Anglards-de-Saint-Flour

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Anglards-de-Saint-Flour
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Canton de Saint-Flour-Nord
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Saint-Flour
Maire
Mandat
Roland Brunel
2014-2020
Code postal 15100
Code commune 15005
Démographie
Population
municipale
343 hab. (2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 55″ N 3° 09′ 16″ E / 44.9819, 3.1544 ()44° 58′ 55″ Nord 3° 09′ 16″ Est / 44.9819, 3.1544 ()  
Altitude Min. 732 m – Max. 884 m
Superficie 12,28 km2
Localisation

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Anglards-de-Saint-Flour est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 avril 2014 Jean Bigot    
avril 2014 en cours
(au 15 juillet 2014)
Laurent Brunel[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 343 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
465 372 558 521 487 500 426 433 439
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
443 428 413 380 311 418 359 342 343
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
318 352 310 290 277 297 281 278 257
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
266 227 217 225 276 283 321 343 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Porte d'entrée du site du célèbre viaduc de Garabit (1884) conçu par Gustave Eiffel, cette commune s'ouvre sur les magnifiques gorges de la Truyère. À proximité également : le château du Chassan à Faverolles, le cirque de Mallet et le barrage de Grandval.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 15 juillet 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011