Équipe d'Angleterre féminine de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe féminine. Pour l'équipe masculine, voir Équipe d'Angleterre de football.
Drapeau : Angleterre Équipe d'Angleterre féminine
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Généralités
Confédération UEFA
Couleurs Blanc et rouge
Surnom Three Lionesses
Classement FIFA en augmentation 5e (10 juillet 2015)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Pays de Galles Mark Sampson
Record de sélections Fara Williams (130)
Meilleur buteur Kelly Smith (46)
Rencontres officielles historiques
Premier match (Danemark, 3-4)
Plus large victoire 13-0, Hongrie ()
Plus large défaite 0-8, Norvège ()
Palmarès
Coupe du monde Phases finales : 3
médaille de bronze, Coupe du Monde Troisième en 2015
Demi-finales 2015, Quart de finale en 1995, 2007 et 2011
Championnat d’Europe Phases finales : 7
médaille d'argent, Europe Finaliste en 1984 et 2009
Jeux olympiques Ne participe pas [note 1]
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
Actualités
Pour les résultats en cours, voir :
Équipe d'Angleterre féminine de football en 2015

L'équipe d'Angleterre féminine de football (en anglais : « England women's national football team ») est l'équipe nationale qui représente l'Angleterre dans les compétitions majeures de football féminin : la Coupe du monde et le Championnat d'Europe. Elle est gérée par la Fédération anglaise de football (FA). Son premier match officiel a lieu en 1969. Alors que la plupart des équipes nationales à travers le monde représentent un État indépendant, les quatre Home Nations qui forment le Royaume-Uni sont chacun représentés par une équipe nationale distincte au cours des tournois internationaux. Ses joueuses sont sélectionnées selon les conditions d'admissibilité en sélection d'un joueur britannique.

L'équipe d'Angleterre féminine est l'une des équipes les plus anciennes de l'histoire du football féminin. Elle participe aux éditions non-officielles des compétitions mondiales (Mundialito) et européennes (Coupe d'Europe). Les Three Lionesses se qualifient pour trois Mondiaux, tous terminé en quarts-de-finale, et atteint à deux reprises la finale de l'Euro sans jamais remporter la compétition.

Le football féminin est longtemps mis à l'index en Angleterre puisque tout match officiel y est interdit jusqu'en 1971, et qu'à partir de 1921, les clubs affiliés à la Football Association ont interdiction d'accepter les femmes sur leurs terrains, y compris pour des entrainements]]. Toutefois, le sport a continué de grandir de l'ombre de la Fédération. Mark Sampson est sélectionneur de l'équipe depuis 2013, succédant à Hope Powell qui était en place depuis 1998. En septembre 2014, la sélection occupe la septième place du classement FIFA.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'Angleterre, racines du football féminin[modifier | modifier le code]

L'équipe du Nord de Londres en 1895.
Article détaillé : Génèse du football féminin.

Les femmes jouent au football depuis la fin du XIXe siècle en Angleterre et en Écosse[2]. En 1884, on trouve ainsi la trace d’une rencontre à Wimbledon. Le , sous la houlette de Nettie Honeyball, un match de prestige opposant le Nord et le Sud de Londres est organisé dans le quartier de Crouch End[3]. Les Nordistes s'imposent 7-0[note 2].

Le , la formation anglaise de Preston, les Dick-Kerr's Ladies, fondé en 1915, joue son premier match officiel. 10 000 spectateurs assistent à ce match au profit des soldats de la Première Guerre mondiale.

Le premier match international entre les Dick-Kerr's Ladies et une sélection des meilleures joueuses françaises a lieu le . Ce match déplace plus de 25 000 spectateurs à Manchester. La France gagne 2-0 et boucle cette première tournée anglaise avec deux victoires, un nul et une défaite. Les Anglaises se déplacent ensuite en France en octobre 1920. 12 000 spectateurs assistent au stade Pershing de Paris au match retour du précédent. Un match nul 1-1 sanctionne cette partie. Les Anglaises disputent dans la foulée trois matchs en province (Roubaix, Le Havre, Rouen) face à des sélections locales.

En 1921, 150 équipes féminines sont recensées en Angleterre. Les Dick-Kerr's Ladies font une tournée triomphale à travers le pays avec un record d'affluence à Goodison Park (53 000 spectateurs). En mai, une nouvelle tournée anglaise a lieu pour l'équipe de France. Les Bleues s'imposent lors de leur premier match (5-1), puis encaissent trois courtes défaites. En octobre, les anglaises font de même, mais en deux rencontres aucun but n'est inscrit.

Le 5 décembre 1921, la Fédération anglaise bannit le football féminin de ses terrains, sur la raison que le jeu est de mauvais goût. En réaction, la Ladies Football Association est fondée et regroupe soixante clubs[4].

En 1947, dix-sept clubs de football féminin sont actifs en Angleterre au moment où des matchs de charité France-Angleterre commencent à être organisés et ce jusqu'en 1951. À cette date, dix nouveaux clubs anglais rejoignent le groupe actif.

En 1969, et une équipe participe au premier Championnat d'Europe, encore non officiel, les 1er et 2 novembre en Italie. Quatre équipes prennent part à la compétition qui commence directement au stade des demi-finales. L'équipe d'Angleterre affronte le Danemark et s'incline malgré le triplé de l'anglaise Sue Lopez (4-3). Dans le match pour la troisième place, joué le même jour, les joueuses d'Outre-Manche s'imposent face à la France (2-0) grâce à Tungate et Lopez[5], qui finit meilleure buteuse de la compétition. En fin d'année, un article du journal sportif français Miroir Sprint appelle à la création d'une Fédération française. Les anglaises suivent cette voie en fondant la Women's Football Association qui regroupe 44 clubs[6],[7]. Un mois plus tard, la Fédération anglaise reconnaît le football féminin et 54 clubs sont recensés en Angleterre.

Débuts officiels (années 1970)[modifier | modifier le code]

En juillet 1970, l'équipe d'Angleterre dispute la première édition, encore non reconnue par la FIFA, de la Coupe du monde de football féminin à nouveau en Italie. En quart-de-finale, l'Angleterre bat l'Allemagne (5-1), avant de s'incliner au tour suivant face au Danemark (2-0). À nouveau réduites à disputer le match pour la dernière marche du podium, les anglaises s'inclinent face au Mexique, seule équipe non-européenne de la compétition (3-2)[8].

En août 1971, une seconde Coupe du monde non officielle a lieu au Mexique. Une phase de qualification européenne a lieu deux mois plus tôt en Italie pour déterminer les quatre équipes qui sont du voyage. Placée dans la poule A, l'Angleterre s'incline lourdement face aux Italiennes dans le premier match joué à Trapani (7-0), avant d'obtenir sa qualification en dominant l'Autriche à Syracuse (3-0). En Amérique du Nord, les anglaises sont placées dans la poule locale avec l'Argentine et le Mexique et s'inclinent deux fois, respectivement 4-1 et 4-0. Dans le match de classement pour la cinquième place au Guadalajara, un nouveau France-Angleterre a lieu. Le doublé de Janice Barton ne suffit pas et les anglaises s'inclinent (3-2)[9].

Le second Championnat d'Europe non officiel en 1979 voit le nombre d'équipes participantes triplées. Placée dans la poule B en compagnie de la Finlande et de la Suisse, l'Angleterre remporte ses deux matchs (respectivement 3-1 et 2-0). En demi-finale, les anglaises s'inclinent face à l'Italie (3-1) avant de perdre le match pour la troisième place aux tirs-au-but contre la Suède (0-0, tab 4-3)[10].

Une des meilleures équipes d'Europe (années 1980)[modifier | modifier le code]

Même si un Championnat d'Europe officieux est organisé en Italie en 1969 et 1979, le premier tournoi organisé sous l'égide de l'UEFA se déroule entre 1982 et 1984. L'Angleterre domine son Groupe 2 uniquement composé de sélections britanniques, inscrivant 24 buts en n'en concédant qu'un seul. Contrairement aux éditions suivantes, les organisateurs du tournoi décident de faire jouer les demi-finales et la finale sur le principe de matches aller-retour. L'Angleterre bat les Danoises 2-1 à Crewe, puis 1-0 à Hjørring, rejoignant en finale les Suédoises en finale. Göteborg accueille la première manche, le 21 mai 1984, une rencontre au cours de laquelle Pia Sundhage inscrit le seul but du match pour les locales. Le retour se déroule à Luton, six jours plus tard, dans des conditions climatiques difficiles. L'anglaise Linda Curl marque en toute fin de match. Lors de la séance des tirs-au-but, après un arrêt réalisé par la gardienne suédoise, Sundhage donne la victoire aux scandinaves[11],[12],[13].

Lors du Championnat d'Europe 1987, comme lors de l'édition précédente, le Groupe 2 est entièrement britannique. L'Angleterre remporte une nouvelle fois la première place, en écrasant notamment deux fois l'Irlande du Nord (7-1 puis 10-0) et n'encaissant que deux buts sur l'ensemble des éliminatoires. Dans une demi-finale, redite de la finale de 1984, les suédoises ont à nouveau besoin de temps supplémentaire pour éliminer les anglaises. À domicile, les scandinaves marquent le but du 3-2 dans les prolongations. Deux jours plus tard, à Drammen, l'Italie dispose de l'Angleterre dans le match pour la troisième place[11],[14],[15].

Lors de l'Euro 1989, le groupe des anglaises est relevé avec la Norvège, tenante du titre, le Danemark et la Finlande. Après deux victoires, elles sont défaites chez les danoises (2-0) puis les norvégiennes (2-0). L'Angleterre doit alors gagner face aux finlandaises pour éliminer la Norvège mais ne parvient qu'à obtenir le nul (1-1) à l'extérieur et s'incline 3-1 à Blackburn contre les Grasshoppers[11],[16],[17].

Confirmation difficile (années 1990)[modifier | modifier le code]

Après avoir manqué la qualification deux ans auparavant, l'Angleterre retrouve ses bourreaux dans le Groupe 3 des éliminatoires pour le Championnat d'Europe 1991. Les Anglaises se qualifient après le nul 0-0 arraché en Finlande qui les assurent de la seconde place. En quart-de-finale, l'Allemagne l'emporte 6-1 sur l'ensemble des deux matches face à l'Angleterre : 4-1 à High Wycombe puis 2-0 à Bochum[11],[18]. Les Three Lionesses ratent par la même occasion la qualification pour la première Coupe du monde en 1991, qui revient aux quatre demi-finalistes et au meilleur quart-de-finaliste de l'Euro[19].

L'Angleterre passe facilement la phase de groupe de l'Euro 1993 en remportant ses quatre matchs de poule contre Islande et l’Écosse. En quart-de-finale, l'équipe s'incline 3-2 en Italie et 3-0 à Rotherham[11],[20],[21].

En 1995, Championnat d'Europe et Coupe du monde ont lieu. L'Angleterre, dont la nouvelle Premier League permet aux joueuses de progresser, fait partie des favoris. Les matches passent de 80 à 90 minutes ce qui provoque bon nombre de scores fleuves en éliminatoires. L'Angleterre bat notamment la Slovénie à deux reprises sur le score de 10-0 et passent le premier tour sans enregistrer la moindre défaite. Les Anglaises battent ensuite l'Islande, deux fois 2-1, avant que l'Allemagne ne dispose facilement d'elles, 4-1 à Watford et 2-1 à Bochum, en demi-finale[11],[22],[23]. En perdant à ce stade de la compétition, les Three Lionesses sont tout de même qualifiées pour leur première Coupe du monde en juin de la même année. L'Angleterre atteint les quarts-de-finale après avoir terminé la phase de groupe à la seconde place derrière la Norvège. L'équipe est encore éliminée par l'Allemagne (3-0), futur finaliste de la compétition[24].

Lors du Championnat d'Europe 1997, l'Italie finit avec un point d'avance sur l'Angleterre en tête du Groupe 3. Les sélections terminant aux deuxièmes et troisièmes places s'affrontent alors pour obtenir l'une des quatre places restantes. L'Angleterre est le seul second à chuter face une équipe qui avait terminé troisième, à savoir l'Espagne, qui s'impose 2-1 à domicile après avoir arraché le match nul 1-1 outre-Manche[11],[25],[26].

Les anglaises ne participent pas au Mondial 1999. En effet, elles terminent à la dernière place de leur groupe de qualification, composé d'équipes confirmées (Norvège, Allemagne et Pays-Bas), avec une seule victoire à domicile contre les Néerlandaises[24],[27].

Ère Hope Powell (1998-2013)[modifier | modifier le code]

Lors des qualifications pour le Championnat d'Europe 2001, l'Angleterre ne résiste pas à la Norvège, future championne olympique. Lors des barrages, les Anglaises éliminent l'Ukraine (4-1), devenant ainsi la seule équipe non-qualifiée en 1997 à atteindre la phase finale. Mais les Three Lionesses ne peuvent passer la phase de poule[11],[28],[29].

Lors de la saison 2001-2002, l'Angleterre se qualifie pour les play-offs dans le but de participer à la Coupe du monde 2003. L'équipe passe le premier obstacle islandais (2-2, 1-0) grâce à un doublé de Karen Walker à l'aller puis un but d'Amanda Barr au retour à Birmingham. En finale de barrage, l'équipe s'incline deux fois sur la plus petite des marques face à la France et échoue dans sa qualification au Mondial. À Londres, Marinette Pichon offre une première victoire aux françaises. Pour le second match à Saint-Étienne, Corinne Diacre marque au stade Geoffroy-Guichard devant 22 000 spectateurs[24],[30].

Accueillant le Championnat d'Europe 2005, l'Angleterre est qualifiée d'office. Le match d'ouverture, victoire de l'Angleterre 3-2 contre la Finlande au City of Manchester Stadium, attire 29 092 supporteurs, ce qui constitue un record pour un match international féminin en Europe. La BBC diffuse les trois matches de groupe des anglaises. Par la suite, le Danemark bat l'Angleterre 2-1 à l'Ewood Park de Blackburn. Les Anglaises ont donc besoin d'un match nul pour se qualifier. Mais les locales sont à nouveau défaites, dans le même stade, par les Suédoises cette fois-ci (1-0). Plus de 3,5 millions de téléspectateurs regardent la nation organisatrice s'incliner face à la Suède, soit 20% de l'audience britannique un samedi soir[11],[31],[32].

L'Angleterre prend sa revanche sur la France, quatre ans plus tard, lors des éliminatoires du Mondial 2007. En effet, elle devance les françaises en phase de groupe en perdant leurs seuls points contre les Bleues avec deux matchs nuls. Dès le second match, les Three Lionesses l'emportent 13-0 contre la Hongrie, ce qui est la plus large victoire de l'histoire de l'équipe d'Angleterre de football féminin[33]. En Chine, les anglaises terminent deuxième du Groupe A sans concéder de défaite dont un 0-0 face aux allemandes, tenantes du titre et futures vainqueurs, et une victoire 6-1 face à l'Argentine. En quart-de-finale, les joueuses d'Outre-Manche s'inclinent 3-0 face aux États-Unis[24].

En janvier 2007, l'Angleterre participe au Tournois des 4 Nations, organisés chaque année à Guangzhou en Chine. Les anglaises terminent dernière de cette poule de quatre en ayant seulement perdu contre le pays hôte (2-0) et tenu tête aux États-Unis (1-1) et à l'Allemagne (0-0)[34].

Karen Carney, meilleure passeuse de l'Euro 2009.

Lors du Championnat d'Europe 2009, l'Angleterre se qualifie à l'issue de la phase de poule en tant que meilleur troisième du Groupe C. Les Three Lionesses mettent ensuite fin au bon parcours du pays hôte, la Finlande (3-2). Dans le dernier carré, les Néerlandaises résistent longtemps aux Anglaises avant de craquer après prolongation (2-1) à Tampere. Le Stade olympique d'Helsinki est l'écrin de la finale Angleterre-Allemagne, où la capitaine allemande Birgit Prinz et sa coéquipière Melanie Behringer marquent coup sur coup, mais Karen Carney réduit l'écart dans la foulée. Au retour des vestiaires, la jeune Kim Kulig donnait de l'air aux siennes mais Kelly Smith replace les Anglaises dans la course. Finalement, deux buts d'Inka Grings et un autre signé Prinz assurent le nouveau sacre allemand[11],[35],[36]. L'attaquante anglaise Karen Carney est la joueuse ayant délivré le plus de passes décisives avec quatre passes[37].

Lors de la saison 2009-2010, l'Angleterre termine en tête de sa poule de qualification pour la Coupe du monde 2011 en Allemagne, à la lutte avec l'Espagne. En match de barrage, les anglaises s'imposent 2-0 puis 3-2 contre la Suisse et se qualifient pour leur troisième Mondial[38]. Sortie de la phase de groupe du Mondial sans encombres, les Three Lionesses rencontrent la France en quart-de-finale et s'inclinent au tirs-au-but à la BayArena de Leverkusen (1-1, tab 4-3). Les joueuses d'Outre-Manche sortent ainsi de la compétition sans avoir perdu un match[24].

Lors des Éliminatoires du championnat d'Europe 2013, l’Angleterre décroche la première place du Groupe 6 devant les Pays-Bas. L'équipe de Hope Powell aborde la phase finale parmi les favorites. En effet, après avoir atteint la finale du dernier Euro, les quarts de finale de la Coupe du Monde et, sous la bannière de la Grande-Bretagne, le même stade du tournoi olympique, elle reste sur une invincibilité de onze rencontres avant son voyage en Suède. Mais l'Angleterre s'incline 3-2 contre l'Espagne au premier match, avant d'arracher un nul 1-1 contre la Russie et de s'incliner 3-0 contre une équipe de France pourtant remaniée[39]. Hope Powell démissionne alors de son poste de sélectionneuse de l'équipe d'Angleterre féminine après quinze ans à sa tête[40].

Ère Mark Sampson[modifier | modifier le code]

En 2013, Mark Sampson rejoint comme entraîneur.

Stades[modifier | modifier le code]

L'équipe nationale d'Angleterre n'a pas de stade résident. Tout comme la sélection masculine, l'équipe féminine dispute ses matchs à domicile dans différents stades à travers le pays.

Résultats en compétition et classement mondial[modifier | modifier le code]

La sélection anglaise prend part aux qualifications de deux grandes compétitions internationales. La Coupe du monde, mise en place en 1991 par la Fédération internationale de football association, réunit les meilleures nations mondiales et tous les continents y ont leurs représentants. Le Championnat d'Europe de football féminin, mis en place par l'Union des associations européennes de football, est un tournoi continental où seules les sélections européennes sont conviées. Il existe d'autres tournois d'importance moindre comme l'Algarve Cup et le Tournoi de Chypre.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Coupe du monde Championnat d'Europe

Parcours dans les compétitions internationales[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

L'Angleterre se qualifie pour sa première Coupe du monde en 1995 et atteint les quarts-de-finale. Elle réalise deux autres fois cette performance en 2007 et 2011. À chaque fois que l'équipe anglaise participe au Mondial, elle sort de la phase de groupe et s'incline au match qui suit. En 2011, les anglaises sont éliminées sans ayant perdu un seul match. En effet, elles sont vaincues par la France à l'issue des tirs-au-but après le match nul à la fin du temps réglementaire (1-1, tab 4-3)[24]. En 2015 , l'équipe anglaises gagnent en huitièmes de finales (2-1) contre la Norvège. En quart de finales l’équipe anglaise crée la sensation en battant le pays hôte , le Canada sur le score de (2-1). En demi-finales, les joueuses anglaises perdent 2-1 contre le Japon, tenante du titre.

Parcours en Championnat d'Europe[modifier | modifier le code]

Même si un Championnat d'Europe officieux est organisé en Italie en 1969 et 1979, le premier tournoi organisé sous l'égide de l'UEFA se déroule entre 1982 et 1984. L'Angleterre domine son groupe et accède jusqu'à la finale où elle s'incline aux tirs-au-but face à la Suède (0-1 et 1-0 ; tab 3-4). S'en suit une quatrième place en 1987 avant trois éditions sans de présence anglaise. En 1995, les Three Lionesses se hissent jusqu'en demi-finale face aux futures championnes d'Europe allemandes. En 1997, les anglaises ne se qualifient pas pour la phase-finale, puis échoue en phase de poule en 2001. Performance qu'elles répètent en 2005 alors que la compétition a lieu sur leur sol. En 2009, l'Angleterre joue sa seconde finale mais est à nouveau mise en échec par l'Allemagne. En 2013, le parcours s'arrête une nouvelle fois en phase de groupe[11].

Parcours aux Jeux olympiques d'été[modifier | modifier le code]

Les règles de représentation des pays différent entre les Jeux olympiques d'été et la FIFA, l'équipe d'Angleterre n'est pas éligible pour jouer dans les compétitions de football aux Jeux olympiques. C'est l'équipe de Grande-Bretagne olympique qui participe aux JO d'été de 2012 organisés à Londres et a atteint les quarts de finale.

Tournois non officiels[modifier | modifier le code]

L'Angleterre participe d'abord aux éditions non-officielles des Championnats d'Europe et de la Coupe du monde. Ensuite, l'équipe prend part à différents tournois annexes dont le Tournoi de Chypre, qu'elle remporte en 2009 et 2013.

Classement mondial féminin de la FIFA[modifier | modifier le code]

Le classement mondial féminin de la FIFA est mis en place le et est mis à jour tous les trois mois. Lors de l'instauration de ce classement, l'Angleterre pointe à la treizième place. Son meilleur classement est sixième en juillet 2011 suite à sa plus forte progression (+4 places). À l'opposé, sa plus mauvaise position est la quatorzième place, occupé en juin 2004 et de mars à septembre 2005. Depuis la création du classement mondial, la place moyenne de l'Angleterre est dixième. Suite au Championnat d'Europe 2013 terminé au premier tour, elle passe ses seuls six mois sous cette moyenne depuis décembre 2008[1].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Eric Worthington (en) devient, en 1972, le premier entraîneur de l'équipe d'Angleterre de football féminin[41]. Tom Tranter (en) prend ensuite les commandes de l'équipe pour six ans[42].

En 1979, après un intérim de Mike Rawding (en), Martin Reagan (en) prend la gestion du groupe. Il emmène l'équipe en finale du premier Championnat d'Europe, en 1984, et remporte deux Mundialito (1985, 1988). Reagan est licencié suite à la lourde défaite (6-1 sur les deux matchs) infligée par l'Allemagne en éliminatoire de l'Euro 1991.

Mark Sampson (ici en avril 2014) prend la succession de Hope Powell en 2013.

John Bilton (en) prend le relai jusqu'en 1993, lorsque la Fédération anglaise prend le contrôle de l'équipe après dissolution de la Women's Football Association. Nommé directeur technique pour le Nord de l'Angleterre en 1990, Ted Copeland (en) ajoute le rôle à temps partiel d'entraîneur de l'équipe d'Angleterre féminine à ses fonctions, trois ans plus tard. Il reste à ces deux postes jusqu'à se démission en mars 1998 après avoir notamment mené l'équipe jusqu'en quart-de-finale de la Coupe du monde 1995. Dick Bate (en) assure l’intérim durant un match amical contre l'Italie en avril 1998 (défaite 2-1)[43].

Hope Powell arrive au poste de sélectionneuse à 31 ans, après avoir pris sa retraite de joueuse. Elle devient la plus jeune sélectionneuse de l'équipe d'Angleterre et la première à plein temps. Sous sa direction quatre équipes nationales jeunes de football féminin voient le jour et les joueuses s'entrainent tous les jours. Powell gère en plus les équipes féminines jeunes de moins de quinze à moins de 21 ans et schéma de développement des joueuses au sein des équipes nationales[44]. En 162 matchs, Powell mène l'Angleterre lors de quatre phases finales européennes et deux quarts de finale de la Coupe du Monde. Elle entraîne également l'équipe de Grande-Bretagne aux Jeux Olympiques 2012[40],[45].

La Fédération anglaise nomme à sa place Mark Sampson. Le Gallois fait ses armes au sein du Bristol Academy WFC, avec à son actif deux finales de Coupe d'Angleterre et manquant de peu le titre de champion national en 2013 face à des clubs au budget plus conséquent. Sa mission : aider l'équipe d'Angleterre à se qualifier pour la Coupe du monde 2015, après un début de campagne prometteur sous la houlette du sélectionneur intérimaire Brent Hills (en) (4 victoires, 20 buts marqués et aucun encaissé)[46].

Rang Nom Période
1 Drapeau : Angleterre Eric Worthington (en) 1972
2 Adams 1973
3 Drapeau : Angleterre Tom Tranter (en) 1973-1979
5 Sims 1979
4 Drapeau : Angleterre Mike Rawding (en) 1979
6 Drapeau : Angleterre Martin Reagan (en) 1979-1990
7 Drapeau : Angleterre Barrie Williams (en) 1991
Rang Nom Période
8 Drapeau : Angleterre John Bilton (en) 1991-1993
9 Drapeau : Angleterre Ted Copeland (en) 1993-1998
10 Drapeau : Angleterre Dick Bate (en) 1998
11 Drapeau : Angleterre Hope Powell 1998-2013
12 Drapeau : Angleterre Brent Hills (en) 2013
13 Drapeau : Pays de Galles Mark Sampson 2013-

Joueuses remarquables[modifier | modifier le code]

Joueuses les plus capées
Rang Nom Matchs Buts Période
1 Fara Williams 139 37 2001–
2 Rachel Yankey 129 19 1997–
3 Alex Scott 123 12 2004–
4 Gillian Coultard 119 30 1981–2000
5 Casey Stoney 118 5 2000–
6 Kelly Smith 117 46 1995–2015
7 Rachel Unitt 102 8 1997–
8 Karen Carney 100 23 2005–
9 Debbie Bampton (en) 95 7 1978–1997
10 Sue Smith 93 16 1997–
Kelly Smith, membre de la sélection entre 1995 et 2015

Repérée à l'âge de treize ans, Gillian Coultard est mise dans les sessions de formation nationale féminine et fait ses débuts en équipe d'Angleterre à 18 ans. Coultard devient l'un des piliers de l'équipe nationale et participe à quatre Championnats d'Europe au cours des années 1980 et 1990. Jouant au milieu de terrain, elle joue les demi-finales à deux reprises et est finaliste en 1984. Son couronnement au niveau international est sa participation à la Coupe du monde 1995. Elle marque les deux premiers buts anglais dans l'histoire de cette compétition contre le Canada (victoire 3-2). Coultard est aussi la première joueuse à marquer pour l'équipe nationale féminine dans le nouveau stade de Wembley, l'un de ces trente buts avec les Three Lionesses. Gillian Coultard est la première femme à passé la barre des cent sélections. Son dernier match avec l'Angleterre est la victoire 1-0 contre la Suisse en mai 2000[47]. Avec 119 sélections internationales, elle était la joueuse anglaise la plus capée mais aussi le second international le plus capé derrière Peter Shilton et ses 125 matchs en équipe masculine. Maintenant la tenante est Fara Williams, avec 139 capes.

Voir aussi : Hope Powell, Faye White et Mary Phillip.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Les 23 joueuses suivantes sont convoquées pour participer au Coupe du monde 2015

Effectif et encadrement de l'équipe de l'Angleterre féminine au 11 mai 2015
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
13 G Chamberlain, SiobhanSiobhan Chamberlain 11 709 15/8/1983 (32 ans) 33 0 Drapeau : Angleterre Arsenal LFC 2004
1 G Bardsley, KarenKaren Bardsley 11 283 14/10/1984 (30 ans) 43 0 Drapeau : Angleterre Manchester City WFC 2005
21 G Telford, CarlyCarly Telford 10 287 7/7/1987 (28 ans) 5 0 Drapeau : Angleterre Notts County 2009
12 D Bronze, LucyLucy Bronze 8 713 28/10/1991 (23 ans) 16 2 Drapeau : Angleterre Manchester City WFC 2013
5 D Houghton, StephSteph Houghton 9 996 23/4/1988 (27 ans) 53 7 Drapeau : Angleterre Manchester City WFC 2007
2 D Scott, AlexAlex Scott 11 283 14/10/1984 (30 ans) 123 12 Drapeau : Angleterre Arsenal LFC 2004
6 D Bassett, LauraLaura Bassett 11 722 2/8/1983 (32 ans) 49 2 Drapeau : Angleterre Chelsea LFC 2003
14 D Greenwood, AlexAlex Greenwood 8 033 7/9/1993 (21 ans) 12 1 Drapeau : Angleterre Notts County LFC 2014
3 D Rafferty, ClaireClaire Rafferty 9 733 11/1/1989 (26 ans) 9 0 Drapeau : Angleterre Chelsea LFC 2010
15 D Stoney, CaseyCasey Stoney 8 829 4/7/1991 (24 ans) 118 6 Drapeau : Angleterre Arsenal LFC 2000
11 M Moore, JadeJade Moore 9 084 22/10/1990 (24 ans) 16 1 Drapeau : Angleterre Birmingham City LFC 2012
7 M Nobbs, JordanJordan Nobbs 8 306 8/12/1992 (22 ans) 21 3 Drapeau : Angleterre Arsenal LFC 2013
8 M Scott, JillJill Scott 10 442 2/2/1987 (28 ans) 90 13 Drapeau : Angleterre Manchester City WFC 2006
4 M Williams, FaraFara Williams 11 546 25/1/1984 (31 ans) 139 37 Drapeau : Angleterre Liverpool LFC 2001
16 M Chapman, KatieKatie Chapman 12 135 15/6/1982 (33 ans) 85 8 Drapeau : Angleterre Chelsea LFC 2000
17 M Potter, JoJo Potter 11 560 11/1/1984 (31 ans) 19 2 Drapeau : Angleterre Birmingham City LFC 2004
9 A Aluko, EniolaEniola Aluko 10 423 21/2/1987 (28 ans) 90 32 Drapeau : Angleterre Chelsea LFC 2004
10 A Carney, KarenKaren Carney 10 262 1/8/1987 (28 ans) 103 23 Drapeau : Angleterre Birmingham City LFC 2005
18 A Duggan, ToniToni Duggan 9 619 5/5/1989 (26 ans) 25 14 Drapeau : Angleterre Manchester City WFC 2012
20 A Sanderson, LianneLianne Sanderson 10 076 3/2/1988 (27 ans) 46 15 Drapeau : États-Unis Boston Breakers 2006
23 A White, EllenEllen White 9 615 9/5/1989 (26 ans) 50 17 Drapeau : Angleterre Notts County Ladies 2010
22 A Kirby, FranFran Kirby 8 103 29/6/1993 (22 ans) 8 2 Drapeau : Angleterre Reading 2014
19 A Taylor, JodieJodie Taylor 10 703 17/5/1986 (29 ans) 8 4 Drapeau : États-Unis Portland Thorns 2014
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : Inconnu



Légende

Mise à jour de l'effectif le 11 mai 2015


Couleurs[modifier | modifier le code]

Fara Williams avec la tenue traditionnelle.

La tenue de la sélection nationale féminine anglaise se compose d'un maillot blanc, d'un short blanc ou noir et de chaussettes blanches, suivant en cela la tradition de l'équipe masculine. Les couleurs de la tenue extérieure de l'équipe d'Angleterre sont constituées tout de rouge.

Popularité[modifier | modifier le code]

Lors du Championnat d'Europe 2005 organisé en Angleterre, la BBC diffuse les trois matches de groupe des anglaises et plus de 3,5 millions de téléspectateurs regardent le troisième et dernier match de la nation organisatrice, soit 20% de l'audience britannique un samedi soir[11],[31]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Classement mondial féminin de la FIFA », sur fr.fifa.com,‎ (consulté le 10 juillet 2015).
  2. Laurence Prudhomme-Poncet, Histoire du football féminin au XXe siècle, Paris, L'Harmattan, 2003, p. 24 (ISBN 2747547302)
  3. « Les pionnières... », sur pgb51.typepad.com,‎ (consulté le 31 octobre 2014)
  4. Laurence Prudhomme-Poncet, op. cit., chapitre « Les obstacles à la diffusion du football féminin », p. 107-137
  5. (en) « Coppa Europa per Nazioni (Women) 1969 », sur Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation,‎ (consulté le 31 octobre 2014)
  6. (en) « Women's Football Championships - Who's Hot and Who's Not! », sur syl.com,‎ (consulté le 31 octobre 2014)
  7. Laurence Prudhomme-Poncet, op. cit., pages 218
  8. (en) « Coppa del Mondo (Women) 1970 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 31 octobre 2014)
  9. (en) « Mundial (Women) 1971 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 31 octobre 2014)
  10. (en) « Inofficial European Women Championship 1979 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 31 octobre 2014)
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (en) « European Championships », sur englandfc.com (consulté le 28 octobre 2014)
  12. « 1984 : Suédoises premières lauréates », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  13. (en) « European Women Championship 1982-84 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  14. « 1987 : La Norvège s'impose à Oslo », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  15. (en) « European Women Championship 1985-87 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  16. « 1989 : L'avènement de l'Allemagne », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  17. (en) « European Women Championship 1987-89 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  18. « 1991 : Encore l'Allemagne », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  19. (en) « European Women Championship 1989-91 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  20. « 1993 : L'Italie échoue de peu », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  21. (en) « European Women Championship 1989-93 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  22. « 1995 : L'Allemagne reprend la main », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  23. (en) « European Women Championship 1993-95 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  24. a, b, c, d, e et f (en) « World Cup », sur englandfc.com (consulté le 28 octobre 2014)
  25. « 1997 : Invincible Allemagne », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  26. (en) « European Women Championship 1995-97 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  27. (en) « European Qualifying for Women's World Cup 1999 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  28. « 2001 : Müller en or », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  29. (en) « European Women Championship 2001 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  30. (en) « European Qualifying for Women's World Cup 2003 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  31. a et b « 2005 : L'EURO salué en haut lieu », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  32. (en) « European Women Championship 2005 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  33. (en) « European Qualifying for Women's World Cup 2007 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  34. (en) « Women Four Nations Tournament (China) 2007 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 30 octobre 2014)
  35. « 2009 : Rien n'arrête l'Allemagne », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  36. (en) « European Women Championship 2009 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  37. « Passe(s) décisive(s) », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  38. (en) « European Qualifying for Women's World Cup 2011 », sur rsssf.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  39. « L'Angleterre en deçà de son potentiel », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  40. a et b « Powell n'est plus sélectionneuse de l'Angleterre », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  41. (en) « Eric Worthington », sur margatefchistory.com (consulté le 3 novembre 2014)
  42. (en) « Tom Tranter », sur theguardian.com,‎ (consulté le 3 novembre 2014)
  43. (en) « Ladies in the limelight »,‎ (consulté le 3 novembre 2014)
  44. (en) « Hope Powell: England Women's Team », sur englandcaps.co.uk,‎ (consulté le 3 novembre 2014)
  45. « Interview de Hope Powell », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  46. « Un nouveau défi pour Sampson », sur uefa.com,‎ (consulté le 28 octobre 2014)
  47. (en) « First Female Football Centurion », sur englandcaps.co.uk,‎ (consulté le 3 octobre 2014)

Notes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. L'Angleterre et l'ensemble des autres nations britanniques sont représentées par l'équipe de Grande-Bretagne car elles ne sont pas membres du CIO.
  2. Ou 7-1 selon les sources.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Sue Lopez, Women on the Ball: A Guide to Women's Football, London, England, Scarlet Press,‎ (ISBN 1857270169).

Liens externes[modifier | modifier le code]