Reilhanette

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Reilhanette
Image illustrative de l'article Reilhanette
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Canton Séderon
Intercommunalité Communauté de communes des Hautes Baronnies
Maire
Mandat
Jean-François Pierre
2014-2020
Code postal 26570
Code commune 26263
Démographie
Population
municipale
139 hab. (2011)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 10′ 11″ N 5° 25′ 15″ E / 44.1697222222, 5.4208333333344° 10′ 11″ Nord 5° 25′ 15″ Est / 44.1697222222, 5.42083333333  
Altitude Min. 512 m – Max. 1 313 m
Superficie 14,78 km2
Localisation

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Reilhanette est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Reilhanette est situé à 18 km au sud-ouest de Séderon (chef-lieu du canton). Le petit village de Reilhanette est construit sur une colline, surplombée d'un château médiéval. Non loin sont les premières avancées du mont Ventoux, « géant provençal ». Elle est arrosée par le Toulourenc et l'Anary.

Les communes les plus proches sont Montbrun-les-Bains, Aurel, Savoillan et Aulan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait le prieuré Saint-Hippolyte et trois églises, dont l’église castrale et l’église paroissiale, et percevait les revenus attachés à ces trois églises[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Francis Aubert    
mars 2008 en cours Jean Francois Pierre PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 139 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
384 371 394 462 513 498 463 470 462
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
471 470 468 448 453 395 371 338 337
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
322 335 296 235 223 171 159 132 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
105 101 103 114 130 119 144 147 139
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coteaux-des-baronnies.
Activité agricole dans la plaine à l'est du bourg.

Industrie[modifier | modifier le code]

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Michel.
  • Le château fort, ou plutôt ses ruines encore importantes, date du XIIe siècle. Sa destruction est le fait des troupes royales en 1560, destructions systématiques dans la région à cette époque.
  • Le patrimoine de la commune est conforté par les « calades » en cours de réfection depuis une dizaine d’année. Ces calades mènent à l’esplanade du Château aménagée en espace scénique et dotée d’une vue exceptionnelle sur les collines de la plaine de Montbrun-Reilhanette et les contreforts du mont Ventoux.
  • L'église paroissiale Saint-Michel et Saint-Hippolyte est également du XIIe siècle, sa structure est romane avec une nef en berceau brisé. Sa hauteur au-dessus du maître autel est étonnante pour un édifice de ce type. Elle a subi quelques remaniements mais pas de destructions majeures. On nous la décrit en 1599 « en fort bon état, bien fermée et garnie de tout ce qui est nécessaire ». Remaniée à la Contre-Réforme, elle est dotée de trois autels baroques. Face à l’entrée : l’autel de Saint-Eutrope, patron des « estropiés », présente un reliquaire contenant un fragment de radius du saint. Il fut - dit-on - d’une grande efficacité puisqu’un registre commencé en 1698 relate de très nombreux miracles, les derniers sont signalés en 1856.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Reilhanette est aussi présente dans les livres de Paul-Jacques Bonzon, auteur de la série "Les Six Compagnons" : le personnage de Tidou est originaire de Reillanette, ancienne orthographe de la commune.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p 225-226
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011