source sur la commune puis s'écoule sur celle de Pont-de-Barret où il prend le nom de ruisseau de Rioussec[1] ; long de 6,5 km, c'est un affluent du Roubion[3] ;
  • le ravin d'Eyzahut prend sa source sur la commune puis devient le ruisseau de Salettes au nord de la commune[1] ; long de 8,6 km, c'est un affluent du Roubion[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le village est accessible par la route départementale RD 263 (depuis Souspierre au sud et Salettes à l'ouest). La route la plus facile est la RD 183 depuis Charols ou Salettes.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Eyzahut est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (85,1 %), zones agricoles hétérogènes (14,2 %), terres arables (0,6 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[11].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Baume Rouge
  • Beauvillard
  • Borne Rousse
  • Combe Abut
  • le Furet
  • le Grand Pas
  • le Juge
  • le Licot
  • le Planas
  • les Cordiers
  • les Couvrières
  • les Ouvrières
  • les Quatre limites
  • Serre de la Bâtarde

Les plans disponibles sur le site internet de la commune indiquent aussi[12] :

  • la Bellane (présent sur la carte IGN mais sur la commune de Salettes) ;
  • les Claux ;
  • le Village.

Logement[modifier | modifier le code]

Le parc de logement de la commune est en progression : passant de 61 logements en 1968 à 138 en 2008. Parallèlement, la proportion de logements vacants est en baisse, passant de 20 % du parc en 1968 à 2 % en 2009.
Les résidences secondaires représentent encore 47 % du parc immobilier[2].

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

À la suite du nouveau règlement du DECI (Défense Extérieure Contre l'Incendie) de la Drôme en 2017, la municipalité a décidé la mise en place de nouveaux aménagements[13].

Le parvis de l'église a été complètement remanié afin de permettre l'installation d'une citerne d'eau souterraine, permettant du même coup la réfection d'une ruelle du village. La mise en place de différents PEI (Point d'Eau Incendie) est planifiée jusqu'en 2036[14]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[15] :

  • 1237 : castrum de Eysahuco (Bibl. nat., fonds lat. numéro 10).
  • XIIIe siècle : Eyzahuchium (de Coston, Étym. de la Drôme).
  • 1340 : castrum de Aysahuco (Long, notaire à Grignan).
  • 1352 : de Eysauco (Lacroix, L'arrondissement de Montélimar, II, 395).
  • 1359 : castrum et fortalicium de Essauco (Long, notaire à Grignan).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : capella de Usant (pouillé de Die).
  • 1419 : mention de la paroisse : capella de Ezsau (pouillé de Die).
  • 1442 : Esaü (choix de documents, 270).
  • 1485 : castrum Exaussi (archives de la Drôme, E 5376).
  • 1490 : Ezahuc (inventaire de la chambre des comptes).
  • 1569 : Eyzaut (archives de la Drôme, E 5376).
  • 1630 : Esaut (archives de la Drôme, E 5376).
  • 1891 : Eyzahut, commune du canton de Dieulefit.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom serait d'origine celtique et signifierait « nid d'aigle », un lieu élevé[16].

Histoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Oppidum pré-romain[17].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Habitat gallo-romain (attesté par de nombreuses tuiles, des médailles, et un cippe où est inscrit « aux dieux Manes offert par Verilla à la mémoire de Tertinius Maximianus »[17].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Un château s'installe au XIIIe siècle, sans doute renforcé par une tour au sommet du Châtelard[17].

La seigneurie : au point de vue féodal, Eyzahut est une terre patrimoniale de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Le commandeur du Poët-Laval était le seigneur du lieu temporel et devait hommage pour une partie des terres aux barons de Grignan[15].

Pendant les guerres de Religion, le territoire est ravagé. Les défenses d'Eyzahut sont rasées en 1622 après l'un des derniers soulèvements protestants. Aujourd'hui, il n'en reste plus aucune trace[17].

Démographie :

  • 1759 : 38 familles[15].
  • 1789 : 35 familles[15].

Avant 1790, Eyzahut était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die, dont l'église était sous le vocable de l'Exaltation de la Sainte-Croix et dont les dîmes appartenaient au commandeur du Poët-Laval qui pourvoyait an service paroissial[15].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Eyzahut devient une municipalité du canton de Marsanne. La réorganisation de l'an VIII en fait une commune du canton de Dieulefit[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 ?    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 2008 Jean-Marie Delleaud    
2008 2014 Jean-Marie Delleaud   maire sortant
2014 2020 Fabienne Simian[18] PS  
2020 En cours
(au 25 février 2021)
Fabienne Simian[19][source insuffisante]   maire sortante

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21].

En 2019, la commune comptait 150 habitants[Note 2], en augmentation de 13,64 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
111147214217223199242243221
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
216225221234239214203188167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
17217213311310993956264
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6352477886111127135142
2019 - - - - - - - -
150--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à Eyzahut, les enfants sont scolarisés au RPI Charols/Pont de Barret. Ils sont pris en charge par une navette. Les collégiens vont au collège de Cléon-d'Andran[24].

Santé[modifier | modifier le code]

Un cabinet infirmier basé à Puy-Saint-Martin assure la couverture du village[25].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête du village est organisée le deuxième dimanche d'août[16]. Auparavant accompagnée d'un spectacle son et lumière projeté sur la falaise, elle est désormais plus modeste[réf. nécessaire].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Un boulodrome et une table de ping-pong sont en libre accès à proximité du camping[26].
  • Le village est le point de départ de nombreuses randonnées. Le GRP, qui fait le tour du pays de Dieulefit, passe par Eyzahut. On trouve aussi une multitude d'autres sentiers : les GR 9, GR 429, GR 965, ainsi que plusieurs PR (boucles de Petite Randonnée) sont accessibles depuis Eyzahut.[27].
  • La piscine municipale a été construite en 1963 et rénovée entre 2014 et 2016. Elle comporte trois bassins (pataugeoire, moyen bassin et grand bassin) et propose une buvette. Du fait du coût d'embauche d'un maitre nageur, ainsi que de sa configuration entièrement plein air, elle n'est ouverte que durant l'été (juillet- août)[28].

Sports[modifier | modifier le code]

  • Un terrain de tennis est accessible en libre-service[29].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique d'Eyzahut dépend du diocèse de Valence, doyenné de Cléon-d'Andran[30].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, bovins)

La ferme Brongers est une exploitation certifiée AOP[31].

Commerce[modifier | modifier le code]

L'auberge-restaurant Le Furet constitue le seul commerce du village. Construite par la commune en 1968 afin de développer l'attrait touristique d'Eyzahut, elle accueille des clients tout au long de l'année.
Actuellement, elle est mise en gérance : le bâtiment appartient à la municipalité qui en confie l'exploitation à un tiers[2].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, la municipalité a réalisé plusieurs projets dont la piscine municipale (construite en 1963), le village de vacances (en 1967 ; reconverti depuis en logements permanents) puis du camping et de l'auberge du Furet en 1968[16].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Petite église (médiévale) Sainte-Croix[16].
  • Fontaine[16].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Panorama sur la plaine du Roubion et la vallée du Rhône[16].
  • Falaises aux curieux reliefs[16].
  • Grottes : Grotte de l'Ermite, Porte Rouge, Trou du Furet[1].
Le Trou du Furet (altitude de 790 m) n'est accessible que par l'une des branches du sentier de randonnée du Pays de Dieulefit[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Cécile Coulon (née en 1990) : écrivain et poète ; elle a écrit plusieurs poèmes sur Eyzahut dans son recueil Les ronces publié en 2018 aux éditions Le Castor Astral.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Eyzahut possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i j et k https://www.geoportail.gouv.fr/.
  2. a b et c « Carte communale d'Eyzahut - Rapport de présentation », (consulté en ).
  3. le Rioussec sur le site du SANDRE
  4. ruisseau de Salettes sur le site du SANDRE
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  11. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  12. « Les services et contacts d'eyzahut », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  13. « Urbanisme », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  14. « Mise en conformité DECI - Programme des travaux », sur eyzahut.fr, (consulté en ).
  15. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 138 (Eyzahut).
  16. a b c d e f g et h Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), Eyzahut.
  17. a b c et d « Historique et Patrimoine », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  18. https://www.lemonde.fr/resultats-elections/eyzahut-26131/.
  19. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr (consulté le ).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. « École », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  25. « Infirmières », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  26. « Camping Eyzahut », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  27. « Randonnées Eyzahut », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  28. « Informations générales », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  29. « Tennis Eyzahut », sur www.eyzahut.fr (consulté le ).
  30. paroisse catholique.
  31. « Brongers - 26160 Eyzahut », sur Picodon (consulté le ).