Doudeauville (Seine-Maritime)

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Doudeauville
Doudeauville (Seine-Maritime)
Église, mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité Communauté de communes des 4 rivières
Maire
Mandat
Mickaël Beuvin
2020-2026
Code postal 76220
Code commune 76218
Démographie
Gentilé Doudeauvillais
Population
municipale
98 hab. (2019 en augmentation de 10,11 % par rapport à 2013)
Densité 25 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 34′ 23″ nord, 1° 42′ 20″ est
Altitude Min. 108 m
Max. 206 m
Superficie 3,94 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Gournay-en-Bray
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Gournay-en-Bray
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Doudeauville

Doudeauville est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Doudeauville, qui a un centre groupé pratiquement en une seule rue, a un hameau « les Ravines » et deux lieudits « la Huchette » et « la Ferme d'Obus » qui a la particularité d'être relié à Doudeauville par la D 8 par une route faisant partie de la commune de Villers-Vermont Oise de même que l'enclave foncière se trouvant autour de la ferme d'Obus puisque autour de celle-ci si l'on regarde la carte, il faut trouver la brêche la reliant à Doudeauville qui n'est pas clairement définie à la suite du rattachement de certaines communes du pays de Bray au diocèse de Beauvais. Villers-Vermont a plusieurs sections foncières qui peuvent représenter une cinquantaine d'hectares en plus ou en moins. La Ferme d'Obus autrefois composée d'une seule ferme qui ne l'est plus est voisine d'une autre ferme qui a été créée et qui a disparu elle aussi et devenant une maison d'habitation.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 9,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 859 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult, mise en service en 2001[7] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,2 °C et la hauteur de précipitations de 766,9 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Beauvais-Tillé », sur la commune de Tillé, dans le département de l'Oise, mise en service en 1944 et à 32 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,4 °C pour la période 1971-2000[11] à 10,6 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Doudeauville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Gournay-en-Bray, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,4 %), prairies (38,4 %), zones urbanisées (6,3 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Dudelvilla en 1152, Doudiauvilla en 1321[21].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural », dont le premier élément Doudeau- (Dudel-) représente un anthroponyme selon le cas général[22],[21].

Il existe deux hypothèses principales pour expliquer ce nom de personne, les deux ayant en commun le thème pangermanique DOD : soit Dodilo, issu du germanique continental[22], soit *Doddelus, variante non attestée du premier[21]. Il existe un anthroponyme Duddel, Doddel issu de l'[anglo-]saxon[23].

Remarque : on attendrait plutôt un amuïssement du [d] intervocalique dans Dodilo, d'où *Doilville, *Doelville, ce qui conduit François de Beaurepaire à proposer une variante avec un double /d/. Il existe au moins deux autres Doudeauville : Doudeauville-en-Vexin (Dudelvilla XIIe siècle) dans l'Eure et Doudeauville (Doudelvilla 1232) dans le Pas-de-Calais[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Doudeauville rattachée à la Picardie en 1789 - députés : Pierre Guillotte le jeune, Antoine Guillotte[24].

Comparants : Pierre-Jacques Guillotte, Pierre-Antoine Le Goix, Jean Nourtier, André LeCaulle, Pierre Langlois, Pierre Le CauUe, Gilles Devambez, Antoine Grito, Antoine Fossé, François Le Vasseur, Nicolas Le Goix, Nicolas Duriez, Étienne Le Goix, Pierre Guillotte le jeune, Antoine Guillotte, Pierre Devambez, Jean Le Roux, Pierre-Louis Deformerie, Pierre Fossé, Quentin Beaudoin, Nicolas Bourgois, veuve Philippart, veuve François Langlois, veuve Nicolas Thioux, Charlotte Duriez, au défaut de son mari, Marie-Eose de la Porte au défaut de son mari, veuve François Langlois la jeune, veuve Pierre Malaincourt, veuve Nicolas Monier, veuve Charles Duchaussoix, Pierre Carpentier, Jean Carpentier.

Le Cahier de doléances a été retrouvé mais en photo pas moyen de le publier.

Histoire de la famille de Mercastel dont plusieurs de ses membres ont été seigneur de Doudeauville et propriétaire de différentes fermes encore existantes[25], dont la Ferme Picarde et la Ferme Normande. Les autres fermes s'appellent la Ferme d'Obus et la Ferme des Ravines.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Adrien Philippart    
    Henri Maneché    
    Emile Ménage    
    Antonin Dubos    
    Jules Guillotte    
    Jean Savoye    
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 En cours
(au 10 août 2020)
Mickaël Beuvin   Retraité
Réélu pour le mandat 2020-2026[26],[27]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[29].

En 2019, la commune comptait 98 habitants[Note 8], en augmentation de 10,11 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
134150225209222225221194179
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
185201204208220204202187172
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
171177172152170148148139111
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
128108102726881929693
2015 2019 - - - - - - -
8998-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Aubin : déjà présente au Xe siècle, son existence est confirmée au XIIe siècle. Dès l'an 1138, avant son départ pour la Terre Sainte, Hugues de Chaumont, connétable de France, en donna les dîmes à l'abbaye de Saint-Germer.

À l'époque, Doudeauville appartenait à la famille de Mercastel qui possédait un château à proximité... Aujourd'hui, une dalle funéraire, dans la nef, marque la sépulture de Jacques de la Houssaye (1563-1648), alors propriétaire du manoir du centre. Il repose auprès de sa femme Catherine de Chau. À voir aussi : les autels Renaissance surmontés d'un baldaquin de part et d'autre de l'entrée du chœur, et le tableau du retable, une évocation de la mort de saint Étienne, lapidé à Jérusalem vers l'an 37[32].

  • Chapelle Sainte-Clothilde.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Saint-Arnoult - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Doudeauville et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Saint-Arnoult - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Doudeauville et Tillé », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Beauvais-Tillé - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Gournay-en-Bray », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b c et d François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 67.
  22. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 252a.
  23. The Internet Surname Database, Last name: Duddell (lire en anglais) [1]
  24. Archives départementales de la Somme,Procès-verbal B. 308. le cahier manque
  25. Famille de Mercastel
  26. « Municipales 2020. À Doudeauville, Michaël Beuvin brigue un 5e mandat : Maire de Doudeauville depuis 1995, Michaël Beuvin souhaitait mettre fin à sa fonction. Personne ne souhaitant lui succéder, il a décidé de briguer un nouveau mandat », L'Éclaireur - La Dépêche,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En effet, retraité âgé de 66 ans, maire depuis juin 1995 et ayant effectué un mandat précédemment comme conseiller, Michaël Beuvin envisageait de raccrocher son écharpe de maire pour les prochaines élections ».
  27. « Liste des maires » [PDF], Listes des élus, Préfecture de la Seine-Maritime, (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Journal de la Paroisse St-Hildevert de Gournay les Lyons