Sainte-Marie (Cantal)

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Sainte-Marie
Coupole de l'église Sainte-Agathe
Coupole de l'église Sainte-Agathe
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Cantal
Arrondissement Arrondissement de Saint-Flour
Canton Canton de Pierrefort
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pierrefort
Maire
Mandat
Pierre Seguis
2014-2020
Code postal 15230
Code commune 15198
Démographie
Population
municipale
111 hab. (2011)
Densité 6,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 42″ N 2° 53′ 10″ E / 44.8783333333, 2.88611111111 ()44° 52′ 42″ Nord 2° 53′ 10″ Est / 44.8783333333, 2.88611111111 ()  
Altitude 840 m (min. : 620 m) (max. : 1 055 m)
Superficie 17,87 km2
Localisation

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Sainte-Marie

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Sainte-Marie

Sainte-Marie est une commune française, située dans le département du Cantal en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central sur la Truyère et le Lebot. Sainte-Marie est un petit village perché au-dessus des gorges de la Truyère et le lac de Sarrans avec vue sur le pont de Tréboul.

On y trouve une source minérale ferrugineuse de la Fon del Sal ou fontaine du sel (sur la D 56 entre Sainte-Marie et le pont de Tréboul, en bordure de route). Cette source a été exploitée jusqu’au XIXe siècle avec des propriétés médicales pour l’appareil digestif reconnues. Le nom Fon del Sol a été créé pour nommer la colonie de vacances dans les deux maisons face à la source. En face, on trouve deux bâtiments de l’ancien hôtel de cures, devenus un centre de vacances de l'association des trois semaines au début XXe.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des gros villages ont été noyés avec la construction du barrage de Sarrans (Tréboul, Mornadet…).

Autrefois, on surnommait les habitants de Sainte-Marie, les Fara-Cabre, ce qui signifie en patois : fer à chèvres ou ferreur de chèvres. Agile, la chèvre était le seul animal capable de paître sur les terrains pauvres des pentes escarpées des gorges de la Truyère dont l’exploitation difficile permettait juste de survivre. Par moquerie ou cynisme les habitants des communes voisines « conseillaient » les habitants de Sainte-Marie de ferrer leurs chèvres pour préserver ainsi leur bien !

Économie[modifier | modifier le code]

Menuisier-ébéniste – Electricien – Tailleur de pierre – Entreprise de terrassement – Coiffeuse à domicile

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 réélu mars 2014 Pierre-Jean Séguis[1]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 111 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
647 666 669 662 679 673 642 614 569
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
496 503 501 480 506 440 481 448 427
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
424 381 355 340 377 320 332 299 229
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
214 185 152 133 125 107 111 112 111
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église et ses vitraux peints par Jean Cocteau

L’église, dédiée à sainte Agathe, s’intègre parfaitement dans le bourg qui a conservé son authenticité. Elle est constituée d’un chœur roman et s’est agrandie aux périodes gothiques et renaissance dans une harmonieuse continuité avec un porche sud et un clocher-peigne occidental. À l’extérieur, une frise de modillons soutient la corniche. L’intérieur est orné d’un mobilier de qualité qui comprend notamment trois retables des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que de beaux vitraux contemporains dessinés par Jean Cocteau, don de la famille Bongrand.

Sites de visite : bourg de Sainte-Marie – Église – Village typique de Falitoux – Pont-de-Tréboul – Point de vue du Fer à cheval – Fontaine de la fon del sol – Gorges de la Truyère

Fragment de peinture murale XVIIe, coupole, église Sainte-Agathe.

Animations[modifier | modifier le code]

Feu de la Saint-Jean – Repas de l’amitié en juillet – Fête patronale les 14 et 15 août

Associations : Comité des fêtes – Club des aînés – Association de chasse

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Célestin Delrieu, écrivain.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Liste des maires du Cantal, site de la préfecture du Cantal (consulté le 10 août 2014).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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