Saint-André-le-Coq

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Saint-André-le-Coq
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Arrondissement de Riom
Canton Canton de Randan
Intercommunalité Communauté de communes Limagne Bords d'Allier
Maire
Mandat
Dominique Busson
2014-2020
Code postal 63310
Code commune 63317
Démographie
Population
municipale
505 hab. (2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 57′ 53″ N 3° 18′ 39″ E / 45.9647, 3.310845° 57′ 53″ Nord 3° 18′ 39″ Est / 45.9647, 3.3108  
Altitude Min. 303 m – Max. 386 m
Superficie 18,02 km2
Localisation

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Saint-André-le-Coq

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Saint-André-le-Coq est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne. Saint-André-le-Coq fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Saint-André-le-Coq se situe au cœur de la verte Limagne, à égale distance de Clermont-Ferrand (28 km), Riom (22 km), Vichy (26 km) et Thiers (20 km), les villes les plus "importantes" du Puy-de-Dôme.

Saint-André-le-Coq a été le centre de l'Europe des douze entre 1987 et 1989 (date à laquelle la RDA et la RFA se sont réunifiées).

Saint André le Coq est composée de trois villages : Pagnant, le village le plus important, Saint-André-le-Coq et enfin le Cohat.

  • Commune: Saint André le Coq
  • Canton: Randan
  • Circonscription: Riom
  • Département: Puy-de-Dôme
  • Région: Auvergne
  • Pays: France

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]
  • D 1093 (Vichy – Pont-du-Château)
  • D 12 (Thuret – Maringues)
  • D 12A (raccordement de la D 12 à la D 1093 à Pagnant, accès interdit aux plus de 12 tonnes)

Géologie[modifier | modifier le code]

La ville est classée dans la zone de sismicité modérée comme la majorité des communes du département classées dans cette zone[1],[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Dominique Busson Divers gauche Néant
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
825 880 1 040 1 007 1 090 1 090 1 090 1 038 1 096
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 046 1 001 961 954 974 941 930 926 884
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
830 792 750 674 643 641 598 517 508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
509 467 449 483 461 474 485 490 505
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint André le Coq, possède un patrimoine rural peu connu et peu mis en valeur, mais qui est cependant très intéressant.

  • La commune possède une église romane du XIe siècle, une des plus vieilles de Basse-Auvergne restaurée entièrement, avec notamment de remarquables peintures à l'intérieur.
  • On peut également y trouver de nombreux lavoirs, fontaines et puits tout à fait intéressants et faits de pierre volcanique, la fameuse pierre grise, la pierre de Volvic.
  • La commune possède également nombre de grandes maisons de maîtres et un petit château ayant appartenu à la famille de Forget.
  • Sur la place de la mairie, se trouve le monument aux morts, et une école primaire avec au-dessus la mairie.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décret no 2010-1255 du 22 octobre 2010 portant délimitation des zones de sismicité du territoire français
  2. « Article D563-8-1 du code de l’environnement », sur Légifrance (consulté le 27 août 2013). La commune de Saint-André-le-Coq n’est pas mentionnée dans les exceptions.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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