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Équipe d'Espagne féminine de football

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Équipe d'Espagne féminine
Écusson de l' Équipe d'Espagne féminine
Généralités
Association Fédération royale espagnole de football
Confédération UEFA
Emblème Les armoiries de l'Espagne
Couleurs Rouge, bleu (ou noir) et jaune
Surnom La Roja[1]
Classement FIFA en stagnation 1re (21 avril 2026)[2]
Personnalités
Sélectionneur Sonia Bermúdez
Capitaine Irene Paredes
Plus sélectionnée Alexia Putellas (146)
Meilleure buteuse Jennifer Hermoso (57)
Rencontres officielles historiques
Premier match Espagne 0 - 1 Portugal
()
Plus large victoire Espagne 17 - 0 Slovénie
()
Plus large défaite Espagne 0 - 8 Suède
()
Palmarès
Coupe du monde Phases finales : 3
Médaille d'or, Coupe du Monde Vainqueur en 2023
Championnat d’Europe Phases finales : 5
Médaille d'argent, Europe Finaliste en 2025
Ligue des nations Phases finales : 2
Médaille d'or, EuropeMédaille d'or, Europe Vainqueur en 2024 et 2025
Jeux olympiques Phases finales : 1
4e en 2024

Maillots

Domicile

Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Ligue A des éliminatoires de la zone Europe de la Coupe du monde féminine de football 2027

L'équipe d'Espagne féminine de football ou sélection féminine de football d'Espagne représente l'Espagne dans les compétitions internationales de football féminin. Elle a été créée officiellement par la Fédération d'Espagne de football en 1983, bien qu'existant depuis 1971, lorsque le foot féminin n'était reconnu à un niveau officiel ni par la RFEF ni par la FIFA[3].

L'Espagne est la tenante du titre et l'une des cinq équipes nationales à avoir été sacrées championnes du monde, après s'être qualifiée trois fois pour la Coupe du monde féminine et avoir remporté le titre en 2023. Elle est l'un des deux seuls pays, avec l'Allemagne, à avoir remporté les Coupes du monde féminine et masculine[4]. L'Espagne est devenue la première nation dans le football féminin à être championne du monde dans les trois catégories (U-17, U-20 et senior) en même temps[5].

Au niveau continental, l'Espagne a remporté la première édition de la Ligue des nations féminine en 2024, devenant ainsi la première nation à remporter les compétitions féminine et masculine[6],[7], une compétition qu'elle remporte à nouveau dès l'édition suivante en 2025. Elle s'est également qualifiée cinq fois pour l'Euro féminin, atteignant la finale en 2025, qu'elle a perdue aux tirs au but.

Le football féminin en Espagne

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Le premier match de football recensé dans la presse espagnole remonte au . Joué à Barcelone, ce match philanthropique, dont la recette est destinée à la Fédération féminine contre la tuberculose, oppose l'équipe de La Giralda à celle du Montserrat, et se conclut par un score de 2-0. Il s'attire le critiques acerbes du journal El Mundo desportivo : « Cette première représentation de la femme dans le football masculin ne nous satisfait pas, non seulement en raison de son manque d'aspect sportif, mais aussi parce qu'il oblige les descendantes de notre mère Eve à adopter des positions aussi peu appropriées qu'inélégantes, éliminant la grâce féminine. »[8].

En 1970, malgré l'absence de reconnaissance du football féminin en Espagne, plusieurs clubs naissent dans la clandestinité. Tel est le cas des premières équipes féminines d'Espagne, le Mercacredit et le Sizam, ultérieurement renommé Olympique de Villaverde. Ceux-ci ont disputé la première rencontre de football féminin en Espagne sur le terrain de Boetticher, dans le quartier de Villaverde, à Madrid[3]. Le terrain a fait le plein avec 8 000 spectateurs, de nombreux autres ne pouvant y accéder[3].

Rafael Borne, alors président du Mercacredit et postérieurement de l'Olympique de Villaverde, fut le véritable impulseur du foot féminin en Espagne, en arrivant à remplir avec ses matches des terrains comme ceux des Margaritas de Getafe, La Rosaleda, La Condomina, La Rosaleta, l'Arcangel ou le Vivero[n 1],[n 2],[n 3],[n 4],[n 5],[n 6].

Les premières sélections officieuses

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Le succès recueilli conduit à la première sélection féminine de football d'Espagne, encore non reconnue officiellement du fait de la dictature franquiste, où se rencontrent les meilleures joueuses féminines du moment et qui joue un rôle important dans le rétablissement de la place des sportives après la guerre, et dont le porte-drapeau est Conchi Sánchez, surnommée «Amancio» (en l'honneur du footballeur du Real Madrid), qui a joué dans des clubs italiens et anglais, et marqué près de 600 buts dans sa carrière[3].

La sélection a disputé sa première partie en 1971, face à la sélection portugaise à La Condomina de Murcie avec un résultat de 3-3 le [3]. Ce match se déroule malgré des tentatives phalangistes d'empêcher les joueuses d'atteindre les vestiaires et des menaces d'emprisonnement pour les spectateurs en tribune[9]. Les Espagnoles jouent en maillot rouge dépourvu d'écussion national et sans hymne national en avant-match[9]. Quelques mois après, l'équipe a effectué son premier voyage à l'étranger pour faire face à la sélection italienne dans le Stadio Comunale de Turin[3]. Les joueuses espagnoles ont disputé la partie sans porter les couleurs de leur pays, et la fédération espagnole ne reconnut aucun caractère officiel à cette rencontre. Les Italiennes gagnèrent haut la main, avec un score sans appel de 8-1, probablement dû à la grande différence d'âge entre les joueuses, les plus âgées des joueuses espagnoles ayant à peine 14 ans[3].

Une organisation féminine, la FIEFF, organise un Mondial Féminin de 1971 au Mexique, bien que la FIFA ne lui ait accordé aucun caractère officiel, puisqu'elle n'était pas responsable de son organisation. La sélection espagnole, malgré sa brève année d'existence, fut invitée à participer à cette compétition en raison de ses excellentes actions dans divers matchs amicaux[3], ce qui n'aboutit pas en raison d'une interdiction de la fédération espagnole, présidée alors par José Luis Pérez-Payá, qui refuse de reconnaître la sélection féminine de football, ce qui perdure jusqu'à 1983[9].

Reconnaissance officielle

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En 1980, la pratique féminine de football en amateur est reconnue par la fédération espagnole dirigée par Pablo Porta[9]. En 1983, l'équipe féminine est officialisée comme membre de la Fédération royale espagnole de football, en disputant la rencontre face à la sélection portugaise le , qu'elle perdit par 0-1 dans le stade de La Guardia, et la première victoire officielle eut lieu lors d'un match disputé à Zurich face à la Suisse[10].

La rébellion de l'équipe féminine nationale en 2015

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Après les mauvais résultats au Mondial 2015, les 23 joueuses sélectionnées réclament par communiqué la démission de leur sélectionneur et entraineur Ignacio Quereda en raison de la mauvaise planification de la concentration et du voyage jusqu'au Canada, des méthodes machistes et dévalorisantes employées avec le groupe, du manque de matchs amicaux et des trop rares analyses du jeu de leurs rivales proposées par le sélectionneur. Quereda indique en réponse au communiqué qu'il ne souhaite pas démissionner, et que les précédentes joueuses ayant tenté de l'attaquer se sont vu refuser toute nouvelle sélection dans l'équipe nationale[11],[12]. Le sujet est répercuté à Vicente Temprado, responsable fédéral du football féminin, qui prend le parti de Quereda, reprochant à Natalia Pablos et Vero Boquete leur incapacité à se mettre au niveau des adversaires et leur féminisme extrême[13]. Vicente opte pour confier la décision à Ángel María Villar, président de la Fédération Espagnole de Football et vice-président de la FIFA.

Après diverse déclarations des joueuses, les 23 sélectionnées de l'équipe d'Espagne annoncent qu'elles refuseront de jouer tant que Quereda restera en fonction ; elles indiquent avoir pris contact avec toutes les capitaines d'équipe de première division, et avoir le soutien de leurs supporters. Elles reprochent au sélectionneur national Vicente del Bosque d'avoir pris le parti de Villar et Quereda[14].

Le , la commentatrice de football Ana Rossen indique que la question n'est pas réglée, et que la résolution du problème passe, au-delà d'un changement d'entraîneur, par la création de structures stables destinées à épauler le football féminin[15]. Le , Ángel María Villar élude la question relayée par Javier Tebas, président de la ligue de football professionnel qui a fustigé sa présidence la veille, et félicite au contraire l'équipe espagnole et plus particulièrement son entraineur pour sa participation à la Coupe du monde[16].

Ignacio Quereda est remplacé le par Jorge Vilda, auparavant sélectionneur de l'équipe des moins de 19 ans. Il affiche comme objectif d'être sélectionné lors du tournoi européen de 2017[17].

Tensions en 2022

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En , quinze joueuses espagnoles font savoir à leur fédération qu'elles contestent les méthodes de travail du sélectionneur Jorge Vilda qui influeraient sur leur « état émotionnel » et leur « santé » et se mettent en retrait de la sélection. La fédération révèle la situation dans un communiqué et annonce son appui à son entraîneur[18].

Titre et controverse à la Coupe du monde 2023

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Lors de la Coupe du monde 2023, la Roja a terminé deuxième du groupe C[19]. L'Espagne a ensuite battu la Suisse, les Pays-Bas et la Suède lors des phases à élimination directe pour atteindre sa première finale de Coupe du monde[20],[21]. Cette Coupe du monde féminine était également la première à laquelle l'Espagne atteignait les demi-finales[22]. L'Espagne a finalement remporté son premier titre mondial en battant l'Angleterre 1-0 en finale grâce à un but d'Olga Carmona[23].

Après la victoire de l’équipe en finale de coupe du monde, lors du sacre, Luis Rubiales, à ce moment-là président de la RFEF, a embrassé de force une des joueuses, Jennifer Hermoso. Cela montre que le harcèlement sexuel est encore ancré à cause d’un problème sociétal dû aux relations dynamiques de pouvoir[24]. L’ampleur médiatique de cet acte a éclipsé leur premier titre mondial. En plus des tensions déjà existantes à cause de Jorge Vilda, cela a entraîné de nouvelles grèves de la part des joueuses. Du côté, plus positif, pendant différents évènements footballistiques (qu’il soit amical ou avec un enjeu au niveau championnat), de nombreuses joueuses internationales et joueurs internationaux mais aussi des clubs ont montré leur soutien. L’équipe de San Diego Wave ont porté des bracelets de soutien avec inscrit « Contigo Jenni »[25] [traduction : Avec toi Jenni]. Les slogans comme celui-ci ont aussi été présents sur des bannières lors des matchs de La Liga et de la Copa de la Reina, comme cela été le cas avec les joueurs de l’équipe masculine de Cadiz, lors du match du contre Almería[26]. Pendant le match amical féminin de Barcelone contre le Club América du , les joueuses ont tenu une bannière « 

  1. SeAcabó ¡ NO ESTÁS SOLA ! » [traduction : #C’est terminé. Tu n’es pas seule !] comme marque de soutien[27].
Échauffement lors des JO 2024 le

Le , les joueuses espagnoles sont entrées en grève avant le rassemblement de septembre. Lors de ce dernier, la joueuse Jennifer Hermoso n’a pas été sélectionnée. De plus, malgré les discussions, deux joueuses, Mapi León et Patricia Guijarro ont décidé de quitter le rassemblement car les changements n’étaient pas terminés.

Championnes de la Ligue des Nations 2024 et première participation aux Jeux olympiques d'été

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Par la suite, l'Espagne ne se montre pas affectée par ces tensions sur le plan sportif, puisqu'elle domine aisément son groupe à l'occasion de la toute première édition de la Ligue des nations, avec 5 victoires et une seule défaite (2-3 à domicile contre l'Italie). Cette première place de groupe lui permet de se qualifier pour la phase finale où elle a l'avantage de disputer ses rencontres à domicile. Elle reçoit d'abord les Pays-Bas en demi-finale du Final Four et écarte facilement ces dernières (3-0). En finale, elle affronte la France, un adversaire qu'elle n'avait encore jamais battu en 13 confrontations. Les protégées de Montserrat Tomé mettent fin à cette série noire en prenant la mesure des Bleues au terme d'une rencontre maîtrisée (2-0). Grâce à ce succès, l'Espagne enchaîne une 2e finale victorieuse consécutive et se qualifie pour la première fois de son histoire aux Jeux olympiques pour l'édition Paris 2024[28].

Pour sa première participation, l'Espagne a terminé en tête du Groupe C, remportant ses trois matches de groupe et accumulant neuf points[29].

En quart de finale contre la Colombie, l'Espagne a marqué deux buts en fin de match pour égaliser à 2-2. Le match s'est finalement décidé aux tirs au but, au cours desquels l'Espagne a battu la Colombie 4-2[30]. Bien que considérée comme favorite pour la médaille d'or, l'Espagne a été battue par le Brésil lors d'un match qui a été largement considéré comme une surprise[31],[32],[33]. Les publications ont pris note de la domination du Brésil et des lacunes de la défense espagnole[34]. L'Espagne a finalement été battue par l'Allemagne lors du match pour la médaille de bronze, l'équipe nationale ayant concédé un penalty adverse et raté le sien dans le temps additionnel de la seconde période[35]. Son incapacité à obtenir une médaille a été décrite comme une contre-performance[36].

Euro 2025, première finale européenne de l'histoire

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L'équipe nationale féminine espagnole a réalisé une performance exceptionnelle lors de l'Euro 2025, marquée par une cohésion collective et une solidité structurelle. Fidèle à son identité basée sur la possession du ballon, la circulation rapide et le pressing haut, l'Espagne a dominé la plupart de ses matchs et s'est qualifiée pour la première fois en finale du tournoi après avoir éliminé des équipes de renom. L'équipe a fait preuve d'une grande efficacité offensive pendant la phase de groupes, mais sa défaite aux tirs au but contre l'Angleterre a révélé un certain manque de précision dans la finition et de contrôle émotionnel dans les moments décisifs. Dans l'ensemble, la campagne de l'Espagne a confirmé son statut de référence technique et tactique dans le football féminin européen, tout en laissant une marge de progression en termes de compétitivité sous pression maximale. [réf. nécessaire]

Classement FIFA

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Classement FIFA de l'équipe d'Espagne
Année 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Classement mondial 20 20 20 20 20 20 20 19 17 18 15 15 14 14 13 12 13 12 9 7 1 2 1
Classement Uefa 13 13 13 13 13 13 13 11 10 10 9 8 8 7 7 6 7 7 6 5 1 1 1
Match contre l'Allemagne au mondial 2019
Performances de l'Espagne en Coupe du monde.
Édition Performance J G N P Bp Bc
Drapeau de la République populaire de Chine 1991 Non qualifiée - - - - - -
Drapeau de la Suède 1995 Non qualifiée - - - - - -
Drapeau des États-Unis 1999 Non qualifiée - - - - - -
Drapeau des États-Unis 2003 Non qualifiée - - - - - -
Drapeau de la République populaire de Chine 2007 Non qualifiée - - - - - -
Drapeau de l'Allemagne 2011 Non qualifiée - - - - - -
Drapeau du Canada 2015 1er tour 3 0 1 2 2 4
Drapeau de la France 2019 Huitièmes de finale 4 1 1 2 4 4
Drapeau de l'AustralieDrapeau de la Nouvelle-Zélande 2023 Vainqueur 7 6 0 1 18 7
Drapeau du Brésil 2027 éliminatoires en cours - - - - - -
Drapeau du Costa RicaDrapeau des États-UnisDrapeau de la JamaïqueDrapeau du Mexique 2031 À venir - - - - - -
Drapeau du Royaume-Uni 2035 À venir - - - - - -
Total 3/9 14 7 2 5 24 15
Performances de l'Espagne à l'Euro.
Édition Performance J G N P BP BC
1984 Non qualifiée - - - - - -
1987 Non qualifiée - - - - - -
Drapeau de l'Allemagne de l'Ouest 1989 Non qualifiée - - - - - -
1991 Non qualifiée - - - - - -
1993 Non qualifiée - - - - - -
1995 Non qualifiée - - - - - -
1997 Demi-finale 4 1 1 2 3 4
2001 Non qualifiée - - - - - -
2005 Non qualifiée - - - - - -
2009 Non qualifiée - - - - - -
2013 Quart de finale 4 1 1 2 5 7
2017 Quart de finale 4 1 1 2 2 3
2022 Quart de finale 4 2 0 2 6 5
2025 Finaliste 6 5 1 0 18 4
2029 À venir - - - - - -
Total 5/14 22 10 4 8 34 23

Sélectionneurs

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Effectif actuel

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Effectif et encadrement de l'Espagne pour l'Euro 2025
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
1 G Sullastres, EstherEsther Sullastres  (33 ans) 1 0 Sevilla 2017
13 G Coll, CatalinaCatalina Coll  (25 ans) 24 0 Barcelone 2023
23 G Nanclares, AdrianaAdriana Nanclares  (24 ans) 5 0 Athletic Bilbao 2024
2 D Batlle, OnaOna Batlle  (26 ans) 64 2 Barcelone 2019
3 D Fernández, JanaJana Fernández  (24 ans) 11 0 Barcelone 2023
4 D Paredes, IreneIrene Paredes Capitaine  (34 ans) 118 14 Barcelone 2011
5 D Méndez, MariaMaria Méndez  (25 ans) 15 2 Real Madrid 2022
7 D Carmona, OlgaOlga Carmona  (25 ans) 58 3 Paris Saint-Germain 2021
14 D Aleixandri, LaiaLaia Aleixandri  (25 ans) 44 3 Barcelone 2019
15 D Ouahabi, LeilaLeila Ouahabi  (33 ans) 64 1 Manchester City 2016
6 M Bonmatí, AitanaAitana Bonmatí  (28 ans) 81 30 Barcelone 2017
10 M del Castillo, AtheneaAthenea del Castillo  (25 ans) 63 17 Real Madrid 2020
11 M Putellas, AlexiaAlexia Putellas  (32 ans) 146 40 Barcelone 2013
12 M Guijarro, PatriciaPatricia Guijarro  (27 ans) 72 13 Barcelone 2017
19 M López, VickyVicky López  (19 ans) 9 2 Barcelone 2024
22 M Zubieta, MaiteMaite Zubieta  (23 ans) 7 0 Athletic Bilbao 2024
8 A Caldentey, MarionaMariona Caldentey  (30 ans) 91 31 Arsenal 2017
9 A González, EstherEsther González  (33 ans) 60 37 Gotham FC 2016
16 A Martín-Prieto, CristinaCristina Martín-Prieto  (33 ans) 7 3 Benfica 2024
17 A García, LucíaLucía García  (27 ans) 57 13 Monterrey 2018
18 A Paralluelo, SalmaSalma Paralluelo  (22 ans) 41 14 Barcelone 2022
20 A Pina, ClàudiaClàudia Pina  (24 ans) 18 8 Barcelone 2021
21 A Redondo, AlbaAlba Redondo  (29 ans) 43 16 Real Madrid 2018
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
  • Iraia Iturregi
Préparateur(s) physique(s)
  • Eduardo Caro
  • Blanca Romero
Entraîneur(s) des gardiens
  • Carlos Sánchez

Technicien d'analyse :

  • Julen Itxaso

Assistant vidéo :

  • Adrià Millán

Légende


Les numéros sont donnés à titre indicatif, ceux-ci pouvant évoluer en fonction des compositions d'équipe successives.

Notes et références

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  1. Antiguo campo Municipal del Getafe C.F. muy próximo al actual Coliseum Alfonso Pérez.
  2. Estadio del Málaga C.F.
  3. Antiguo estadio del Real Murcia, actualmente usado por el Murcia Csites (equipo de fútbol americano) y el Club Universitario de rugby UCAM Murcia.
  4. Estadio del Real Zaragoza.
  5. Antiguo estadio del Córdoba C.F.
  6. Antiguo estadio del C.D. Badajoz.

Références

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  1. « Spain's women add to La Roja euphoria »(Archive.orgWikiwixGoogleQue faire ?), FIFA (consulté le )
  2. « Classement mondial féminin de la FIFA », sur fr.fifa.com, (consulté le ).
  3. a b c d e f g et h As.com, « Inicios de la Selección femenina » (consulté le )
  4. « Spain joined Germany as the only two nations to win both men's and women's World Cups » [archive du ], sur elpais.com,
  5. « How Spain became the holders of all three Women's World Cups » [archive du ], sur FIFA.com,
  6. « Spain beat France to win Women's Nations League », BBC Sport,
  7. « Spain beat France to win first Nations League » [archive du ], ESPN, (consulté le )
  8. (es) Vicente Martínez Calatrava, Los primeros pasos del futbol femenino en España, Cuadernos de Fútbol, nº 20, 1er avril 2011, (ISSN 1989-6379), lire en ligne
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  11. (es) « Las internacionales piden la dimisión de Quereda », sur www.marca.com, (consulté le )
  12. Les Espagnoles en rébellion contre un sélectionneur machiste, Sports.fr, 23 juin 2015
  13. (es) « Temprado: "No recrimino a Natalia que fallara tres goles en cinco minutos" », sur www.marca.com, (consulté le )
  14. (es) « Del Bosque cree que las jugadoras no han seguido los cauces correctos », sur Marca.com, (consulté le )
  15. (es) Ana Rossell: "La solución debe ir más allá de un cambio de seleccionador", EcoDiario.es, 8 juillet 2015
  16. (es) Villar elude responder a Tebas, marca.com, 16 juillet 2015
  17. El polémico Quereda dimite como seleccionador del fútbol femenino, El País, 31 juillet 3015
  18. avec AFP, « Football. De vives tensions entre les joueuses espagnoles et leur sélectionneur Jorge Vilda », sur ouest-france.fr, Ouest-France, .
  19. « FIFA Women's World Cup 2023 Schedule » [archive du ], BBC Sport (consulté le )
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  21. Neil Johnston, « Spain 2–1 Sweden: La Roja reach their first Women's World Cup final », BBC Sport,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  22. « Women's World Cup 2023: 'Great day' as Spain reach first semi-final despite off-field issues », BBC Sport,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
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