Pont-de-Barret

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Pont-de-Barret
Pont-de-Barret
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Dieulefit-Bourdeaux
Maire
Mandat
Robert Palluel
2020-2026
Code postal 26160
Code commune 26249
Démographie
Gentilé Pontois, Pontoises
Population
municipale
672 hab. (2019 en augmentation de 4,51 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 10″ nord, 5° 00′ 42″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 623 m
Superficie 16,60 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Pont-de-Barret

Pont-de-Barret est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Pont-de-Barret se situe à égale distance de Dieulefit, Montélimar et Crest.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers[1] :

  • les Côtes de Sevaine (341 m)
  • Montagne de Briesse (575 m) ;
  • Montagne de Sainte-Euphémie (608 m) ;
  • Serre de la Bâtarde ;
  • Serre Vivier (300 m).

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • la Rimandoule
  • le Roubion
  • Ravin de Briesse
  • Ravin de Ligourne
  • Ravin de Merdanson
  • Ravin de Névelet
  • Ravin de Venouil
  • Ruisseau de Rioussec
  • Ruisseau de Salettes

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pont-de-Barret est une commune rurale (au sens de la grille communale de densité de l'Insee) car elle fait partie des communes peu ou très peu denses[Note 1],[2],[3],[4].

La commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (53,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,6 %), terres arables (29,5 %), prairies (8,3 %), zones agricoles hétérogènes (6,5 %), zones urbanisées (2,1 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Arduc
  • Beauvillard
  • Chapesse
  • Eson Bas
  • Eson Haut
  • Ferme de Briesse
  • la Bâtarde
  • la Jasse
  • l'Amourier
  • le Chaffal
  • les Blaches
  • les Charrans
  • les Chérons
  • les Crottes
  • les Gourjeasses
  • les Guions
  • les Îles
  • les Lucs
  • les Martins
  • les Moulins
  • les Payots
  • les Perrins
  • les Pré-Longs
  • les Rivières
  • les Sevaines
  • les Touches
  • les Tuillères
  • les Vouguets
  • le Vannier
  • l'Hôpital
  • Mazade
  • Montuel
  • Picolet
  • Rioussec
  • Sausse

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales D 138, D 179, D 183, D 264, D 310 et D 328[1].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Le lieu porte le nom de Savenne jusqu'au Xe siècle[8].

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[9] :

  • 956 : locus qui prius dictus est Savenna et modo dicitur ad Pontem (D. Bouquet IX, 697).
  • 957 : locus qui dicitur ad Pontum (cartulaire de Saint-Chaffre, 7).
  • XIe siècle : villa de Ponte (cartulaire de Saint-Chaffre, 26).
  • 1179 : mention de la paroisse : ecclesia de Ponte (Gall. christ., XVI, 129).
  • 1332 : Pons de Baretto (Gall. christ., XVI, 129).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus Pontis Baretti (pouillé de Die).
  • 1370 : Pons Baretti (archives de la Drôme, E 460).
  • 1442 : castrum Pontis Baretti (choix ce documents, 270).
  • 1509 : mention de l'église Notre-Dame-la-Brune : ecclesia parrochialis Beate Marie Pontis Barreti (visites épiscopales).
  • 1891 : Pont-de-Barret, commune du canton de Dieulefit.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Le site Sainte-Euphémie aurait été un site défensif pré-romain[réf. nécessaire].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le site aurait été un village gallo-romain sous le nom de Savenna qui se retrouve dans le toponyme du quartier Savenne[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Entre la fin du IXe siècle et le XIe siècle, les habitants de Savenna et les moines quittent la plaine pour se réfugier sur la colline « Saint-Rambert » où se trouve le vieux village[réf. nécessaire].
Un pont est construit sur le Roubion. Il permet de rejoindre les rochers formant des « barres » d'où le nom de Pont de la Barre qui donna Pont-de-Barret[réf. nécessaire].
Le village se développe sur la rive gauche au XIe siècle avec la construction de l'église Notre-Dame-la-Brune[réf. nécessaire].

La seigneurie[9] :

  • Au point de vue féodal, le Pont-de-Barret était une terre (ou seigneurie) du fief des comtes de Valentinois.
  • Un quart appartenait au prieur du lieu ; le reste était partagé de tout temps entre plusieurs co-seigneurs.
  • 1298 : les (d')Agoult, les Bourdeaux, les (d')Egluy.
  • 1345 : les (d')Agoult, les Félines, les Vercors.
  • 1353 : la part des Agoult passe (par mariage) aux Benoît.
  • 1374 : les Vesc ont une autre part.
  • (non daté) : les Taulignan ont une autre part.
  • (non daté) : la part des Taulignan passe aux Solamieu.
  • 1427 : la part des Solamieu passe aux Gaubert.
  • 1540 : les Gaubert, les (d')Eurre et les Saint-Ferréol sont co-seigneurs.
  • 1680 : les Saint-Ferréol possèdent les trois quarts de la terre de Pont-de-Barret.
  • 1789 : le prieuré, les Saint-Ferréol de Saint-Pons, les Faure-Chabert, sont les derniers seigneurs.

XIVe siècle : le village est saccagé par les troupes de Raymond de Turenne[8].

1789 (démographie) : 500 habitants[9].

Avant 1790, le Pont-de-Barret était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die dont l'église, sous le vocable de Notre-Dame-la-Brune, était celle d'un prieuré de bénédictins (de la dépendance de l'abbaye de Saint-Chaffre-le-Monestier) fondé en 956 et dont les dîmes appartenaient au prieur du lieu qui présentait à la cure[9].

Savenne[modifier | modifier le code]

  • 876 : villa que dicitur Savenna (cartulaire de Saint-Chaffre)[10].
  • 956 : locus qui prius dictus est Savenna et modo dicitur ad Pontem (D. Bouquet IX, 697)[9].
  • 1891 : Savenne, quartier de la commune de Pont-de-Barret[10].
  • (non daté) : Les Sevaines (plans cadastraux)[10], (IGN)[1].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Marsanne. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Dieulefit[9].

La commune avait des moulins utilisant la force de l'eau du Roubion. Ils servaient à la fabrication de la soie[réf. nécessaire].

Le , à 8 h 21, une forte secousse tellurique est ressentie dans la Drôme, au sud de Crest dans les villages de Saou, Manas et Pont-de-Barret. À l'épicentre, proche de Manas, les cheminées s’écroulent et de nombreuses maisons sont lézardées, ainsi que l’église (intensité VII)[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1848 ?    
1848 1871 Louis-François Chancel    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 Louis-François Chancel   maire sortant
1874 1878 Louis-François Chancel   maire sortant
1878 1883 Louis-François Chancel   maire sortant
1883
(élection ?)
1884 Louis Chancel Républicain avocat et industriel
1884 1888 Louis Chancel   maire sortant
1888 1892 Louis Chancel   maire sortant
1892 1896 Louis Chancel   maire sortant
1896 1900 Louis Chancel   maire sortant
1900 1904 Louis Chancel   maire sortant
1904 1908 Louis Chancel   maire sortant
1908 1912 Louis Chancel   maire sortant
1912 1919 Louis Chancel   maire sortant
1919 1925 Louis Chancel   maire sortant
1925 1929 Louis Chancel   maire sortant
1929 1935 Louis Chancel   maire sortant
1934
(élection ?)
1935 Jacques-Albert Chancel   agriculteur
1935 1938 Roger Chancel Radical-socialiste avocat, maire de Montélimar (1925-1935)
1938
(élection ?)
1939 Emile Chancel   médecin
? 1945 Louis Chalavant   médecin
1945 1947 Louis Chalavant   maire sortant
1947 1953 Louis Chalavant   maire sortant
1953 1959 Louis Chalavant   maire sortant
1959 1965 Louis Chalavant   maire sortant
1965 1970 Louis Chalavant   maire sortant
1970
(élection ?)
1971 Louis Chancel   avocat, maire de Montélimar (1953-1958)
1971 1976 Louis Chancel   maire sortant
1976
(élection ?)
1977 ?    
1977 1983 ?    
1983 1989 Robert Palluel UMP puis LR agriculteur retraité, ancien conseiller général
1989 1995 Robert Palluel   maire sortant
1995 2001 Robert Palluel   maire sortant
2001 2008 Robert Palluel   maire sortant
2008 2014 Robert Palluel   maire sortant
2014 2020 Robert Palluel   maire sortant
2020 En cours
(au 26 mars 2022)
Robert Palluel[11][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une station de traitement des eaux[1].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2019, la commune comptait 672 habitants[Note 3], en augmentation de 4,51 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,46 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
527491500630676612652700728
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
757780821740757742708710720
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
731697707554575559520427474
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
414431424385453459531551643
2018 2019 - - - - - - -
670672-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire, de la maternelle au CM2[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le deuxième dimanche de septembre[8].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

La commune est réputée pour son site d'escalade orienté au sud sur la montagne d'Eson, très fréquenté les jours de beau temps en saison hivernale. Une petite falaise réservée aux grimpeurs de haut niveau borde également le Roubion[réf. nécessaire].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : pâturages (ovins, bovins), céréales, vignes, lavande[8].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Saint Euphémie : site défensif pré-romain et du haut Moyen Âge[16].
  • Tour du château féodal[8].
Châteauvieux : ruines d'une tour et vestiges d'un château fort sur le rocher dominant le village[réf. nécessaire].
  • Vieux pont sur le Roubion[8].
  • Unité d'architecture : ruelles voûtées en escalier[8].
  • Église Notre-Dame-la-Brune du XIIe siècle (MH) située sur un promontoire : nef unique à deux travées voûtées en plein cintre, abside en cul-de-four à cinq arcatures[8].
  • Château Saint-Ferréol : résidence seigneuriale du début du XVIIe siècle[17][source insuffisante].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Artisanat d'art[8].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Une source d'eau minérale (exploitée au XIXe siècle)[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Pont-de-Barret possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  8. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Cobonne.
  9. a b c d e et f J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 281 (Pont-de-Barret).
  10. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 369 (Savenne).
  11. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. Frédéric Sergent, « Les sites de hauteurs du Bronze final et du premier âge du Fer dans le sud-ouest de la Drôme – Bilan des connaissances. », Documents d’archéologie méridionale. Protohistoire du Sud de la France, no 40,‎ , p. 163–176 (ISSN 0184-1068, DOI 10.4000/dam.5175, lire en ligne, consulté le ).
  17. « History of the Château St-Ferriol, A Late Medieval Castle in the South of France », sur www.st-ferriol.com (consulté le ).