Tenture de l'Apocalypse

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La Tenture de l'Apocalypse
Tapisserie de l'apocalypse.jpg

Une partie des six pièces qui composent la tenture de l'Apocalypse.

Artiste
atelier de Nicolas Bataille sur cartons de Hennequin de Bruges.
Date
entre - et
Technique
Format
6 x 140 m à l'origine
Localisation
Musée de la Tapisserie de l'Apocalypse, Château d'Angers, Angers (France)
Propriétaire
Protection
Coordonnées
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La tenture de l'Apocalypse (ou les tapisseries de l'Apocalypse, ou encore l'Apocalypse d'Angers) est une représentation de l'Apocalypse de Jean réalisée à la fin du XIVe siècle sur commande du duc Louis Ier d'Anjou. Cette œuvre est le plus important ensemble de tapisseries médiévales subsistant au monde. L'ensemble, composé de six pièces successives découpée chacune en sept tableaux, est exécuté d'après des cartons de Hennequin de Bruges et témoigne du prestige de son commanditaire. La tenture est léguée à la cathédrale d'Angers au XVe siècle par le roi René.

Après une longue période de négligence et de dégradations, elle est partiellement recomposée à partir du milieu du XIXe siècle, puis conservée et exposée dans le musée de la Tapisserie de l'Apocalypse. Celui-ci est situé, sur le site du château d'Angers, dans une très longue galerie construite à cet effet et inaugurée en 1954 .

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette monumentale tenture à usage princier est commandée entre 1373 et 1377 par le duc Louis Ier d'Anjou au marchand lissier Nicolas Bataille, qui est le lissier le plus renommé de l'époque[2]. Elle est vraisemblablement fabriquée à Paris, par Robert Poinçon, dans les ateliers de Nicolas Bataille d'après les cartons de Hennequin de Bruges (connu également sous le nom de Jean de Bruges ou Jean Bondol), peintre attitré du roi de France Charles V. On date son achèvement aux alentours de 1380[2], voire 1382. Les inventaires successifs de la bibliothèque de Charles V sont utiles en la matière, puisqu'il est établi en 1380 que son manuscrit de l'Apocalypse a été « baillé à Mons. d'Anjou pour faire son beau tappis » ; or ce manuscrit est encore présent dans l'inventaire de 1373, ce qui exclut que sa confection ait pu commencer avant cette date[3],[N 1].

Le sujet de la tenture s'inspire en effet de manuscrits à miniatures illustrant le texte de l'Apocalypse de Jean. Outre le manuscrit cité appartenant à Charles V, les autres sources d'inspiration possibles pour la création de Hennequin sont nombreuses. Les chercheurs proposent différents manuscrits illustrés, et en particulier une Apocalypse du XIIe siècle, exécutée au monastère de Bethléem près de Cambrai (manuscrit n°482 de la bibliothèque de Cambrai) ; le manuscrit n° 38 de la bibliothèque de Metz, celui du séminaire de Namur, 688 et 14 410 du fonds latin de la bibliothèque Nationale (Apocalypse provenant de l'abbaye Saint-Victor de Paris)[3]etc. Il est néanmoins difficile d'identifier un seul manuscrit qui puisse être considéré comme source d'inspiration principale pour Hennequin[4].

La tenture est utilisée pour des occasions solennelles. En 1400, elle est ainsi employée comme décor pour l'archevêché d'Arles à l'occasion du mariage du duc Louis II[5].

Le roi René, donateur de la tenture à la cathédrale d'Angers. Portrait extrait du diptyque de Nicolas Froment, 1475-1476, cathédrale Saint-Sauveur d'Aix-en-Provence.

Elle est ensuite donnée par le roi René à la cathédrale d'Angers au XVe siècle, par une clause spéciale de son testament qui est exécuté par Louis XI en 1461[N 2]. Elle fait alors partie du trésor de la cathédrale. Lorsqu'elle n'est pas présentée dans la nef, elle est conservée dans des coffres, roulée sur elle-même.

À la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, la tenture subit d'importants dommages. Décrochée en 1767 car jugée nuisible pour les chants au sein de l'église, elle est mise en vente par le chapitre de la cathédrale en 1782 mais ne trouve pas d'acheteur[5]. Pendant la période révolutionnaire, elle est utilisée pour servir de couvertures ou encore de protection pour les orangers en hiver ; même après la Révolution, ce sont encore des usages « vulgaires » qui lui sont réservés : doublures de rideaux, garnitures d'écuries, etc.[5]

Au milieu du XIXe siècle, sa valeur est à nouveau reconnue suite au rachat effectué en 1843 par l'évêque Mgr Angebault auprès de l’administration des Douanes, pour la somme de 300 francs. Léguée à la cathédrale, elle est mise à l'abri puis restaurée, notamment grâce à l'aide du chanoine Joubert[5].

L'œuvre actuellement visible est amputée : sur les cent-quarante mètres de sa longueur d'origine, seuls une centaine sont aujourd'hui exposés. C'est au cours de sa conservation dans les coffres du trésor de la cathédrale que la dernière partie de la tapisserie (les ensembles 5 et 6) souffre le plus.

De 1953 à 1954, l'architecte en chef des Monuments historiques Bernard Vitry construit une galerie en équerre à l'emplacement des anciens bâtiments qui ferment la cour seigneuriale du château d'Angers. Cette galerie est modifiée en 1998, car elle présente de larges baies vitrées qui laissent pénétrer la lumière du soleil et de la lune, ce qui dégrade énormément les couleurs. Aujourd'hui la tenture est conservée dans un lieu sombre, à une température constante (19 °C) et avec un degré d'hygrométrie maîtrisé, pour mieux en assurer la conservation.

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Avant son démantèlement, la tenture mesure environ cent-quarante mètres de long et six mètres de haut, et couvre une surface totale de 850 m2. Elle se compose de six pièces, ou tableaux, mesurant chacun vingt et un mètres de long[6].

Pour la chaîne et la trame, c'est la laine qui est employée : il s'agit d'une laine aux couleurs vives, teinte à l'aide de colorants végétaux comme la gaude pour la gamme des jaunes, la garance pour les rouges et le pastel pour les bleus. Cette tapisserie est réversible : le revers est identique à l'avers, ce qui témoigne de la virtuosité des tisseurs.

Du fait des déplacements, découpages et dégradations successifs, le nombre de pièces d'origine est cause de discussions. À la fin du XIXe et jusqu'au milieu du XXe siècle, il est supposé que l'ensemble est composé de sept pièces, en écho au chiffre symbolisant la perfection souvent évoqué dans l'Apocalypse[7]. Toutefois, les recherches historiographiques plus récentes font penser que la tenture est en réalité composée de six pièces, chacune contenant quatorze tableaux, pour un total de quatre-vingt-quatre tableaux auxquels s'ajoutent les grands personnages qui introduisent chaque pièce[8].

Aujourd'hui, seuls cent-quatre mètres ont pu être récupérés et sont actuellement exposés, le sixième tableau étant le plus incomplet.

Thèmes de la tapisserie[modifier | modifier le code]

Les six pièces comportent, pour les deux qui sont complètes, quatorze tableaux où alternent des fonds rouges et des fonds bleus et répartis sur deux niveaux ou registres. En tête de chaque pièce, un personnage sous un baldaquin introduit le spectateur à la lecture allégorique des visions que Jean aurait reçues à la fin du Ier siècle. Ce personnage occupe la hauteur de deux registres. En plus d'une illustration du texte de saint Jean, la tapisserie contient des informations ou satires (parfois des clins d'œil) sur la vie politique et sociale du XIVe siècle. On y voit des références notables sur l'ennemi l'anglais dont le roi de l'époque et le prince noir dissimulés sous les traits des divers cavaliers.

En italique les pièces disparues ou dont on ne conserve qu'un fragment.

Première pièce[modifier | modifier le code]

Cette pièce est incomplète.

  • Un grand personnage sous un baldaquin, qui occupe toute la hauteur de la tenture, ouvre la série des tableaux.

Registre du haut :

  • Saint Jean à Patmos.
  • Les sept Églises. Elles sont représentées matériellement par 7 églises et spirituellement par 7 anges. À gauche du tableau, saint Jean porte la main gauche à sa bouche : il annonce la Révélation contenue dans le livre qu'il porte dans sa main droite.
  • Le Christ au glaive. Lors de cette théophanie, un être semblable à un « fils d'homme[9] », révèle à saint Jean, prosterné à ses pieds, le mystère des 7 candélabres qui symbolisent les 7 églises d'Asie illuminées par les 7 dons du Saint-Esprit ; et celui des 7 étoiles rouges qu'il tient dans la paume de sa main droite représentant les anges des 7 églises. Dans sa bouche, tenue à l'horizontale, une épée à double fil symbolise quant à elle la puissance du Verbe divin.
  • Dieu en majesté. C'est la seconde vision de Dieu en majesté. Elle met en scène les quatre « êtres vivants[10] » ou les quatre animaux du tétramorphe qui entourent le trône de Dieu et que voit saint Jean au début de l’Apocalypse, vision qui fait écho à celle d'Ezéchiel dans l'Ancien Testament. La divinité qui se tient dans une mandorle cantonnée du lion, du taureau, de l'homme et de l'aigle est entourée des 24 vieillards, six à chaque angle du tableau.
  • Les Vieillards se prosternent (ou l'Adoration des vingt-quatre Vieillards). Au centre du tableau, le Seigneur, dans la mandorle et assis sur un arc-en-ciel, est auréolé du nimbe crucifère. Il tient en main le livre ouvert. La tapisserie ne suit pas en cela le texte de l'Apocalypse : « Puis je vis dans la main droite de celui qui était assis sur le trône un livre écrit en dedans et en dehors, scellé de sept sceaux[11] ». En revanche, le texte indique ceci : « (…) les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône, et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône (…)[12] » Pour les théologiens du Moyen-Âge, ces 24 vieillards correspondaient soit aux 24 livres de l'Ancien testament, soit aux 12 prophètes et aux 12 apôtres (l'Ancienne et la Nouvelle Loi.)
  • Les larmes de saint Jean. Jean est représenté au centre de la tapisserie, et non en marge comme à l'habitude. À sa droite l'ange déployant une banderole, à sa gauche le vieillard qui, faisant le geste d'entraîner Jean, tient dans sa main gauche un gant, sans doute celui qu'il a ôté pour le toucher[N 3]. Ce tableau illustre les versets 2 à 5 : « Et je vis un ange puissant, qui criait d’une voix forte : Qui est digne d’ouvrir le livre, et d’en rompre les sceaux ? Et personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne put ouvrir le livre ni le regarder. Et je pleurai beaucoup de ce que personne ne fut trouvé digne d’ouvrir le livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux[13] ».
  • L'Agneau égorgé. « Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre[14] ».

Registre du bas :

  • L'Agneau ouvre le livre.
  • Premier sceau : le vainqueur au cheval blanc.
  • Deuxième sceau : le cheval roux et la guerre.
  • Troisième sceau : le cheval noir et la famine.
  • Quatrième sceau : le cheval livide et la mort.
  • Cinquième sceau : les âmes des martyrs.
  • Sixième sceau : le tremblement de terre.

Deuxième pièce[modifier | modifier le code]

Quatrième trompette : l'Aigle de malheur.

Cette pièce est incomplète.

  • Personnage disparu.

Registre du haut :

  • Les quatre vents, dont il ne reste qu'un fragment.
  • La foule des élus.
  • Septième sceau : les sept trompettes.
  • L'Ange à l'encensoir.
  • L'Ange vide son encensoir.
  • Première trompette : la grêle et le feu dont il ne reste qu'un fragment.
  • Deuxième trompette : le naufrage.

Registre du bas :

  • Troisième trompette : l'Absinthe.
  • Quatrième trompette : l'Aigle de malheur.

« Je regardai, et j’entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d’une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ![15] ». Le triple malheur qu'apporte l'aigle est rendu, sur la tenture, par la ville détruite et les mots de malheur (en latin Ve, Ve, Ve) tissés sur le phylactère que l'oiseau, de très grande taille, tient dans ses pattes et son bec. C'est le seul phylactère de la tenture qui porte une inscription.

  • Cinquième trompette : les sauterelles.
  • Sixième trompette : les Anges de l'Euphrate.
  • Les myriades de cavaliers.
  • L'Ange au Livre.
  • Saint Jean mange le Livre.

Troisième pièce[modifier | modifier le code]

La Bête de la mer

Cette pièce est complète : un grand personnage et quatorze tableaux.

  • Un grand Personnage sous un baldaquin.

Registre du haut :

  • La mesure du Temple.
  • Les deux Témoins.
  • La mort des deux Témoins.
  • Joie des hommes devant les Témoins morts.
  • Les Témoins ressuscitent.
  • Septième trompette : l'annonce de la victoire.
  • La Femme revêtue du soleil.

Registre du bas :

  • Saint Michel combat le Dragon.
  • La Femme reçoit des ailes.
  • Le Dragon poursuit la Femme.
  • Le Dragon combat le serviteur de Dieu.
  • La Bête de la mer.

« Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard ; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité[16]. » Jean de Bruges a représenté ici le sceptre royal portant une fleur de lys pour signifier clairement la transmission du pouvoir.

  • L'adoration du Dragon.
  • L'adoration de la Bête.

Quatrième pièce[modifier | modifier le code]

Cette pièce est complète : un grand personnage et quatorze tableaux.

  • Un grand Personnage sous un baldaquin.

Registre du haut :

  • Nouvelle adoration de la Bête.
  • La Bête de la terre fait tomber le feu du ciel.
  • L'adoration de l'image de la Bête.
  • Le chiffre de la Bête.
  • L'agneau sur la montagne de Sion.
  • Le chant du cantique nouveau.
  • Un ange annonce une bonne nouvelle.

Registre du bas :

  • Un deuxième ange annonce la chute de Babylone.
  • Un troisième ange et l'Agneau.
  • Le sommeil des Justes.
  • La maison des Élus.
  • La cuve déborde.
  • La vendange des réprouvés.
  • Les sept dernières plaies et les harpes de Dieu.

Cinquième pièce[modifier | modifier le code]

La chute de Babylone

Cette pièce est incomplète.

  • Grand Personnage

Registre du haut :

  • Les anges reçoivent leurs coupes.
  • La première coupe versée est sur la terre.
  • La deuxième coupe sur les eaux.
  • La quatrième coupe versée sur le soleil (un fragment).
  • Les cinquième et sixième coupes versées sur le trône et sur l'Euphrate.
  • Les grenouilles.
  • La septième coupe est versée dans l'air.

Registre du bas :

  • La grande Prostituée sur les eaux.
  • La Prostituée sur la Bête.
  • La chute de Babylone envahie par les démons.
  • L'Ange jette une meule dans la mer.
  • La Prostituée condamnée.
  • Les noces de l'Agneau.
  • Saint Jean et l'Ange (fragment important).

Sixième pièce[modifier | modifier le code]

La nouvelle Jérusalem

Cette pièce est incomplète.

  • Personnage disparu.

Registre du haut

  • Le verbe de Dieu et la Cuve de l'ardente colère de Dieu.
  • Les oiseaux dévorent les impies.
  • Le Verbe de Dieu charge les Bêtes.
  • Les Bêtes sont jetées dans l'Étang de feu.
  • Le Dragon est enchaîné pour mille ans (fragment).
  • Les Juges.
  • Satan assiège la Ville.

Registre du bas:

  • Le Diable est jeté dans l'Étang de feu.
  • Le Jugement dernier.
  • La Jérusalem nouvelle.
  • La mesure de la Jérusalem nouvelle.
  • Le fleuve coulant du trône de Dieu.
  • Saint Jean devant l'Ange (fragment).
  • Saint Jean devant le Christ (fragment).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit du manuscrit n°403 du fonds français de la Bibliothèque Nationale. Voir René Planchenault 1966, p. 25.
  2. Le texte du testament du roi René indique ceci : « Item donne et laisse à icelle église la belle tapisserie sur laquelle sont contenues toutes les figures et visions de l'Apocalypse. » Cf. Xavier Barbier de Montault, Les Tapisseries du sacre d'Angers : selon l'ordre chronologique, s.l., s.n. (imp. Laîné frères),‎ , in 18, 78 p. (lire en ligne), chap. I (« Tapisserie de l'Apocalypse (XIVe et XVe siècles) »), p. 9.
  3. Ce genre de détail anecdotique est à rechercher dans les miniatures à l'origine de la tenture et non dans l'inspiration personnelle de ses auteurs.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Louis Réau, Iconographie de l'art chrétien, vol. I : Introduction générale, Paris, Presses universitaires de France,‎ , 6 vol. ; in8°, VIII-480 p. (notice BnF no FRBNF32559437).
  • René Planchenault, L'Apocalypse d'Angers, s.l., Caisse nationale des monuments historiques et des sites,‎ , 27 x 29 cm, 55 (le reste non paginé) p. (OCLC 2274602, notice BnF no FRBNF33137819).Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • « La Tenture de l'Apocalypse d'Angers » dans Cahier de l'inventaire 4, 1987, Inventaire Général, SPADEM, 2e édition. (ouvrage publié avec le concours du Centre national des lettres)
  • (en) Francis Muel, France. Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France. Commission régionale Pays de la Loire (trad. du français par Atlantique traduction, photogr. François Lasa et Patrice Giraud, réédition par Service régional des Pays de la Loire), Front and back : the tapestry of the Apocalypse at Angers [« L'envers et l'endroit : tenture de l’Apocalypse d'Angers »], Nantes, Association pour le développement de l'inventaire général (ADIG), coll. « Images du patrimoine »,‎ , 31 cm, 80 p. (ISBN 2-906344-55-9).Document utilisé pour la rédaction de l’article
    Avec des clichés de l'envers de la tapisserie, clichés inversés permettant de voir les couleurs de la tapisserie identiques, ou presque, à celles d'origine.
  • Collectif, « L’Apocalypse d’Angers : Chef-d’œuvre de la tapisserie médiévale », Histoire de l’art, Dijon, Éditions Faton, no 31,‎ (ISSN 1161-3122).
  • Guy Massin-Le Goff (dir.) et Étienne Vacquet (dir.), Regards sur la tapisserie, Arles, Actes Sud,‎ , 24 cm, 198 p. (ISBN 2-7427-3679-4).
    Contient les actes du colloque organisé par l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France, Angers, 18-20 mai 2000. - Bibliogr., 22 p.
  • Liliane Delwasse, La tenture de l'Apocalypse d'Angers, Paris, Éditions du patrimoine, Centre des monuments nationaux, coll. « Regards »,‎ , 26 cm, 67 p. (ISBN 978-2-85822-968-0).Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Paule Amblard (commentaires) (préf. Paule Amblard, Le chemin de l'Apocalypse), L'Apocalypse [de] saint Jean illustrée par la tapisserie d'Angers, Paris, Éditions Diane de Selliers,‎ , 34 cm, 405 p. (ISBN 978-2-903656-75-1).
    D'après Jean [de Patmos] (trad. du grec ancien par École biblique et archéologique française de Jérusalem, attribué à un dénommé Jean qui n'est probablement pas l'apôtre), Bible. N. T.. Apocalypse [« 'Apokálypsis toû 'Iōánnou toû Theológou »], Jérusalem (Dernier livre du Nouveau Testament, rédigé vers 96, livre deutérocanonique, c'est-à-dire admis dans le canon des Écritures par le Concile de Trente (1566)),‎ .

Documentaire[modifier | modifier le code]

[vidéo] La Tenture de l'Apocalypse, de Ana Films (prod.) et de Rodolphe Viémont (réal.), sur un scénario de Rodolphe Viémont et Jean-Yves Fischbach, Ana Films, 2011, VOD, DVCPro, Béta et DVCam, Blu-ray, 53 min [présentation en ligne] : documentaire.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Religion :

Art :

Histoire :

Liens externes[modifier | modifier le code]