Cléomède

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Cléomède, philosophe stoïcien grec.

On ne connait pas les dates de naissance et de mort, mais il est en général situé entre Posidonios (135-51 av. J.C.) - qu'il cite - et Ptolémée (85 - (†165 ap. J.-C.) qu'il ne cite pas. Le seul ouvrage connu de lui est un manuel élémentaire d'astronomie, intitulé : Cyclice theoria[1]. publié en grec à Paris, 1539[2], et avec traduction latine à Bordeaux par Robert Balfour, 1605 ; à Leyde, par John Bake, 1820 ; et à Leipzig, par Schmidt, 1832. Cet ouvrage se situe dans le cadre du débat philosophique ; l'inspirateur de Cléomède est le stoïcien Posidonios, sa cible est le sensualisme épicurien, qui prend les apparences célestes pour la réalité[3]. Cléomède y décrit les procédés utilisés par Ératosthène et Posidonios pour calculer la longueur du méridien terrestre, ainsi que la méthode utilisée par Posidonios pour évaluer le diamètre du Soleil.

Un cratère situé au nord-est de la face visible de la Lune a reçu son nom.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Théorie circulaire des corps célestes
  2. , in-4
  3. Maurice Caveing, op. cit.

Source[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Cléomède, Théorie élémentaire (de motu circulari corporum caelestium) : Texte présenté, traduit et commenté par R. Goulet, Vrin, « Histoire des doctrines de l’antiquité classique », 1980, [1] (compte rendu par Maurice Caveing, dans Revue d'histoire des sciences, 1982, 35-2, p. 165-167