Védrines-Saint-Loup

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Védrines-Saint-Loup
Église du village
Église du village
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Saint-Flour
Canton Ruynes-en-Margeride
Intercommunalité Communauté de communes Margeride-Truyère
Maire
Mandat
Hubert Vicard
2008-2014
Code postal 15100
Code commune 15251
Démographie
Population
municipale
141 hab. (2011)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 04′ 14″ N 3° 16′ 57″ E / 45.0706, 3.2825 ()45° 04′ 14″ Nord 3° 16′ 57″ Est / 45.0706, 3.2825 ()  
Altitude Min. 873 m – Max. 1 372 m
Superficie 27,56 km2
Localisation

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Védrines-Saint-Loup

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Védrines-Saint-Loup

Védrines-Saint-Loup est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gérard Collange    
mars 2008   Hubert Vicard[1]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 141 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
656 580 733 639 648 750 751 771 740
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
812 626 598 676 626 559 554 481 516
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
508 536 538 531 510 508 510 347 329
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
318 305 238 217 184 162 150 141 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3])
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Verrerie royale de la Margeride.

L'activité verrière est attestée, par intermittence, dès la fin du XVe siècle. Cependant la Manufacture royale de la Margeride ne fut créée par lettres patentes que le 28 novembre 1769, sur un site situé à quelques kilomètres du bourg. Sa production consistait en gobeleterie et vitrage, ainsi qu'en bouteilles en verre foncé.

Elle fonctionna de fin 1769 jusqu'à une première mise en sommeil courant 1774. Remise en route à l'automne 1777, la Révolution française la réquisitionna en août 1792 pour fabriquer du salpêtre pour sa guerre avec l'Autriche. L'activité verrière reprit début 1799 jusqu'à son arrêt définitif début 1810.

Aujourd'hui le site de la Margeride est occupé par une exploitation agricole et les bâtiments anciens de la verrerie ont disparu.

Plusieurs études ont été publiées:

  • Tristan BUSSER : La Verrerie royale de Védrines Saint Loup in Revue de Haute Auvergne 1999, pages 478 à 506 (aspect historique et la production de cette verrerie).
  • La Margeride - une manufacture royale du verre au 18e siècle Collection Images du Patrimoine - Inventaire général des monuments et richesses artistiques de la France - par Lionel Teissèdre et alter - 48 pages - juillet 2001.
  • La Verrerie royale de la Margeride à Védrines - Saint Loup Des verriers (lorrains et d'ailleurs) dans le Cantal aux 18e et 19e siècles par Albert SPAETH / édition Genverre, 2008, 50 pages (relevés des personnes travaillant à la verrerie à travers les actes des Registres paroissiaux et d'état civil).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Conseil général du Cantal fichier au format PDF daté du 4 avril 2008
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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